efficacité

Laissez mijoter à feu doux...

La création c'est comme la cuisine!

   Hier, jour férié, pour certains!

Pendant que certains essayaient de trouver quelque chose à regarder à la télé pour meubleur leur temps libre, que d'autres essayaient vainement d'organiser un vide-grenier sous les averses, que, pour finir avec mes relations, installaient leur stand pour la Foire de Tours qui ouvre ce matin, quelques entrepreneurs se rendaient au café pour un apéro entrepreneurs.

Visiblement, les jours fériés ne sont pas leur "tasse de café" car nous étions très nombreux à nous réunir, échanger, refaire le monde!

J'ai eu un certain succès avec mon dernier projet, surtout quend j'ai parlé d'un C.A. potentiel à neuf chiffres....

Je laisse le sujet reposer un peu, d'où ma métaphore cullinaire en titre!

Ce matin, je me suis fait plaisir, en relevant sur un site nommé Bored Panda quelques pages de grande inspiration pour ceux qui aiment les détournements d'idées.

Vous pouvez les retrouver là:

https://www.facebook.com/pages/Des-id%C3%A9es-pour-une-meilleure-gestion-des-technologies-vertes-actuelles/161519560570887

et là:

https://www.facebook.com/pages/FactorYthon/276759825819151

Bonne lecture!

Sinon, je vais me remettre à la réalisation de notes de synthèse sur mes créations les plus séduisantes afin de pouvoir les présenter à de nouveaux décideurs.

Bonne journée!

It's all right, je suis calme, trop calme!

Journée d'un hyper-actif.

   Après toute une semaine à bricoler, à refaire des peintures, plomberie, électricité, nettoyage, tris administratifs, je me trouve physiquement un peu « vanné » mais, pour autant, mon cerveau, lui, est en pleine ébullition!

J'ai trois idées en cours, avec des degrés de priorités différents...

Me remonte à la surface mon projet de génératrice à impulsion, basé sur le principe de la roue de cerceau, ce vieux jouet du siècle dernier. Nous dirons que c'est un « bébé » en sommeil qui pousse quelques cris de temps en temps, un certain potentiel, mais qui nécessite un labo pour tester toutes les variables...

Mes deux autres projets, plus récents, sont en bonne voie de développement. La C&C (colonne/confort) en est à l'établissement du cahier technique, définition des pièces et lignes de codes nécessaires. Ma fonderie solaire pour reformer le sable du désert en sable « industriel » est bien avancé sur sa logique de constitution.

Il lui manque le réseau de partenaires pour des présentations professionnelles.

Rien d'impossible!

Pourtant, je m'ennuyais un peu, alors... j'ai nettoyé les vitres! Un peu d'exercice physique tonifie le corps et l'esprit!

Allez, je retourne à mes logiciels de dessin!

Bonne journée!

Toutes les références et datas sont disponibles entre-autres sur cette page :https://www.facebook.com/pages/Des-id%C3%A9es-pour-une-meilleure-gestion-des-technologies-vertes-actuelles/161519560570887

Day of a hyper-active guy.

   After a whole week to tinker, to redo paint, plumbing, electricity, cleaning, administrative sorting, I am physically a little " winnowed " but so far, my brain is thriving !

I have three ideas in progress, with different degrees of priorities ...

Me back to the surface of my project generator pulse, based on the principle of the wheel hoop, an old toy of the last century . We say that it is a "baby" sleep that grows a few cries from time to time, some potential, but requires a lab to test all variables ...

My two most recents other projects, are on track to development. C & C ( column / comfort) is on the establishment of technical specifications, definition of parts and lines of code required. My solar foundry to reform the desert sand to an "industrial" sand is well on its logical constitution.

It lacks the network of partners for professional presentations .

Nothing is impossible!

Still, I was a little bored, so ... I cleaned up the windows!

A little exercise tones the body and mind!

Come on, I returned to my drawing software !

Good day!

Questionnements sur la transition énergétique... développement

Coup de g....!

Sur ma nouvelle page, FB/FactorYthon, j'ai publié un éditorial, mais cela fût peu lu.

J'ai décidé de le publier sur ce blog:

Transition énergétique?

