analyse

Vacances, vous avez dit vacances?

En forme!

   Bientôt deux semaines de congés écoulés et le calendrier a été bien rempli.

La première semaine, déplacement longue distance pour conjuguer plaisir de rencontres, Bernard Lamailloux, un formateur et un homme de qualité (et je crois que l'un ne va pas sans l'autre), tests techniques, mon hybridation de ma voiture par l'hydrogène/oxygène en phase gazeuse sans modification de la cartographie a été un réel succès.

N'oublions pas cette belle expérience, découvrir la Tesla S!

Deuxième semaine, test de l'eau de mer en cycle d'électrolyse basse consommation, parfaitement satisfaisante, solaire à concentration qui, elle, a, comme prévu, échouée, faute à la situation géographique du test en plus d'une météo non optimale.

Cet échec est donc un succès aussi car elle confirme que les solutions performantes sont souvent dues aux lieux d'implantation et leurs potentiels énergétiques dès lors que l'on travaille sur des projets décarbonnés.

Car la société du carbone doit se "réviser" face aux études d'impacts qu'elle a mis au jour.

Quoiqu'on en dise, le Peak Oil est atteint, et, donc, tout un pan de l'économie doit se réorienter s'il ne veut tout simplement ne pas disparaître.

Mais d'autres l'on déjà bien exposé, inutile de rabacher.

J'ai avancé à la fois dans mes analyses et aussi dans mes prises de contacts, développement de réseau.

Le mois d'août est propice à certaines démarches, disponibilités de certains interlocuteurs, recherche d'activité en période léthargique de certaines parsonnes ne supportant pas l'inactivité.

Et, détail, ne sachant pas si ces graines semées ne me pousseraient pas à des déplacements futurs, longue distance, je me prépare à une grande étape personnelle: Arrêter de fumer!

J'ai trouvé une vidéo qui sait me relaxer, me mettre dans les meilleures dispositions psychologiques pour arriver à ce but, donc, sauvegarde du fichier MP4, et conservation du support pour un training....

Je vais peut-être participer à des animations pour la FabLab de Tours dans les jours qui viennent, ce qui peut être une source de détente, toujours utile!

Je vais aussi travailler sur un plan macro-économique de mes projets, y employant certains principes des fractales pour leur donner plus d'éfficacité.

Ennui? Je ne connais pas!

Une brève, une idée!

Je ne peux pas être partout!

   Je "vois" souvent des opportunités d'investissement à partir d'une information simple.

Le dernier exemple? 

http://www.futura-sciences.com/magazines/high-tech/infos/actu/d/techno-openbci-interface-neuronale-directe-makers-54862/

En deux mots, pour ceux, les vilains, qui auront la flemme de parcourir le lien fourni, cette carte électronique va permettre à chacun de créer des interfaces entre tout ce qui est objet électronique (ordinateur, médias, gestion domestique, robots...) et le cerveau en direct à un coût ridicule.

Rien que cela est génial.

Mais je propose encore mieux. Pour moi, une interface "parfaite" doit, comme dans toute relation humaine, être descendante/remontante, se grandir par le dialogue, l'échange.

Donc, j'ai imaginé cette carte reliée à des lunettes "communicantes", vous voyez ce que je veux dire? Oui, les GG glasses ou ses équivalents concurents.

Ainsi, via le mini écran, un écouteur, on obtient un système "expert", dynamique, qui libère l'opérateur dans son système cognitif (action à la vitesse de la pensée, sans passer par le geste de la main ou du reste du corps), avec le retour d'expérience en temps réel.

Tous, nous avons à y gagner.

Les personnes aux capacités réduites auront de nouvelles aptitudes, comme certaines expériences l'ont déjà démontré, mais à un prix minime.

Les ingénieurs sauront commander sans efforts leurs matériels de laboratoire.

Les ouvriers gèreront leur outil de travail à distance, moins de risques d'accident.

Etc, etc...

Donc, par la loi des grands nombres, qui dit, excusez la vulgarité du terme, marché prodigieux, dit amortissement des frais de R&D, baisse des valeurs unitaires de ces objets, accesibilité au plus grand nombre...

