études

Bilan du w.e.

Heureusement que j'ai la semaine pour récupérer des w.e.!

  Je n'ai pas écrit ces deux derniers jours pour plusieurs raisons. La principale étant que, les statistiques le prouvent, j'ai moins de lecteurs affamés de données à cette période, la seconde, je n'ai pas eu beaucoup de temps libre pour composer, la troisième, je me formais en différentes technologies, échangeais avec J. de Rosnay et J-M. Jancovici quelques infos et pensées, et étudiais un concept que je vais vous présenter maintenant.

Ah, de plus, c'était l'anniversaire de ma femme, donc, la fête, pour qu'elle soit réussie, nécessite une implication personnelle, donc du temps consacré à ceux que j'aime, normal, non?

  Voici ce concept, une création "pour demain". Je veux dire qu'actuellement, le "marché" n'est pas encore disposé à adopter ce projet en masse.

Associant certains de mes travaux, bio composites, mécanique des fluides, optimisations diverses, filières courtes... et quelques données statistiques, je rejoins le groupe de ceux qui imaginent un véhicule urbain et périurbain "optimal".

Sachant que, et vous le voyez TOUS les jours, que la plupart des voitures n'embarquent qu'une personne à la fois.

Que nous sommes de plus en plus nombreux sur cette terre.

Qu'il y à de plus en plus de véhicules en circulation, entre-autres du fait du développement des zones périurbaines (en français, les banlieues).

Les rues deviennent des pièges, des sources de bouchons, temps perdu à la clé.

Donc, ce qui se conçoit actuellement c'est:

Un véhicule monoplace.

Léger.

Trois roues inclinables, pour retrouver la "souplesse" d'un deux roues avec la stabilité d'un 4.

Eventuellement repliable lors du stationnement.

Si possible, avec carrosserie. Sécurité et confort.

Motorisation humaine (vélo couché), thermique (downsizing), ou électrique. Le panaché de ces systèmes est inclus dans le pack énergétique.

Comment puis-je apporter ma pierre à l'édifice?

Un, je suggère l'emploi des bio composites, le lin remplace efficacement la fibre de verre puisque production locale décarbonée au maximum.

Résistance mécanique excellente puisque à qualité égale, le lin est plus léger que la fibre de verre!

Emploi des fractales pour la conception des formes.

En effet, face aux containtes de résistance, torsion etc... la nature a développé des solutions, les nervures des feuilles en est un témoignage "visible" très compréhensible, que les maths ont su traduire en équations.

Amélioration de la performance énergétique: Mon "projet estival". En effet, "prendre" le frein aérodynamique à travers une "bouche" qui canalise ce flux, le régule et le transforme en source primaire d'énergie pour une combinaison éolienne à circuit long (turbine de Tesla) et, aussi, volant d'inertie (le "kers" de la compétition automobile) peut avoir plusieurs avantages, certains inattendus.

Un, sur le plan énergétique, optimiser le flux aérodynamique, cela "parle" à chacun d'entre-nous.

Deux, plus original. Si le soubassement du véhicule sert à l'optimisation énergétique, cela rehausse d'autant la position couchée du pilote. Il voit mieux, il est mieux vu et, pour la montée et la descente du véhicule, l'assise est plus adaptée à notre morphologie. Confort, et sécurité, deux arguments "massue".

Utilisation de nos accessoires technologiques.

JM Jancovici peut pester contre les smatphones (extrèmements polluants à produire, à recycler et à utiliser), ils peuvent remplir une mission "écologique", si, si.

Le chassis composite du véhicule aura un dock pour poser l'appareil. Creux derrière pour faire amplificateur "passif". Sa position face pilote offrira (via des applis existantes ou à développer) un combiné compteur/GPS via son accéléromètre pertinent, donc pas besoin d'installer ce type d'appareil à bord du véhicule, ce qui ferait double emploi, double masse, consommation d'énergie stupide.

Pour la coque extérieure, se pose une question. Pour la partie "vitrée", quelle solution non "carbonée". Le verre est lourd est consommateur d'énergie à travers son cycle  de vie. Les acrylates sont issus de la chimie pétrolière.

Les algo carburants offrent-ils une chimie exploitable à ce niveau (toute info de votre part est la bienvenue).

Les roues.

On a vu, le poids (ou la masse) est l'ennemi. Donc, partant d'une base légère, les roues sont moins soumises à des contraintes structurelle. Plus fines et plus légères, il nous faut pourtant bien les concevoir.