Ce point d'interrogation pourra vous interpeller quand l'on sait l 'importance que je porte à ce sujet.
Mais la lecture de ce documentaire: http://www.arte.tv/guide/fr/048914-000/transition-energetique?autoplay=1 vous fera percevoir mon questionnement.
En effet, pour faire simple, l'ambition de ce terme est de résoudre plusieurs problèmes:
Sécurisation de l'apport en énergie pour tous les gens, quelque soient leurs besoins, domestiques ou professionnels.
Essayer de limiter la pollution et les risques sanitaires.
Atteindre autant que faire se peut une indépendance aux importations de carburants, définir des « gisements » locaux.
Atteindre des coûts acceptables pour éviter des « fractures sociales ».
Mais, car il y à toujours un mais, que donne une politique locale sur l'environnement économique plus global?
Le cas d'école de l'Allemagne, tel qu'il est décrit dans ce documentaire, est instructif.
Il y à un paradoxe entre ce qu'il a été fait et l'image que l'on se donne de ce pays.
On s'imagine le peuple allemand discipliné, logique, efficace.
Pour autant, après 2011 et l'accident de Fukushima, la prise de décision de stopper la politique nationale de l'énergie basée pour tout ou partie sur le nucléaire a crée des tensions psychologiques extrêmes avec ces conséquences:
Aides « illimitées » au développement du solaire photovoltaïque et l'éolien.
Malheureusement, à première vue, cela s'est fait sans coordination, ce qui donne ceci, des implantations sans accord logistique avec le réseau existant, d'où un surcoût non prévu sur la création de toutes pièces d'un nouveau réseau d'acheminement.
Des pointes de production qui désorganise au niveau européen la distribution et la valeur du Kw.
Chute de rentabilité des installations « classiques » pourtant nécessaires à la stabilité du réseau.
Avec, ce qui semble fou, une plus grande « valeur » des grandes et vieilles centrales à charbon polluantes comparé aux modernes centrales à gaz, bio-gaz... plus efficientes!
Ce qui donne ceci, l'Allemagne n'a jamais rejeté autant de CO², malgré la crise économique, et a désorganisé le marché de l'électricité, tant au niveau des flux que du calcul de valeur et donc, de la rentabilité de l'électricité et des installations productrices!
Ce paradoxe a un effet sur ses voisins, donc nous:
Notre propre politique énergétique doit-elle se faire sur ces bases faussées, une sorte de « bulle spéculative » énergétique ou bien doit-on avoir une propre ambition, tendre vers notre propre autosuffisance, quitte à saturer un réseau européen alors que l'on n'a pas encore trouvé et défini un système de stockage efficace sur tout le territoire?
Eh oui, après avoir craint des pannes de courant, faute d'équipements suffisants, on risque aujourd'hui la surchauffe du réseau, tout aussi préjudiciable.
Comme la consommation ne croît plus, ralentissement de la croissance et optimisation progressive de la performance des équipements cumulés, la question est grave car elle est actuelle, et non plus une interrogation sur l'avenir.
Revenons au titre, transition énergétique, et l'on comprend que nous sommes à cet instant présent, à la minute même où vous me lisez, passé de l'aspect comptable ou quantité, à l'étude d'impact ou gestion du terme.
Certes, la position géographique et, donc, géostratégique de l'Allemagne a un avantage:
Au centre de la C.E.E., elle peut rayonner sur ses voisin plaus aisément que d'autres états, sa taille offrant aussi un volume potentiel d'importance.
Ne reste plus, vu sous cet angle, qu'à consolider les sites de production « satellites », ceux situés le plus à l'extérieur de la Communauté (partie ibérique, côte Atlantique, Europe de l'est...).
Mais quels investissements faire, vu que la valeur du Kw n'est plus constante?
Aucun business-plan ne tient la route, faute de références comptables fiables.
Cela n'est pas sans rappeler le problème du gaz de schiste aux USA, et ce n'est pas Jean-Marc Jancovici et son groupe de travail (https://www.facebook.com/jeanmarc.jancovici?ref=ts&fref=ts) qui le contestera, où l'on constate des paradoxes voisins:
Production anarchique, sur exploitant des gisements finalement bien pauvres comparé aux premiers chiffres estimés, impossibilité légale d'exporter cassant les prix puisque ne pouvant être vendus qu'au niveau national, fuite discrète des Majors du marché voyant l'impossibilité de rentabiliser des investissements lourds et polluants, créant un colère de la population locale.
Une autre bulle spéculative est sur le point de nous claquer entre les doigts...
De plus, de nouvelles technologies pointent leur nez:
Conversion de l'eau de mer en éthanol moins polluant que le fioul lourd.
Algocarburants capturant le CO² pour leur croissance, et producteurs de produits dérivés (alimentation, cosmétique, chimie).
Batteries « organiques » permettant des recharges très rapides.
Et, en opposition, amélioration permanente des performances des nouveaux matériels consommant de l'énergie.