Pourquoi ne le fais-je pas si c'est un tel business?

Tout simplement parce que j'ai déjà plein de projets à finaliser pour ne pas m'en trouver d'autres à développer.

Alors, celui-ci, je vous l'offre, voila!

A la limite, ceux que cela tente et qui craignent de ne pas avoir le talent de finaliser le concept, je puis vous aider comme consultant, pour ne pas perdre de temps dans son développement.

Vous savez comment me joindre...

Bon dimanche!

Retour de vacances...

Congés originaux, positifs et technologiques

   Malgré mes belles promesses, je n'ai pas donné beaucoup de mes nouvelles ces derniers temps, je l'avoue.

Mais, avec ce billet, je vais me rattraper. En effet, j'ai profité de mes congés d'été pour ne pas voyager idiot, cumulant plaisirs du coeur et de l'esprit.

Convié par un ami de fraîche date, rencontré lors d'un mooc via Facebook, cet homme Bernard Lamailloux, formateur de qualité, généreux, ouvert, auteur d'un livre "Construire et animer une session de formation" Ed. Dunod, (qui est aussi un excellent support pour toute communication), qui a, en plus l'avantage de résider dans l'un des rares coins de France où le soleil est présent cet été (!), bref, cette invitation m'a permis d'accomplir plein de choses en très peu de temps.

Vous avez repris votre souffle, on reprend la narration.

Donc, pendant quelques jours, j'étais en Provence.

Soleil, températures agréables, paysages superbes, villes colorées et à l'architecture plaisante.

Mais, aussi, possibilités de faire des tests, des expériences!

Pour ce qui concerne les tests, j'ai pu valider l'efficacité de mon bocal d'électrolyse embarquée sur ma consommation d'essence sur de longues distances.

Bilan, à condition de bien refaire les niveaux d'eau tous les 100, à la limite 200 Kms, je ne consomme plus, même sur autoroute, que 5l/100.

Par contre, ayant négligé au retour le remplissage du bocal, j'ai eu tôt fait de transformer mon installation en gaspillage de calories, fort gourmand en électricité, et de voir la consommation monter au-dela de 7l/100!

J'ai aussi testé mes projets sur le solaire à concentration, avec une belle réussite. Mais, pour une analyse pleinement objective, il m'a manqué un microscope, ce qui sera vite réparé, dès que les commerces seront ouverts!

J'ai ramené un échantillon (5 litres) d'eau de mer, ce qui me permettra les jours prochains de faire un peu de chimie...

Je vous en dirai plus dès que les valeurs seront là.

Donc, qui dit voyage en Provence, dit spectacles merveilleux des paysages et vieilles pierres. Mais pas seulement.

C'est aussi là que l'on crée la nouvelle centrale Iter. Ayant longé le site, j'ai pu en mesurer l'ambition technologique, à défaut de pouvoir y entrer!

Mais, plus accessible, vous avez également l'une des premières agences Tesla, la voiture électrique américaine qui fait grand bruit dans le Landernau du véhicule vert.

Il faut savoir que Tesla s'implante commercialement avec une politique de service qui "fait la différence".

Aux propriétaires de leurs véhicules, cette société offre la recharge rapide, oui, offre!

Donc, sur des axes stratégiques, les stations/bornes de recharges sont mises en place pour correspondre à l'autonomie des véhicules certes, mais aussi, au confort de conduite:

Deux heures de route? Un repos est conseillé. Chance (!) une borne vous attend, vous permet de faire, le temps de prendre une boisson, de se dégourdir les jambes, de faire ses besoins, le "plein" de votre véhicule!

Donc, en sortie d'autoroute, en banlieue d'Aix en Provence, une agence Tesla s'est ouverte au printemps, juste à temps pour la saison touristique et recevoir à la fois les clients (et ils sont là), et les visiteurs de passage. J'ai vu un touriste néerlandais venir se recharger les batteries, le visage frais et dispos après un long trajet certes, mais dans des conditions de confort incroyables.

Je le sais, puisque je suis monté à bord d'un véhicule de démonstration!

Ayant déjà été à bord de v.e., je sais que le couple intégral est disponible immédiatement.

