Blog

J'aime Facebook

FB un accélérateur de particules?

  Si certains disent dans des pubs "j'aime ma banque", je joue le même jeu avec mon titre. Second degré.

En cette période où il est de bon ton de critiquer pour se justifier, se donner une pseudo-importance, je joue le "judo mental" et je positive ce qui peut l'être.

Ce qui n'influe en rien un sens critique nécessaire pour autant. Mais en cette période, progressent les constructifs.

Donc, que justifie mon affect actuel sur Facebook?

Dans la méthodologie de la conception, croiser les opinions, les savoirs, faire du brainstorming à toute heure, en tout lieu, avec des partenaires proches ou très éloignés, Internet le permet. Donc Fb.

Cerveau activite homme

Quand vous développez de la communication avec vos "amis Fb", vos concepts passent très rapidement d'une arborescence en 2D à une pensée 3D, aux liens multiples et denses, plus proches du système physique du cerveau. Mises en perspectives, analyses croisées, réponses originales ET pertinentes, c'est une vision des choses à la fois forte et cruelle du projet de base, qui devient vivant, actif, implacable de justesse.

J'aime.

Remise en cause des savoirs, besoin immédiat d'améliorer ses compétences pour une respectabilité intellectuelle personnelle.

L'enjeu est énorme et primordial.
je recommande fortement à chacun de se tenir ce discours pour être satisfait pleinement de son propre travail, car, ainsi, les problèmatiques deviennent des challenges, les épreuves deviennent jeux, l'effort devient plaisir.

Bonne journée à tous!

A fond les manettes!

Débordé! Et c'est tant mieux!

   Je reviens!

Ces dernières semaines sont de pures périodes de folie. Mon travail salarié est assez prenant mais ce n'est pas la raison principale de mon absence.

Non, en réalité, c'est mes projets de novembre prochain qui m'ont éloigné de ce blog.

En trois jours, je dois assurer à la fois une session de formation sur les tablettes et smartphone sur toute une journée, sur la base de rencontres d'environ 20/30 minutes ciblée grand-public et, aussi, une conférence de quatre heures sur les ENR cette fois-ci à un public d'élèves ingénieurs de l'Université de Tours.

Comme je veux en profiter pour rendre ce dernier support de communication dynamique, il me faut faire un travail de fond. Réunir les dernières informations disponibles, réaliser une analyse détaillée sur cet univers si diffus (quelle énergie finale, quelle source d'origine, quelle acceptation de la part des diverses populations, cycles économiques etc...) pour faire que les ENR soient « intelligibles ».

Le but final étant de présenter mes propres propositions et voir si elles peuvent trouver un accueil favorable en vue d'une expertise/développement à très court terme.

Donc, la partie finale est conséquence du travail en amont, crédibilité oblige.

D'où mon absence sur ce blog.

Ce qui n'a pas interdit une consultation régulière si je dois me fier aux statistiques de fréquentation toujours élevées.

Le fait de rassembler, structurer de manière optimale ma pensée a eu d'autres avantages.

J'ai mieux structuré ma stratégie, et, de là, défini plus précisément mon calendrier des actions futures.

Telles des pièces détachées d'un kit industriel, j'ai conforté l'idée que je dois trouver de multiples acteurs économiques pour autant d'innovations différentes mais, pour autant, imbriquées les unes aux autres pour une stratégie globale qui touche au niveau macro-économique à des domaines extrêmement variés.

Je me trouve à impacter l'industrie de l'énergie (thermique, électrique...), l'industrie nautique, minière, la dépollution des mers, la conversion d'outils industriels, l'agriculture etc...

Ce qui est un peu dur à gérer pour une seule personne, vous l'admettrez!

Il est vrai que lorsque notre économie tournait, globalement, autour du pétrole, les choses étaient plus simples. La pollution était « secondaire », la chimie et les transport étaient satisfaites d'un approvisionnement simpliste.

Aujourd'hui la partie est plus complexe. On passe de la belotte aux tarots.

J'entends par là que les cartes sont plus nombreuses, les combinaisons augmentent de manière exponentielles.