Ne manque, finalement, que la solution du stockage/gestion des surproductions sur une période longue (en prévision de périodes météo défavorables) et rentables.

L'incidence de ces politiques et technologies aura aussi une influence sur nos relations internationales:

Si nous arrivions à développer une indépendance locale (à un niveau du continent européen), que diraient les pays fournisseurs face à une réduction drastique de laurs exportations? Il est certain que des tensions surgiraient rapidement.

Bref, pour parler cruement, on est dans la m...., et on ne peut pas en faire du bio-gaz!
Attendez-vous a entendre de plus en plus parler du sujet, sous un angle que vous n'auriez pu imaginer il y à cinq ans encore...

Questionnements sur la transition énergétique...

Ca va péter!

   J'ai publié ce matin sur https://www.facebook.com/pages/FactorYthon/276759825819151 un éditorial que m'a inspiré un documentaire sur la politque de transition énergétique en Allemagne depuis 2011, sa comparaison avec la situation aux USA avec le gaz de schiste, offrant ainsi une tribune à ceux que cela peut intéresser...

Bonne lecture, bonne analyse...

Une folle idée... qui peut marcher! Suite, suite.

J+3, le bébé est vif et vous interpelle....

   Sur la page facebook.com/pages/FactorYthon j'ai publié un nouvel éditorial, dans l'esprit, battons le fer tant qu'il est chaud!

Avec un appel à collaborations que je vous laisse découvrir pour enrichir cette page de bonnes infos, bien utiles, donc à partager, et, aussi, à faire connaître FactorYthon via vos réseaux et le réseau de vos réseaux, une chaîne quoi!

Mais pas celle de Ponzi, plutôt du genre de celles qui permettent de retrouver rapidement des gens disparus, quelques clics et la dynamique est lancée...

Je compte sur vous!

P.S. Voici des icônes pour vous inspirer...

Factotytconeagendasalonspros

Factotytconefablabs

Factotytconecafe aperospros

Factotytconeecolessup

Une folle idée... qui peut marcher! Suite.

Pour une bonne mayo....

   Le site facebook.com/pages/FactorYthon est né.

J'espère bien né! Ce site est concordant avec mes projets, puisque je montrerai que, ne pouvant tout faire, je dis haut et fort mes limites de capacités dans le développement de mes projets, les partenariats dont j'ai besoin, et que, à titre de métaphore, mon exemple n'est sans doute pas unique.

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Donc, en créant cette page, que je vous incite à "liker", à rejoindre, tous ceux qui, comme moi, ont des besoins, formation, financement, appuis logistiques etc... que siais-je peuvent trouver un carrefour des compétences, un lieu d'échanges.

J'ai publié un éditorial où je montre ce que je sais faire dans mes activités de loisirs pour mieux comprendre ce que je puis faire sur un plan productif, sur une activité d'entreprise:

Analyser le besoin,

trouver des solutions, simples, originales parfois,

les partager avec d'autres pour le bénéfice global de tous les acteurs.

Animer le débat aussi, mais de manière constructive!

A+

Indépendance énergétique pour l'Inde dans cinq ans?

Un Jugaad pour la transition énergétique

   Les avancées scientifiques viennent parfois de l'observation et, aussi du hasard.

Après la réussite du lancement de la mission spatiale Mangalyaan vers Mars (cf http://www.futura-sciences.com/magazines/espace/infos/actu/d/astronautique-sonde-indienne-mangalyaan-enfin-route-vers-mars-50692/), en exploitant des orbites élliptiques afin d'accélérer la sonde en vue de la lancer avec le moins de carburant possible vers la planète rouge.

Rappelons que cette mission n'aura coûté que 74 millions d'euros à comparer aux missions occidentales ou chinoises, au minimum dix fois plus chères, parfois pour des ambitions bien moindres).