Mais, car je suis ddifficile, je n'aimais pas trop entendre cette forme de sifflement du moteur élecrique.

Là, vous avez 400 chevaux, pas de boite de vitesse, un équipement luxueux, rien au rabais.

Ce qui donne ceci: une poussée constante à des vitesses éllevées, voire illégales (!), pas de "choc" à chaque passage de vitesse, ça pousse tout le temps, avec une stabilité qui surprend (agréablement), le dos collé au siège, avec le seul bruit des pneus sur le goudron, et léger encore.

Si vous recherchez des vidéos, vous verrez que cette voiture "enrhume" ses équivalentes thermiques.

Cela signifie que toute manoeuvre de dépassement se fera sans apréhension. Tout en sachant que ce véhicule, pour autant, avec 500 Kms d'autonomie, ne vous fera pas le coup de la panne!

L'atelier est aussi une source de surprises.

Habitué à des concessions "classiques", je fus (stupidement) surpris du vide apparent de la partie maintenance.

Forcément, avec un moteur électrique, plus d'entretien ordinaire, plus de fosse à vidange, de bidons d'huile de cartons de filtres etc...

Moins, beaucoup moins de stocks de pièces détachées, d'outils (pourquoi avoir des clés à bougies par exemple), juste l'équilibrage des pneux et des ponts pour les plaquettes de freins, même si la récupération de l'énergie au freinage réduit même cette consommation de pièces dites d'usure.

Cette matinée passée dans cette concession est source de tellement de découvertes que cela "vaut" une visite de musée pour la masse d'informations à y puiser!

Comme la gamme va s'étendre dans les mois à venir, tôt ou tard, vous pourrez accéder à cet univers sans le souci du pouvoir d'achat correspondant, vous voici prévenus!

Donc, comme vous le voyez, en quatre jours, j'ai accumulé tant d'expériences de vie et scientifiques, ramené de quoi prolonger ce parcours par de nouveaux tests, que vous aurez bientôt de mes nouvelles, en prolongement de cette belle aventure.

Heureux de vous retrouver pour partager ces instants.

D'ailleurs, les personnes que j'ai revu depuis mon retour en Touraine ont été plus émerveillés du récit technique que de la narration de la partie touristique, donc, j'espère vous avoir aussi "régalés" par ce billet.

A très bientôt!

HHO? à l'eau quoi!

HHO?

   Ce billet s'adresse aux lecteurs qui suivent mes différentes publications, à la fois sur ce blog, mais aussi sur ma page FB techno/design.

Mes travaux étant, suivant le temps libre disponible, orienté sur tel ou tel sujet, précisons que, actuellement, je suis très impliqué sur l'étude pratique du système HHO.

Et, par retour d'expérience, voici, de manière détaillée, ce que j'en retire, en détermine comme objectif pour l'avenir.

Le système HHO a pour principe une électrolyse particulière.

En décidant de rapprocher le plus possible les électrodes, on casse les molécules d'eau en hydrogène et oxygène sans les séparer véritablement, on ne les « récupère » pas via deux circuits séparés.

Ce qui implique que ce comburant produit doit se reformer en eau très rapidement.

Donc, il faut le consommer immédiatement!

Par contre, force est de constater que ce gaz « instable » peut avoir des usages multiples.

« Dopant » l'admission, il permet, à certaines phases de conduite, de belles économies de carburant « classique », surtout sur route à régime constant.

Via les buses existantes, il peut alimenter un chalumeau ou un réchaud.

Mais, il a des limitations physiques.

Peu de variabilité de production en temps réel.

D'où le fait qu'en circulation urbaine, il répond moins bien aux sollicitations du moteur, réduit moins les consommations.

D'un autre coté, l'histoire des sciences nous a fait découvrir différents types de moteurs, de la machine à vapeur aux dernières générations de moteurs électriques en passant au moteur à combustion interne, le moteur à essence ou diesel qui nous sont familiers.

Parmi les moteurs qui furent imaginés, il existe un type particulier, le moteur à combustion externe.