Donc, être à la fois capable d'analyser et aussi de proposer des actions directes n'est pas aisé. Mais c'est mon ambition. Se limiter à donner des leçons n'apporte pas grand-chose. Proposer des idées qui ne reposent pas sur une vision réaliste de la situation actuelle et future est suicidaire.

La synthèse que je fais, et je simplifie à outrance, est celle-ci:

Nous sommes au sein d'un milieu fini, la Terre.

Durant des siècles, nous avons « tapé » dans les réserves avec gourmandise.

Foré, gratté, creusé, transporté, transformé...

Aujourd'hui, les réserves sont ou très réduites ou très coûteuses à exploiter.

Nos décharges, elles, regorgent du fruit de notre travail antérieur.

Lavoisier va nous être utile pour illustrer mon propos.

Rien ne se crée etc...

Donc, pour les matériaux, forcément, il faudra absolument fouiller dans nos poubelles pour récupérer les métaux, minéraux etc... avec l'avantage que ces gisements sont locaux, donc pour le plus grand bénéfice de nos balances commerciales.

Deux, le soleil, sous forme de photons, chaleur, flux des vents etc... est la solution à un milieu fini puisqu'il s'agit d'un apport extérieur!

L'hydrogène, sous forme simple ou combinée est une molécule capitale de notre avenir, de par sa disponibilité incroyable et ses capacités multiples.

Donc, l'avenir est radieux, et pour le faire émerger, il y a du travail pour énormément de personnes qualifiées ou non.

Une conclusion optimiste et non béate sera la brève chute de ce billet, le développement global étant réservé à ma conférence du 10/11 prochain.

Je ne sais pas si elle sera filmée et diffusée, si elle plaira, mais je travaille dessus comme un forcené et je suis hyper motivé, déterminé.

Voilà, c'est dit.

A+!

Evolution technologique et des pensées

Bilan de la semaine.

   Je n'ai pas pu faire grand-chose ces derniers jours au niveau de mes travaux, pour de multiples raisons, parfois simplement par pure flemme!

Mais j'ai eu la chance de découvrir les Google Glasses et rien que cela fait que cette semaine ne fût pas perdue! Présentées par un développeur du prototype, j'ai eu la possibilité de multiples informations objectives sur l'évolution de ce qui n'est encore qu'un concept de laboratoire.

La tentation est grande, dans notre société de loisirs, d'y voir un outil multimédia pour le sport ou le tourisme.

Mais le fait est, qu'en terme d'ergonomie, d'avoir cet objet sur le nez, de pouvoir le commander par un mouvement de la tête ou par la voix libère les mains, ce qui offre nombre de possibilités que des appareils à main ne permettent pas (tablettes, smatphones ou autre périphériques...).

Domaine médical, enseignement etc... les différents tests en cours démontrent la pertinence de cet objet.

Sur FutureMag le site, vous avez accès à plusieurs démonstrations et commentaires sur ces expérimentations.

Donc, pour faire court, je ne répèterai pas sur ce billet ce que vous pourrez trouver par vous-même.

   Comme je sais que certains de mes lecteurs fidèles sont des personnes généreuses, consacrant beaucoup de leur temps et de leur énergie aux personnes handicapées, je ne puis faire autrement que de songer à l'aide que pourrait apporter les Google glass à ces gens qui ont des limitations pour soit se mouvoir ou interagir avec leur environnement. En effet, l'ergonomie qu'offre ces montures, avec ou sans verres correcteurs, permet de décliner des usages facilitateurs:

Apprendre à distance, faire des visioconférences sans avoir besoins de ses mains pour utiliser l'objet.

Soit l'apprenant a l'usage de ses membres et donc a les mains libres pour la prise de notes, la reproduction d'un geste enseigné.

Soit il a des restrictions d'usages et la commande à la voix sert de palliatif.

Dans un usage professionnel, ces lunettes sont confortables (légères, on ne les sent pas) et apporte un complément d'information/communication imparable.

Reste une seule question que je n'ai pas posée et je le regrette:

On craint que l'usage excessif des téléphones apporte au cerveau des émissions d'ondes nocives.