Donc, en observant l'accélération avec les outils de mesures embarqués, les scientifiques indiens ont découvert des divergences électromagnétiques avec les mêmes composants embarqués à bord des autres satellites indiens, géostationnaires, eux.

Comme ces différences furent preçues dès le deuxième jour de la mise en orbite de la sonde martienne, et que le cycle d'accélération durait un mois, les ingénieurs ont eu tout le temps de mesurer les variables en fonction des altitudes atteintes (entre 23550 et 192918 km).

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Crédit photos ISRO

Ainsi, ils ont pu déterminer que le noyau magnétique terrestre pouvait influencer les condensateurs à bord de Mangalyaan, d'où l'extrapolation suivante:

Dès lors qu'un satellite n'est pas « fixe » ou géostationnaire, il peut devenir un générateur d'électricité de forte puissance!

( Pour une correction intellectuelle, un respect du travail accompli, les noms des centres d'études, entreprises partenaires et personnels impliqués dans cette fabuleuse aventure scientifique seront écrits en hindi,

Google traduction offrant une transcription occidentale pour ceux qui le désirent).

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Crédit photos ISRO

Donc, ce jour, un lancement d'une fusée sera faite depuis la base de काप, sous l'autorité du professeur पाइक afin de mettre en place un générateur électrique spatial. Le projet est d'ampleur car, pour optimiser les rendements, ce satellite de nouvelle génération sera en orbite contra rotative afin d'amplifier le phénomène de production d'énergie, un peu à la manière d'une génératrique à deux rotors. Un faisceau laser enverra sous forme d'impulsions l'énergie accumulée à la station au sol, qui chargera des supercondensateurs aptes à accumuler cet éclair d'énergie aussi violent que bref. Ensuite, une conversion, assurée par la société फ़्लाउंडर, restituera cette électricité en un courant compatible avec le réseau local.

Il est estimé qu'à chaque passage, la puissance déployée et réceptionnée serait capable d'alimenter une ville de 10 000 habitants pendant une heure, sachant que cette sonde passera toutes les huit minutes au-dessus de la sation de réception/analyse, on voit immédiatement le potentiel d'une telle expérience.

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Crédit photos ISRO

De plus, si l'on prend en compte le coût du lancement et de la sonde (env; 50 M€), l'abscence de pièces mobiles source d'usure de toute installation de production d'électricité, la durée de vie estimée à 50 ans d'un tel matériel, les potentialités d'un tel système sont fabuleuses.

En effet, à terme, une flotte de ces sondes pourraient être envoyées dans l'espace pour alimenter tout le territoire indien, lui assurant une transition énergétique totale dans les cinq ans à venir.

Les orbites choisies sont, bien sûr, en dehors de toute orbite de satellites ou stations spatiales déjà en place pour éviter toute collision.

Cette annonce crée, dès à présent, un grand émoi dans toute la sphère astrophysique et de nombreuses publications et commentaires seront disponibles dans les semaines à venir, les laboratoires indiens laissant à la communauté scientifique un accès partiel mais néanmoins instructif aux données recueuillies en temps réel.

Merci à notre correspondant local, अप्रैल फूल, pour la fourniture de ces informations primordiales!

Petit break dans mes travaux, analyse de fond, suite

Analyse stratégique et gestion de mon projet III.

  Comme mon billet d'hier a eu quelque succès, m'attirant même de nouveaux followers sur Twitter (bienvenue à vous), je pense qu'il est juste de développer un peu plus mon projet de bateau tanker d'eau.

En effet, cette idée m'est venue suite à ma cellule de veille technologique qui me permet d'associer différentes pièces comme dans un puzzle pour prouver que ce projet peut, dès à présent, être lancé, avec une crédibilité économique.

Je rappelle en quelques mots le principe:

Là où l'eau est un danger, inondations par exemple, le problème est de savoir où rejeter l'eau en excès. L'actualité montre que plusieurs activité sont impactées par ces perturbations climatiques. La pêche est l'une d'entre-elles. Comme de toutes manières, vu la raréfaction des bancs de poissons, de nombreux marins se trouvent dans une situation pénible (je sais, j'use d'euphémismes), pourquoi détruire des navires encore en état de marche alors que leur capacité de charge et leur tirant d'eau limité peut avoir une utilité:

Remontant les cours d'eau jusqu'au point où la salinité est nulle, ils peuvent devenir des pompes, des éponges à crues.