C'est le moteur à vapeur, une chauffe d'un volume d'air ou d'eau crée une dilatation du volume chauffer, entraînant une turbine.

Le propre de ces machines est de ne pas offrir une variabilité de régimes de rotation.

Par contre, les rendements sont optimisés.

Et, là, je crois que vous commencez à percevoir ma vision...

En effet, si nous avons d'un coté une production de gaz « constante » et un moteur à régime invariant, nous ne pouvons qu'associer les deux pour une combinaison parfaite.

La production de gaz « on demand » a l'avantage de limiter les risques puisque nous n'avons aucun stockage de gaz explosif.

Le moteur étant optimisé à son régime de fonctionnement, nous pouvons passer d'un rendement de 30% pour les moteurs « classiques » à 60% ou plus pour un moteur Stirling ou à cycle de Rankine, ces moteurs à combustion externe.

La source d'approvisionnement en carburant, l'eau, n'est pas un problème puisqu'il ne s'agit pas de « prendre » sur les ressources en eau potable.

Comme je l'ai dit dans mes pages FB, l'eau de mer constituant 70% de la surface du globe, nous avons un gisement à portée de main absolument considérable, sans besoin de forage.

Un travail chimique sur l'eau de mer « brute » pour savoir ce qui doit en être filtré pour la rendre compatible avec le système HHO se justifie.

Le « fruit » de cette filtration sera certainement valorisable, minéraux, particules métalliques etc peuvent être, par la loi des grands nombres, être à l'origine d'exploitations industrielles, engrais naturels, matière première pour l'industrie etc...

Une décantation thermique (solaire), peut participer à ce travail de filtration sans émission polluante, et source de revenus pour les pays les mieux exposés!

Pour les autres, la co-génération thermique est une solution toute trouvée.

En effet, si une centrale électrique du type HHO/moteur à combustion externe a un rendement de 60%, cela signifie pertes par frottement, donc chaleur, donc, valorisation de ces pertes par utilisation de ces calories à l'usage de cycles de décantation thermique de l'eau de mer.

Donc, nous avons un principe de base applicable sous toutes les latitudes.

Revenons à mon besoin originel, la mobilité automobile.

Certains d'entre vous auront déjà pressenti mon analyse et ma réponse:

Puisque ce cycle est invariant, l'hybridation est la solution, tel que GM à travers les modèles Volt ou Ampera l'a démontré.

Un groupe électrogène HHO travaille en combinaison avec le pack de batteries embarqué.

Sa puissance moyenne offre deux cycles possibles:

A petits besoins énergétiques le générateur transfère son excédent d'électricité vers la recharge des batteries.

A grands besoins, l'énergie du générateur se combine aux batteries pour suffire aux besoins globaux.

Sachant qu'à de rares occasions (voyages, transport de fret...) l'essentiel du temps, un véhicule est à l'arrêt, stationnement, le générateur peut travailler à la recharge des accumulateurs via une surveillance électronique.

(Pour le ferroviaire, suivant les pays, certaines motrices diesel pourraient aussi bénéficier de ce principe).

Ce qui limite les besoins de recharge sur le réseau électrique et la sollicitation indirecte de centrales polluantes (thermiques charbon, gaz, fioul), objection courante des « opposants » aux véhicules électriques.

Come je l'ai dit plus haut, ce même gaz s'adaptant à des moteurs existants, il peut s'envisager de convertir des centrales « classiques » à ce « carburant », ce qui limiterait la contestation écologique sur la production d'électricité de telle ou telle filière, un fractionnement des cellules de production de gaz pour une même turbine pourrait être une forme de variable d'ajustement aux besoins de carburant...

Donc, on a vue qu'à recherche des optimums, croisé aux « limitations » techniques des éléments constitutifs de la filière HHO, nous avons pu trouver des solutions adaptables à une large part des besoins en énégie de nos sociétés.

Et avant même toute objection, il n'y aura pas de panacée à ces besoins, le pétrôle bon marché nous a fait croire qu'il l'était, ses conséquences environnementales ont témoigné du contraire.

Donc, l'intelligence (collective, forcément) donnera des solutions via des mix énergétiques et techniques, à la stabilisation de nos économies qui auraient trop à souffrir de ruptures énergétiques.
Merci de votre attention.