Qu'en est-il de cet appareil que nous aurions tout le long du jour sur soi? Wi-Fi, Bluetooth, GPS, tout ceci équipe ces montures. Le champ électromagnétique a-t-il été réduit au maximum?

Bonne journée à tous.

Réflexions sur le système HHO, suite.

Dernières nouvelles!

   A force de travailler, on finit par progresser!

Mon module HHO se miniaturise, les connexions sont plus fiables, je commence à être satisfait de mon travail.

20140906 144806

On reste pour autant dans le recyclage de matériaux et matériels!

Le but du jeu étant de prouver que cette filière peut être viable au moindre coût.

Pour ceux qui n'ont jamais vu comment une électrolyse basse consommation fonctionne, j'ai "réalisé" une prise de vue sur un module de démonstration, qui "marche" avec une pile 9 volts, avec une webcam et, donc, une prise d'image et de son non professionnelle, de médiocre qualité donc.

L'Université de Tours, division ENR a été contactée et semblerait tentée d'apporter son concours au développement du projet, à suivre.

Dans le billet précédent, je parlais de l'avantage de produire de l'oxygène en altitude, la question qui se pose est comment nous pourrions envisager ce principe pour "doper" un avion dont les altitudes atteintes sont très grandes....

Bref, les choses bougent et bien encore...

A+

Réflexions sur le système HHO

L'eau de mer, source de la transition énergétique?
 
   Vous le savez, parmi les différents axes de travail que j'exploite, il y a le système HHO ou électrolyse basse consommation.
Pour les petits nouveaux qui nous rejoignent, la particularité de ce concept est que l'on ne cherche pas à séparer l'oxygène de l'hydrogène à travers deux espaces séparés, ce qui oblige à éloigner les électrodes, source d'une grande consommation d'énergie.
Non, on veut juste casser les molécules d'eau, produire un gaz et le consommer immédiatement, avant que ces deux parties ne se recombinent.
L'hydrogène est un excellent carburant (3x plus énergétique que les hydrocarburants) et l'oxygène est un comburant, qui permet donc une combustion du carburant (essayez donc de faire brûler une bougie dans un espace sans oxygène!).
Adapté à mon automobile, j'ai pu constater que, sur de longs trajets, même à grande vitesse, ma consommation d'essence descendait 
alors que je n'ai pas modifié l'électronique de gestion.
Mais, et c'est en échangeant avec un ami hier soir (merci Alexis Greff), que m'est venu à l'esprit un détail que j'avais négligé:
En franchissant le Massif Central, je n'ai pas perdu en puissance, alors que mon moteur n'est qu'un petit 1.1l.
En effet, produisant de l'oxygène, j'apporte à mon moteur le comburant qui peut me manquer en altitude.
Ainsi, on peut considérer que cette filière HHO peut aider les populations en altitude pour leurs besoins en énergie, électricité, chauffage, via un système thermique à haute performance (combustion optimale), à priori sans émission de co² (il faudrait analyser ce qui sort de la combustion de cette "eau").
En plus, son stockage, sa logistique est plus sécurisante que nos carburants classiques.
Hors tension électrique, ce "carburant" n'est que de l'eau!
Si une citerne se renverse, déversant son contenu, pas de pollution, une grosse flaque sera le seul désagrément....
Je pourrais développer plus, mais cela deviendrait vite barbant!
Par contre, les commentaires et objections, que vous pourriez apporter pour nourrir le débat sont les bienvenus et j'y répondrai avec plaisir...
Give3

Nouvelles cartes de visite...

La rentrée approche...

  Chacun prépare ses fournitures...

Moi, je me fais de nouvelles cartes de visite! Derrière, l'ancien modèle...

20140823 114736

Voila, c'est tout... pour l'instant!

Vacances, vous avez dit vacances?

En forme!

   Bientôt deux semaines de congés écoulés et le calendrier a été bien rempli.

La première semaine, déplacement longue distance pour conjuguer plaisir de rencontres, Bernard Lamailloux, un formateur et un homme de qualité (et je crois que l'un ne va pas sans l'autre), tests techniques, mon hybridation de ma voiture par l'hydrogène/oxygène en phase gazeuse sans modification de la cartographie a été un réel succès.