Revenus au port, le contenu sera transféré à des tankers trop petits pour le transport de fret mais, eux aussi, aptes à naviguer. Ces bateaux seront transformés en des usines de traitement de l'eau, comme des stations d'épuration mobiles.

Le temps de leur trajet à destination des zones déficitaires (par exemple la Californie ou le Sahel, l'Australie...), ces navires ont toute latitude pour décanter leur chargement, filtration thermique (lentilles de Fresnel, thermo syphon) ou mécanique (nanotubes cf. ISS ou bouteille filtrante #Arte/futuremag) avec différents niveaux de filtration suivant que l'on désire de l'eau pour l'irrigation ou la boisson humaine et animale.

Les résidus sont tout à la fois des limons, des métaux à l'état de particules et, certes aussi des polluants.

Les deux premiers produits cités sont immédiatement valorisables, pour l'agriculture et l'industrie. Les troisième peut être transformé, les exemples ne manquent pas, plastiques convertis en pétrole, conversion de certains polluants en éléments « neutres » par traitement « agricole » (usage des fongus).

Bref, toute la cargaison peut se trouver utile une fois arrivée au port de destination.

Une forme de méthanisation peut même servir comme carburant pour le navire, suffit de le faire passer du fuel au gaz pour sa motorisation.

Nous pouvons envisager même une étape supérieure: Faire des navires des véhicule fonctionnant à l'hydrogène carburant. En effet, l'hydrogène a des performances trois fois supérieures aux carburants « classiques ». Sur ma voiture, aux beaux jours (températures minimales nécessaires), un bocal d'électrolyse aux électrodes rapprochées me fournir du gaz carburant très économique (l'eau distilée est beaucoup, beaucoup moins chère que l'essence).

Donc, sur le navire, « dopage » du carburant méthane par ce biais (système HHO pour vos recherches de données) voire, là est une de mes lacunes, si cela existe, séparation du mix oxygène hydrogène par nanofiltre mécanique pour créer pour la filière pétrolière du gaz de type butane en mixant l'hydrogène avec de la capture de co² comme le font les ingénieurs à Stutgart.

Autre débouché, autre valorisation, autre usage utile.

Les produits et sous produits pourront être déchargés au port de destination via des conteneurs en bio composites (neutres) dont la production peut être déléguée à des pays émergents à la recherche de débouchés pour leur production de jute, lin, fibres de cactus ou des pays développés, ces fibres rustiques étant d'excellents dépolluants des sols (nitrates).

Donc, toute une industrie peut bénéficier de ce projet en mettant à une échelle de dimension suffisante des projets de laboratoires en attente de développement.

La production de carburants est aussi une solution pour certains besoins spécifiques autrement moins polluant que la fracturation si décriée.

Bref, tout le monde à y gagner dans l'affaire...

Je récapitule:

Valorisation de bateaux non rentables par reconversion, avec emplois conservés à la clé (marins, chantiers navals)

Réequilibrage des fournitures en eau des différentes zones géographiques en tension hydrique, et cela sur toute l'année, du fait des inversions des saisons suivant les hémisphères.

Disponibilité de minéraux, carburants et métaux sans créer de nouvelles mines ou forages, et cela sur une longue période de temps (valorisation, cogénération).

Mission de service public en intervenant sur zones sinistrées en pompant les excédents là où c'est nécessaire.

Les matériels existent. Les technologies aussi. Les moyens humains, n'en parlons pas.

Les financements?

Actuellement, les fortunes, les liquidités dirons nous pour faire un jeu de mots, sont dans des régions souvent frappées par les conflits météorologiques. Les directeurs de la Silicon Valley sont victimes de la sécheresse, limitant les apports en énergie (barrages au plus bas) pour refroidir leurs datas centers, si ce n'est pas, tout simplement pour irriguer les champs qui leur donne de quoi manger, l'eau à leur robinets...

Donc, si ce projet crée sur la base d'un pool industriel où tout le monde, je dis bien tout le monde est gagnant, est mis en route, nous créons des emplois, sauvons des vies, participons à la transition énergétique tout en limitant les tensions sociales qui nous menacent.