Demandez le journal!

Quelques nouvelles...

   Certes, un blog se doit d'être régulièrement alimenté pour garder son lectorat. Mais remplir des pages pour ne rien dire est aussi un excellent moyen de lasser les visiteurs, voire les faire fuir.

Donc, et toujours pour de très bonnes raisons, je ne publie rien, parfois pendant des semaines.

Mais me revoila!

Ces derniers temps, j'ai consacré beaucoup de mes efforts à la formation, et beaucoup de temps libre à délirer sur ces mêmes formations!

Découverte de la Pensée Design via un mooc et des outils numérique via un autre. Au bout du compte, ces deux formations se rejoignent sur leur finalité, ce qui prouve la justesse de mes choix.

Le premier mooc (ou cours en ligne) a généré une émulation au sein de ses élèves que j'ai beaucoup apprécié. Certains d'entre-eux ont même crée une communauté annexe sur Facebook qui s'est baptisé les glandeurs!

Vous savez, ces personnes au fond de la classe, qui ont choisi une perspective différente.

Pas des cancres, non, des sages. Ils ont capté dès les premiers instants le sel du cours et n'ont pas besoin de rabâchage.

Créatifs et ne se prenant pas au sérieux, ils imaginent déjà, non pas le monde de demain mais celui qui suivra bien après.

Comme des joueurs d'échecs, ils ont plusieurs « coups d'avance ».

Hélas, cela crée une incompréhension car il est difficile de les comprendre tellement ils anticipent l'avenir.

Ce qui est rassurant, c'est que leur vision est positive, ils ont vu et analysé les problématiques, ont des solutions à proposer, alors que les bons élèves, au premier rang, croient que, justement, être bon élève c'est se focaliser sur l'équation, apprendre les termes mathématiques.

Si vous ne savez que les mots, vous êtes un dictionnaire.

Si vous jouez avec les mots, vous êtes un romancier, un poète, un orateur, un dramaturge... que sais-je?

Donc, pendant que j'étudiais et délirais, je repensais à mes créations passées et présentes.

Je compris que ma manière de les raconter ne facilitait pas toujours l'assimilation par mes lecteurs.

Mon idée est bonne, pas forcément la présentation que j'en fais.

Donc, je ferai, dans mes prochaines publications, un travail de reformulation de mes concepts, que vous pourrez mieux vous approprier!

A+

Big, not, giant business offer!

Recherche partenaires industriels s.v.p. Dans le B.T.P.!

   Pour mes lecteurs fidèles, vous le savez, la vision du documentaire consacré au sable sur Arte m'a interpelé et j'ai, je crois, trouvé une solution qui a de nombreux avantages, tant en termes de coût, d'efficacité, de durabilité et, aussi, de conséquences positives en terme d'écologie et de développement macro-économique à plusieurs niveaux.

Dans ce billet, je n'exposerai pas le système physique ou mécanique de ma création, c'est l'objet de l'accord de licence que je souhaite passer avec des partenaires industriels, mais tout le business plan et ses conséquences positives.

Les métiers de la construction au sens large a besoin de sable.

Les gisements classiques, sable de mer, sont en voie d'épuisement.

Les déserts sont composés de sables impropres en l'état.

Pour autant, les déserts s'étendent dangereusement (+ 600 000 km² en 50 ans, rien que pour le Sahara, ce qui correspond au territoire français, et même un peu plus).

Alors que l'Afrique devient un continent en réel développement, il est urgent de gérer au mieux les surfaces agricoles, pour une stabilité politique locale, basée sur la satisfaction des besoins de la population.

Rien que la surface citée plus haut correspond à un marché prodigieux (600 000 km²!), apte à satisfaire un marché sur bien des années.

Donc, l'aspect écologique primaire est de profiter d'une opportunité économique pour remettre des terres agricoles à disposition.

Le verdissement des territoires libérés est aussi un gage de conditions de travail acceptables pour les nombreux employés de ces futures sablières du désert.

Dans les aspects stratégiques de mon projet, je vous propose de regarder de près une carte du Sahara.