N'oublions pas cette belle expérience, découvrir la Tesla S!

Deuxième semaine, test de l'eau de mer en cycle d'électrolyse basse consommation, parfaitement satisfaisante, solaire à concentration qui, elle, a, comme prévu, échouée, faute à la situation géographique du test en plus d'une météo non optimale.

Cet échec est donc un succès aussi car elle confirme que les solutions performantes sont souvent dues aux lieux d'implantation et leurs potentiels énergétiques dès lors que l'on travaille sur des projets décarbonnés.

Car la société du carbone doit se "réviser" face aux études d'impacts qu'elle a mis au jour.

Quoiqu'on en dise, le Peak Oil est atteint, et, donc, tout un pan de l'économie doit se réorienter s'il ne veut tout simplement ne pas disparaître.

Mais d'autres l'on déjà bien exposé, inutile de rabacher.

J'ai avancé à la fois dans mes analyses et aussi dans mes prises de contacts, développement de réseau.

Le mois d'août est propice à certaines démarches, disponibilités de certains interlocuteurs, recherche d'activité en période léthargique de certaines parsonnes ne supportant pas l'inactivité.

Et, détail, ne sachant pas si ces graines semées ne me pousseraient pas à des déplacements futurs, longue distance, je me prépare à une grande étape personnelle: Arrêter de fumer!

J'ai trouvé une vidéo qui sait me relaxer, me mettre dans les meilleures dispositions psychologiques pour arriver à ce but, donc, sauvegarde du fichier MP4, et conservation du support pour un training....

Je vais peut-être participer à des animations pour la FabLab de Tours dans les jours qui viennent, ce qui peut être une source de détente, toujours utile!

Je vais aussi travailler sur un plan macro-économique de mes projets, y employant certains principes des fractales pour leur donner plus d'éfficacité.

Ennui? Je ne connais pas!

Une brève, une idée!

Je ne peux pas être partout!

   Je "vois" souvent des opportunités d'investissement à partir d'une information simple.

Le dernier exemple? 

http://www.futura-sciences.com/magazines/high-tech/infos/actu/d/techno-openbci-interface-neuronale-directe-makers-54862/

En deux mots, pour ceux, les vilains, qui auront la flemme de parcourir le lien fourni, cette carte électronique va permettre à chacun de créer des interfaces entre tout ce qui est objet électronique (ordinateur, médias, gestion domestique, robots...) et le cerveau en direct à un coût ridicule.

Rien que cela est génial.

Mais je propose encore mieux. Pour moi, une interface "parfaite" doit, comme dans toute relation humaine, être descendante/remontante, se grandir par le dialogue, l'échange.

Donc, j'ai imaginé cette carte reliée à des lunettes "communicantes", vous voyez ce que je veux dire? Oui, les GG glasses ou ses équivalents concurents.

Ainsi, via le mini écran, un écouteur, on obtient un système "expert", dynamique, qui libère l'opérateur dans son système cognitif (action à la vitesse de la pensée, sans passer par le geste de la main ou du reste du corps), avec le retour d'expérience en temps réel.

Tous, nous avons à y gagner.

Les personnes aux capacités réduites auront de nouvelles aptitudes, comme certaines expériences l'ont déjà démontré, mais à un prix minime.

Les ingénieurs sauront commander sans efforts leurs matériels de laboratoire.

Les ouvriers gèreront leur outil de travail à distance, moins de risques d'accident.

Etc, etc...

Donc, par la loi des grands nombres, qui dit, excusez la vulgarité du terme, marché prodigieux, dit amortissement des frais de R&D, baisse des valeurs unitaires de ces objets, accesibilité au plus grand nombre...

Pourquoi ne le fais-je pas si c'est un tel business?

Tout simplement parce que j'ai déjà plein de projets à finaliser pour ne pas m'en trouver d'autres à développer.

Alors, celui-ci, je vous l'offre, voila!

A la limite, ceux que cela tente et qui craignent de ne pas avoir le talent de finaliser le concept, je puis vous aider comme consultant, pour ne pas perdre de temps dans son développement.

Vous savez comment me joindre...

Bon dimanche!

×