Et, je le rappelle, les outils sont à notre disposition, aujourd'hui même.

A suivre...

Je rappelle que, donc, je suis sur Facebook, Tweeter, G+, Viadeo, Linkedin et que mon adresse mail est jean-marc.doniat@laposte.net

A+

Strategic analysis and management of my project III .

   As my post yesterday was a success, drawing me even new followers on Twitter ( welcome to you ), I think it is fair to develop a little more my boat project tanker water .

Indeed, this idea came to me after my cell technology intelligence that allows me to combine different pieces like a puzzle to prove that this project can now be launched, with economic credibility.

I recall briefly the principle :

Where water is a danger, such as flooding, the problem is where to reject the excess water. The news shows that several activities are affected by these climatic disturbances. Fishing is one of them. As in any case, given the depletion of fish stocks, many sailors are in a difficult situation ( I know, I use euphemisms ), why destroy ships still in working condition when their capacity and pulling their limited water may prove useful :

Up rivers to the point where the salinity is zero, they can become pumps, sponges floods.

Returned to port, the contents will be transferred to tankers too small for freight but also capable to navigate. These boats will be transformed into plants water treatment, such as mobile treatment plants.

The time of their path to deficit areas (eg California or the Sahel , Australia ... ), these vessels are free to settle their loading, thermal filtration ( Fresnel lenses , thermo siphon ) or mechanical ( nanotubes cf. ISS filter or bottle # Arte / futuremag ) with different levels of filtration following the desired water for irrigation and human and animal drink.

All residues are both stringers, metals in the form of particles, certainly also the pollutants.

The first two products mentioned are immediately valuable for agriculture and industry. The third can be transformed, the examples are not lacking, converted oil plastics conversion of certain pollutants into " neutral " to " agricultural" ( use of fungi ) processing elements.

In short, all the cargo may be useful once arrived at the port of destination.

A form of biogas can even be used as fuel for the ship, just the passing of gas to fuel its engine.

We can even consider a higher stage : Making vessels vehicle running on hydrogen fuel. Indeed , the performance of a hydrogen three times the fuel "classical". On my car, on sunny days ( minimum temperature necessary ), a jar of electrolysis electrodes spaced provide me very economical fuel gas ( distiled water is much, much cheaper than gasoline).

So on the ship, "doping" fuel methane through this ( HHO system for your research data ) or, there is one of my weaknesses, if any, separation of hydrogen oxygen mix nanofilter mechanics to create for the industry oil gas butane by mixing hydrogen with the capture of co ² as do engineers in Stutgart .

Another outlet, other recovery, another useful purpose.

Products and by-products can be unloaded at the port of destination via containers bio composites ( neutral ) whose production can be delegated to emerging research opportunities for their production of jute, flax, cactus fibers or countries developed, these rustic fibers are excellent for de-polluting soil (nitrates ) .

So an entire industry can benefit from this project by a scale of sufficient size laboratory projects awaiting development .

Fuel production is also a solution for some other less polluting than fracturing so decried specific needs.

In short, everyone will win in the case ...

I recapitulate :

Valuation of unprofitable conversion boats, with jobs kept the key ( marine , shipyards ).

Rebalancing water supplies different geographical areas moisture stress, and this throughout the year, due to seasonal reversals following the hemispheres .

Availability of minerals, metals and fuels without creating new mines or wells, and this over a long period of time ( recovery, cogeneration).

Public service mission by intervening in areas affected by pumping excess where necessary.

Materials exist. The technologies also . Human, not talking .

Funding ?

Currently, fortunes, cash, « liquidities » are in areas frequently affected by weather conflicts. The directors of the Silicon Valley (Google, Apple, Twitter etc...) are victims of drought, limiting energy intake (dams to lowest) to cool their datas centers, if this is not simply to irrigate fields which gives them something to eat, the water in their taps ...

So if the project created on the basis of an industrial pool where everyone, and I mean everyone is a winner, is started, we create jobs, saving lives, participate in the transition energy while limiting social tensions that threaten us .

And, as I recall, the tools are at our disposal today.

Stay tuned....

I notice that, so I 'm on Facebook, Tweeter, G+, Viadeo, Linkedin and my email address is jean-marc.doniat@laposte.net

Have a nice day !