énergie

Graphene, graphène... suite

Avancée des travaux....

   Enfin du temps libre! Après avoir bien imaginé l'organisation du travail, à défaut de pouvoir "descendre" au niveau, à l'échelle du graphène, je réalise quelques prototypes à base de carbone, qui semblent donner des résultats séduisants...

Ayant deux semaines à consacrer pleinement à mes expériences, je vais essayer de produire des démonsatrateurs de qualité...

A suivre!

En espérant pouvoir publier un peu plus souvent les jours qui viennent!

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Graphene, graphène...

Hello, bonjour!

   Des idées vont et viennent, flottant dans l'air.

Les nanotechnologies ont le vent en poupe. Les modes de production tels que les imprimantes 3D ont lancé des principes majeurs du type produire avec juste ce qu'il faut de matériau, jusqu'à l'usage de briques élémentaires telles que le carbone.

D'où la naissance et le progrès fulgurant du graphène.

Puisque ce domaine "touche" tous ces sujets émergeants.

D'où mon absence de ce blog, pour cause d'autoformation, d'assimilation de ces savoirs, de leur projection sur les domaines de production en masse et usages divers.

Je renonce donc à m'excuser de ma faible activité sur ce blog, comme on dit, "c'est pour la bonne cause"!
A+
Bon dimanche à tous...

New concept, nouvelle idée...

Les derniers détournements de technologies...

  En lisant les actualités, j'ai appris que la Californie subissait la pire sècheresse depuis 1 200 ans...

Donc, les réservoirs sont vides, la crise est de plus en plus violente.

D'un autre coté, cet état est proche de la mer, donc, à priori, la solution est toute trouvée. Sauf que les techniques actuelles de dessalinisation sont

très énergivores.

Que faire? Je vous ai déjà parlé des systèmes d'électrolyse basse consommation pour créer un carburant économique:

CleardrycellAvec une faible alimentation électrique (12 v 5A) on peut casser les molécules d'eau pour séparer l'hydrogène de l'oxygène.

Cela semble plus efficace que de chauffer un bain.

L'eau de mer étant naturellement salée, le système marche très bien (pour l'avoir testé).

Donc, une dessalisation par ce biais pourrait être un principe efficace, l'énergie utile en amont peut tout aussi bien être photovoltaïque, mais aussi éolienne, mais, de mon coté, j'envisage plutôt un apport par turbines marémotrices, plus constantes, pour une production 24/24.

L'expérimentation en laboratoire est facile.

On crée cette electrolyse dans un volume fermé, on voit quelle condensation on peut générer, et on fait le ratio pour voir le coût d'un tel concept...

Je le sens bien ce truc...

A+

C'est mon cad'eau de Noël!

Théorie des évolutions multiples

Actus en vrac...

   Pour un esprit rigoureux et cartésien, ma vie serait une pure folie.

D'un coté, ma créativité est optimale, mon calendrier est chargé, gestion des contacts après ma conférence, mes publications, des rencontres de qualité ici et là, d'un autre, je trouve pour autant que les choses ne vont jamais assez vite!

Le projet Azergy a de la séduction, mais il manque le petit élément déclenchant qui fera passer la surmultipliée!

Je reprends pendant ce temps là d'autres idées en cours de développement dont ma turbine encapsulée à cycle long (enroulement sup à 360°).

Je continue comme toujours mes revues de presse et mon autoformation et, conjointement, mon activité professionnelle "classique".

Par chance, elle s'oriente de plus en plus, dans les jours et semaines à venir, vers des actions plus "high tech", passage à un v.e. pour la logistique, et au smartphone comme outil de travail, scan d'objets, traitement on line de l'activité etc...

Bref, je suis des plus actifs sur le terrain, d'où mon absence "régulière" sur ce blog!

Je n'ai, finalement, qu'une crainte, arriver en période de fin d'année, et son ralentissement provoqué par la période des fêtes et les congés qui les accompagnent!

Donc, si vous êtes tentés pour que nous collaborions ensemble, ne tardez pas!

Entreprises, chasseurs de têtes, come on!

Mais, alors, pourquoi ce titre?

Tout simplement parce que je vois bien que mon parcours se fait sur de multiples axes, plus ou moins imbriqués l'un dans l'autre et que, finalement, ce n'est que le reflet de notre société où la polyvalence est la solution aux trajectoires personnelles et professionnelles, la passion l'emportant sur une éventuelle fatigue, l'usure venant plus du déplaisir que du travail réel.

Trop de gens s'ennueint et s'usent à "tirer leurs journées", alors que, de mon coté, je cherche en permanence les challenges et les nouveaux savoirs.

Heureux, donc!

Step by step...

Les choses avancent, la progression est régulière!

   Lorsque l'on a pas la structure pour aller très vite en besogne, que l'on n'accepte pas de tout lacher pour se lancer, on ne peut pas prétendre révolutionner son domaine d'activité en deux temps, trois mouvements.