Saharacarte1

On peut voir aisément que ce territoire-continent est idéalement positionné pour alimenter le marché mondial.

Ses ouvertures sur l'Océan Atlantique, mer Méditerranée, Canal de Suez et Océan Indien sont autant de portes sur les clients du monde entier.

De plus, cela offre des possibilités de grignotage sur toute la périphérie de ce désert, d'offrir du travail et du développement économique pour autant de pays concernés.

Le chiffre d'affaire, ne l'oublions pas, se chiffre en milliards...

Mon système technique est 0% carbone.

Certes, le transport, lui, ne l'est pas mais le verdissement conjoint de mon process compense le CO² émis en logistique.

Le marché du sable est stratégique tant au niveau des infrastructures (construction, route) que pour le tourisme (plages a reconstituer) que pour la cosmétique, l'électronique etc...

Rendons au sable du désert ses potentialités économiques et chacun, oui, chacun des êtres de notre planète en bénéficiera.

Vous pouvez me contacter via mon adresse mail: jm.doniat@gmail.com

Merci de m'avoir lu.

I'm looking for industrial partners in the construction industry please!

   To my loyal readers , you know, the vision of the documentary about the sand on tv (Arte) heckled me and, I think, found a solution that has many benefits, both in terms of cost, efficiency, sustainability and also positive consequences in terms of ecology and macro-economic development at various levels.

In this post, I will not expose the physicals or mechanicals facts of my creation, This system is subject to the license agreement that I would go with industrial partners, but the business plan and its positive consequences.

The construction trades wider needs sand.

Conventional reservoirs, sea sand, are depleted.

The deserts are composed of sands unfit state.

However, deserts are expanding dangerously (+ 600 000 km ² in 50 years, just for the Sahara, which is the French territory, and even a little more).

While Africa is a continent in real development, it is imperative to better manage agricultural land for a local political stability, based on the needs of the population.

Just the surface mentioned above is a prodigious market ( 600,000 km ² ! ) Capable to satisfy a market for many years.

Therefore, the primary ecological aspect is to enjoy an economic opportunity to put agricultural land available .

The greening of liberated territories is also a guarantee of acceptable working conditions for many of these future employees pits desert .

In the strategic aspects of my project, I suggest you look closely at a map of the Sahara.

Saharacarte1

One can easily see that the territory-continent is poised to power the global marketplace.

Openings on the Atlantic Ocean, Mediterranean Sea, Suez Canal and Indian Ocean are many doors to customers worldwide.

In addition, it provides opportunities for snacking throughout the periphery of the desert, to provide employment and economic development for many countries.

Turnover, do not forget, worth billions ...

My technical system is 0% carbon .

Certainly, transportation, is not but my spouse greening process compensates for the CO ² emitted by logistics.

The sand is a strategic market both in terms of infrastructure (construction, road) for tourism (beaches reconstitute ) for cosmetics, electronics etc ...

Let the desert sand its economic potential and everyone, yes, each of the beings of our planet will benefit.

You can contact me via my email address : jm.doniat@gmail.com

Thank you for reading me .

I got an idea!

Nouveau bureau, nouvelle idée!

   Venant juste de réorganiser mon bureau, le rendant plus pratique, une nouvelle "invention" m'est venue à l'esprit.

En regardant la vidéo d'Arte consacrée au sable, j'ai noté quelques informations utiles et cela m'a donné quelque idée...

Le sable du désert est impropre à la construction. Trop rond, il ne permet pas une solidification efficace du béton, obligeant à se tourner vers le sable de mer, qui devient de plus en plus rare, cher, objet de trafics...

Il y à quelques années, un artiste, avec une simple lentille de Fresnel, a « sculpté » le sable en le fondant. Il a fait du verre avec les moyens du bord, une méthode « jugaad », pourrait-on dire, pour utiliser les jargons à la mode.

Comme, à l'inverse des plages, le désert s'étend (ref. Futuremeg de cette semaine), on se trouve à un carrefour d'oportunités:

Lutter contre la désertification en exploitant ce sable envahissant.

Trouver un gisement de minerai pour les usages industriels à faible coût.

Comment?

On sait faire du solaire à concentration, des tours solaires.

Utilisons cette infrastructure comme suit:

Une tour solaire servira de fonderie au sable « inutile », en le fondant légèrement, nous obtiendrons une modification de la forme des grains vitrifiés.

De plus, comme, pour des raisons optiques, nous devons focaliser la concentration du soleil sur un point haut, le sable acheminé au creuset au sommet de la tour sera à même d'être jeté après chauffe d'une certaine hauteur, brisant la cristalisation récente, assurant par son bris des grains bien irréguliers, avec des arêtes, propres à un usage technique. Les volumes de sables que nos sociétés réclament garantissent une rentabilité immédiate d'un tel outil.

Le gisement monstrueux que représente les déserts qui doivent être contraints assurent une fourniture de matière première pour une très longue période.

Pas de carburant nécessaire, le soleil suffira.

C.Q.F.D.

Bonne semaine!

New office , new idea !

I've just finished to reorganized and swept my office, and this effort stimulate my brain...

Watching the video on the franco-german channel Arte devoted to the sand, I noticed some useful information and it gave me some idea ...

The desert sand is unsuitable for construction. Too round, it does not allow effective solidification of concrete, causing it to turn to the sea sand, which is becoming increasingly scarce, expensive, trafficked ...

There a few years, an artist with a simple Fresnel lens, a " carved " into the sand flux. He made the glass with a shoestring, a method " Jugaad ", one might say, to use the fashionable jargon .

As, unlike the beaches, the desert stretches (ref. Futuremeg this week ), it is a crossroads of oportunities:

Fight against desertification in exploiting this invading sand.

Find an ore for industrial use at low cost.

How ?

We know how to do concentrated solar, solar towers .

Use this infrastructure as follows:

A solar tower used foundry sand "useless", basing slightly, we get a change in the form of vitrified grains.

Moreover, as, for optical reasons, we need to focus the concentration of the sun on a high point, sent to the crucible on top of the sand tower will be able to be discarded after heating to a certain height, breaking the crystallization recent failure by ensuring well irregular grains with sharp edges, suitable for technical use. Volumes of sand that our societies are demanding an immediate guarantee of such a tool profitability.

The monstrous deposit that represents the deserts should be forced ensure raw material supply for a very long time.

No fuel required , the sun will suffice.

Think about it!...

Good week !

Questionnements sur la transition énergétique... développement

Coup de g....!

Sur ma nouvelle page, FB/FactorYthon, j'ai publié un éditorial, mais cela fût peu lu.

J'ai décidé de le publier sur ce blog:

Transition énergétique?