Donc, je vais lentement. Mais je persiste.

J'ai eu l'occasion de faire ma première conférence, d'être quelques heures durant un "professeur".

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Le thème était les ENR, mais, m'adressant à des élèves de cinqième année, il aurait été stupide de faire une information de base.

Non, mon exposé était plutôt orienté débat sur les ENR au sein de la vie économique, les raisons du besoin en énergies renouvelables, les technologies présentes et leurs limitations, et, cerise sur le gâteau, mes propositions.

Donc, pour illustrer le fait que, actuellement, les ENR n'étaient pas LA solution tout en un, que, suivant les différents systèmes présents sur la marché, il y avait toujours une limite à laurs capacités, j'usai d'illustrations un peu "provoc":

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Mais il ne faut pas oublier de conserver un message positif donc ça:

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Mon ambitions étaient de développer un partenariat avec l'Université pour développer certaines idées. Mais les projets de fin d'année sont déjà enregistrés.

Pourtant, pour séduire, j'avais deux images:

Generique2finWinston churchill1Qui venaient après cette vidéo qui était le pitch de mon meilleur projet:

Mais le calendrier n'était pas mon ami!

La frustration était des deux cotés de l'assemblée!

Il est pourtant possible d'espérer une suite favorable à l'avenir.

Si ce billet arrive à des personnes du domaine de l'énergie, ou des entreprises du type Air Liquide, voire, dans le cadre d'un programme encore plus ambitieux que j'ai imaginé, atteint des responsables de l'Agence Spatiale Européenne, il n'est pas irréel d'imaginer que cette rencontre puisse avoir des développements futurs inattendus...

La page Facebook que j'avais crée à cette occasion ne sera pas fermée de sitôt, elle peut être le ferment de nouvelles actions...

https://www.facebook.com/groups/276781435854083/

A suivre, donc!

J'aime Facebook

FB un accélérateur de particules?

  Si certains disent dans des pubs "j'aime ma banque", je joue le même jeu avec mon titre. Second degré.

En cette période où il est de bon ton de critiquer pour se justifier, se donner une pseudo-importance, je joue le "judo mental" et je positive ce qui peut l'être.

Ce qui n'influe en rien un sens critique nécessaire pour autant. Mais en cette période, progressent les constructifs.

Donc, que justifie mon affect actuel sur Facebook?

Dans la méthodologie de la conception, croiser les opinions, les savoirs, faire du brainstorming à toute heure, en tout lieu, avec des partenaires proches ou très éloignés, Internet le permet. Donc Fb.

Cerveau activite homme

Quand vous développez de la communication avec vos "amis Fb", vos concepts passent très rapidement d'une arborescence en 2D à une pensée 3D, aux liens multiples et denses, plus proches du système physique du cerveau. Mises en perspectives, analyses croisées, réponses originales ET pertinentes, c'est une vision des choses à la fois forte et cruelle du projet de base, qui devient vivant, actif, implacable de justesse.

J'aime.

Remise en cause des savoirs, besoin immédiat d'améliorer ses compétences pour une respectabilité intellectuelle personnelle.

L'enjeu est énorme et primordial.
je recommande fortement à chacun de se tenir ce discours pour être satisfait pleinement de son propre travail, car, ainsi, les problèmatiques deviennent des challenges, les épreuves deviennent jeux, l'effort devient plaisir.

Bonne journée à tous!

A fond les manettes!

Débordé! Et c'est tant mieux!

   Je reviens!

Ces dernières semaines sont de pures périodes de folie. Mon travail salarié est assez prenant mais ce n'est pas la raison principale de mon absence.

Non, en réalité, c'est mes projets de novembre prochain qui m'ont éloigné de ce blog.

En trois jours, je dois assurer à la fois une session de formation sur les tablettes et smartphone sur toute une journée, sur la base de rencontres d'environ 20/30 minutes ciblée grand-public et, aussi, une conférence de quatre heures sur les ENR cette fois-ci à un public d'élèves ingénieurs de l'Université de Tours.

Comme je veux en profiter pour rendre ce dernier support de communication dynamique, il me faut faire un travail de fond. Réunir les dernières informations disponibles, réaliser une analyse détaillée sur cet univers si diffus (quelle énergie finale, quelle source d'origine, quelle acceptation de la part des diverses populations, cycles économiques etc...) pour faire que les ENR soient « intelligibles ».

Le but final étant de présenter mes propres propositions et voir si elles peuvent trouver un accueil favorable en vue d'une expertise/développement à très court terme.

Donc, la partie finale est conséquence du travail en amont, crédibilité oblige.

D'où mon absence sur ce blog.

Ce qui n'a pas interdit une consultation régulière si je dois me fier aux statistiques de fréquentation toujours élevées.

Le fait de rassembler, structurer de manière optimale ma pensée a eu d'autres avantages.

J'ai mieux structuré ma stratégie, et, de là, défini plus précisément mon calendrier des actions futures.

Telles des pièces détachées d'un kit industriel, j'ai conforté l'idée que je dois trouver de multiples acteurs économiques pour autant d'innovations différentes mais, pour autant, imbriquées les unes aux autres pour une stratégie globale qui touche au niveau macro-économique à des domaines extrêmement variés.

Je me trouve à impacter l'industrie de l'énergie (thermique, électrique...), l'industrie nautique, minière, la dépollution des mers, la conversion d'outils industriels, l'agriculture etc...

Ce qui est un peu dur à gérer pour une seule personne, vous l'admettrez!

Il est vrai que lorsque notre économie tournait, globalement, autour du pétrole, les choses étaient plus simples. La pollution était « secondaire », la chimie et les transport étaient satisfaites d'un approvisionnement simpliste.

Aujourd'hui la partie est plus complexe. On passe de la belotte aux tarots.

J'entends par là que les cartes sont plus nombreuses, les combinaisons augmentent de manière exponentielles.

Donc, être à la fois capable d'analyser et aussi de proposer des actions directes n'est pas aisé. Mais c'est mon ambition. Se limiter à donner des leçons n'apporte pas grand-chose. Proposer des idées qui ne reposent pas sur une vision réaliste de la situation actuelle et future est suicidaire.

La synthèse que je fais, et je simplifie à outrance, est celle-ci:

Nous sommes au sein d'un milieu fini, la Terre.

Durant des siècles, nous avons « tapé » dans les réserves avec gourmandise.

Foré, gratté, creusé, transporté, transformé...

Aujourd'hui, les réserves sont ou très réduites ou très coûteuses à exploiter.

Nos décharges, elles, regorgent du fruit de notre travail antérieur.

Lavoisier va nous être utile pour illustrer mon propos.

Rien ne se crée etc...

Donc, pour les matériaux, forcément, il faudra absolument fouiller dans nos poubelles pour récupérer les métaux, minéraux etc... avec l'avantage que ces gisements sont locaux, donc pour le plus grand bénéfice de nos balances commerciales.

Deux, le soleil, sous forme de photons, chaleur, flux des vents etc... est la solution à un milieu fini puisqu'il s'agit d'un apport extérieur!

L'hydrogène, sous forme simple ou combinée est une molécule capitale de notre avenir, de par sa disponibilité incroyable et ses capacités multiples.

Donc, l'avenir est radieux, et pour le faire émerger, il y a du travail pour énormément de personnes qualifiées ou non.

Une conclusion optimiste et non béate sera la brève chute de ce billet, le développement global étant réservé à ma conférence du 10/11 prochain.

Je ne sais pas si elle sera filmée et diffusée, si elle plaira, mais je travaille dessus comme un forcené et je suis hyper motivé, déterminé.

Voilà, c'est dit.

A+!

Réflexions sur le système HHO

L'eau de mer, source de la transition énergétique?
 
   Vous le savez, parmi les différents axes de travail que j'exploite, il y a le système HHO ou électrolyse basse consommation.
Pour les petits nouveaux qui nous rejoignent, la particularité de ce concept est que l'on ne cherche pas à séparer l'oxygène de l'hydrogène à travers deux espaces séparés, ce qui oblige à éloigner les électrodes, source d'une grande consommation d'énergie.
Non, on veut juste casser les molécules d'eau, produire un gaz et le consommer immédiatement, avant que ces deux parties ne se recombinent.
L'hydrogène est un excellent carburant (3x plus énergétique que les hydrocarburants) et l'oxygène est un comburant, qui permet donc une combustion du carburant (essayez donc de faire brûler une bougie dans un espace sans oxygène!).
Adapté à mon automobile, j'ai pu constater que, sur de longs trajets, même à grande vitesse, ma consommation d'essence descendait 
alors que je n'ai pas modifié l'électronique de gestion.
Mais, et c'est en échangeant avec un ami hier soir (merci Alexis Greff), que m'est venu à l'esprit un détail que j'avais négligé:
En franchissant le Massif Central, je n'ai pas perdu en puissance, alors que mon moteur n'est qu'un petit 1.1l.
En effet, produisant de l'oxygène, j'apporte à mon moteur le comburant qui peut me manquer en altitude.
Ainsi, on peut considérer que cette filière HHO peut aider les populations en altitude pour leurs besoins en énergie, électricité, chauffage, via un système thermique à haute performance (combustion optimale), à priori sans émission de co² (il faudrait analyser ce qui sort de la combustion de cette "eau").
En plus, son stockage, sa logistique est plus sécurisante que nos carburants classiques.
Hors tension électrique, ce "carburant" n'est que de l'eau!
Si une citerne se renverse, déversant son contenu, pas de pollution, une grosse flaque sera le seul désagrément....
Je pourrais développer plus, mais cela deviendrait vite barbant!
Par contre, les commentaires et objections, que vous pourriez apporter pour nourrir le débat sont les bienvenus et j'y répondrai avec plaisir...
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