Ce point d'interrogation pourra vous interpeller quand l'on sait l 'importance que je porte à ce sujet.
Mais la lecture de ce documentaire: http://www.arte.tv/guide/fr/048914-000/transition-energetique?autoplay=1 vous fera percevoir mon questionnement.
En effet, pour faire simple, l'ambition de ce terme est de résoudre plusieurs problèmes:
Sécurisation de l'apport en énergie pour tous les gens, quelque soient leurs besoins, domestiques ou professionnels.
Essayer de limiter la pollution et les risques sanitaires.
Atteindre autant que faire se peut une indépendance aux importations de carburants, définir des « gisements » locaux.
Atteindre des coûts acceptables pour éviter des « fractures sociales ».
Mais, car il y à toujours un mais, que donne une politique locale sur l'environnement économique plus global?
Le cas d'école de l'Allemagne, tel qu'il est décrit dans ce documentaire, est instructif.
Il y à un paradoxe entre ce qu'il a été fait et l'image que l'on se donne de ce pays.
On s'imagine le peuple allemand discipliné, logique, efficace.
Pour autant, après 2011 et l'accident de Fukushima, la prise de décision de stopper la politique nationale de l'énergie basée pour tout ou partie sur le nucléaire a crée des tensions psychologiques extrêmes avec ces conséquences:
Aides « illimitées » au développement du solaire photovoltaïque et l'éolien.
Malheureusement, à première vue, cela s'est fait sans coordination, ce qui donne ceci, des implantations sans accord logistique avec le réseau existant, d'où un surcoût non prévu sur la création de toutes pièces d'un nouveau réseau d'acheminement.
Des pointes de production qui désorganise au niveau européen la distribution et la valeur du Kw.
Chute de rentabilité des installations « classiques » pourtant nécessaires à la stabilité du réseau.
Avec, ce qui semble fou, une plus grande « valeur » des grandes et vieilles centrales à charbon polluantes comparé aux modernes centrales à gaz, bio-gaz... plus efficientes!
Ce qui donne ceci, l'Allemagne n'a jamais rejeté autant de CO², malgré la crise économique, et a désorganisé le marché de l'électricité, tant au niveau des flux que du calcul de valeur et donc, de la rentabilité de l'électricité et des installations productrices!
Ce paradoxe a un effet sur ses voisins, donc nous:
Notre propre politique énergétique doit-elle se faire sur ces bases faussées, une sorte de « bulle spéculative » énergétique ou bien doit-on avoir une propre ambition, tendre vers notre propre autosuffisance, quitte à saturer un réseau européen alors que l'on n'a pas encore trouvé et défini un système de stockage efficace sur tout le territoire?
Eh oui, après avoir craint des pannes de courant, faute d'équipements suffisants, on risque aujourd'hui la surchauffe du réseau, tout aussi préjudiciable.
Comme la consommation ne croît plus, ralentissement de la croissance et optimisation progressive de la performance des équipements cumulés, la question est grave car elle est actuelle, et non plus une interrogation sur l'avenir.
Revenons au titre, transition énergétique, et l'on comprend que nous sommes à cet instant présent, à la minute même où vous me lisez, passé de l'aspect comptable ou quantité, à l'étude d'impact ou gestion du terme.
Certes, la position géographique et, donc, géostratégique de l'Allemagne a un avantage:
Au centre de la C.E.E., elle peut rayonner sur ses voisin plaus aisément que d'autres états, sa taille offrant aussi un volume potentiel d'importance.
Ne reste plus, vu sous cet angle, qu'à consolider les sites de production « satellites », ceux situés le plus à l'extérieur de la Communauté (partie ibérique, côte Atlantique, Europe de l'est...).
Mais quels investissements faire, vu que la valeur du Kw n'est plus constante?
Aucun business-plan ne tient la route, faute de références comptables fiables.
Cela n'est pas sans rappeler le problème du gaz de schiste aux USA, et ce n'est pas Jean-Marc Jancovici et son groupe de travail (https://www.facebook.com/jeanmarc.jancovici?ref=ts&fref=ts) qui le contestera, où l'on constate des paradoxes voisins:
Production anarchique, sur exploitant des gisements finalement bien pauvres comparé aux premiers chiffres estimés, impossibilité légale d'exporter cassant les prix puisque ne pouvant être vendus qu'au niveau national, fuite discrète des Majors du marché voyant l'impossibilité de rentabiliser des investissements lourds et polluants, créant un colère de la population locale.
Une autre bulle spéculative est sur le point de nous claquer entre les doigts...
De plus, de nouvelles technologies pointent leur nez:
Conversion de l'eau de mer en éthanol moins polluant que le fioul lourd.
Algocarburants capturant le CO² pour leur croissance, et producteurs de produits dérivés (alimentation, cosmétique, chimie).
Batteries « organiques » permettant des recharges très rapides.
Et, en opposition, amélioration permanente des performances des nouveaux matériels consommant de l'énergie.

Ne manque, finalement, que la solution du stockage/gestion des surproductions sur une période longue (en prévision de périodes météo défavorables) et rentables.

L'incidence de ces politiques et technologies aura aussi une influence sur nos relations internationales:

Si nous arrivions à développer une indépendance locale (à un niveau du continent européen), que diraient les pays fournisseurs face à une réduction drastique de laurs exportations? Il est certain que des tensions surgiraient rapidement.

Bref, pour parler cruement, on est dans la m...., et on ne peut pas en faire du bio-gaz!
Attendez-vous a entendre de plus en plus parler du sujet, sous un angle que vous n'auriez pu imaginer il y à cinq ans encore...