Je propose des roues sans rayons (torsion) mais à aubes.Comme le carénage est fortement utilisé à la conception du véhicule, un profil qui "injecterait" de l'air sous pression provenant du déplacement dans l'air de l'objet optimiserait les rendements.

Régulation thermique de l'habitacle.

Comme nous sommes dans des volumes intérieurs réduits, le confinement doit être géré.

Un intérieur clair pour éviter des impressions de claustrophobie. De plus, vous le savez, la chaleur monte. Donc, derrière le pilote, au niveau du toit, un "échappement" de l'air intérieur dissipera de manière passive une atmosphère saturée par le CO² de notre respiration, les thermies en excès, un tissu respirant tel que l'on emploie déjà servant à la régulation hydrométrique. La coque peut avoir, en sandwich, une surface réfléchissante. Elle "conserve" les infrarouges du corps en hiver, elle "repousse" les infrarouges du soleil l'été. Moins de besoins de clim à bord. Encore du poids gagné tout en ayant un indice confort agréable.

Véhicule repliable.

J'imagine ceci: La zone réservé au pilote peut se redresser à la verticale, l'arrière, zone technique (motorisation/"réservoir"/coffre) se rapproche du train avant (deux roues) pour un ensemble stable. Hauteur max 2 mètres, pour un rangement aisé dans un garage, un cellier, sur la voie publique...

Cette donnée technique débouche sur une autre info. Une fois "déployé" le véhicule aura une longueur totale d'environ 2,40 m, une largeur entre 0,6 et 0,7 m pour une hauteur de 1,5 m.

D'après mes calculs que le manque de temps ne me permet pas de développer aujourd'hui, une puissance "utile" de 1 ch peut suffire.

Comparé aux véhicules électriques du marché "usant" entre 19 et 85 kw... avec la masse de batteries nécessaires, "yapafoto".

Bon, je dois partir au travail, je vous souhaite bonne analyse (commentaires bienvenus) et une bonne journée.

A+

Je rappelle que je suis aussi sur FB et Tweeter (en 8 jours, le nombre de followers "monte bien", merci)

Démonstration courte mais implacable

C.Q.F.D.


   Voilà, la démonstration est faite.

Ah, zut, je n'ai pas développé.

C.Q.F.D. = Carbone en Quantité en Fonds Diffus.

En effet, toutes ces générations qui nous ont précédé ont fait un travail exemplaire. Ils ont creusé, gratté le sol et le sous-sol pour en extraire le carbone essentiel à nos besoins énergétiques.

Puis, à force de le consommer après l'avoir séparé de ce qui n'était pas utile, on en « a foutu partout »! Ce qui était autrefois réservé à certaines zones géographiques est désormais tout autour de nous. Donc, il nous faut une épuisette pour capturer le CO (on sait faire), le combiner, par exemple avec l'hydrogène (on sait faire aussi) pour avoir un gaz combustible local, plus besoin d'importer du carburant carboné.

Ceux qui trouvent cette démonstration un peu courte, je conseille la lecture de ma page FB revue de presse https://www.facebook.com/pages/Des-id%C3%A9es-pour-une-meilleure-gestion-des-technologies-vertes-actuelles/161519560570887?ref=hl

où les différentes applications directes ou indirectes de ma théorie sont souvent présentées.

C.Q.F.D.

A ceux qui pensent  « mais pourquoi les industriels du domaine ne le font pas? » Je répondrai qu'ils leur faut encore amortir leurs structures de forage/extraction/transformation actuels.

A+

Interlude

Je serai bref!

  Vous le savez, je le rabache, jeudi JM Jancovici va tenir une conférence/débat au Vinci à Tours, à 18h30.

N.B. Il faut visiblement réserver, et comme je suis sympa, voici la personne à contacter: damien.hennequart@edf.fr

Donc, je me prépare sur plusieurs plans et, entre-autres, rédiger mes questions pour ce débat pour ne pas être idiot, balbutiant...

Donc, ce matin, pas d'infos particulières, désolé! 

J'écris ceci par politesse pour tous ceux, nombreux, qui me lisent et qui n'ont "rien à se mettre sous la dent". Mais ce n'est que partie remise!

A+

Rendez-vous jeudi

La Fête de la Science!


  Elle commence bientôt. Youpi!

Jeudi, à Tours, au Vinci, centre-ville, conférence gratuite d'un esprit extraordinaire, JM Jancovici.

Bon. Si vous ne pouvez pas venir, voici, en substance, ce qu'il va certainement, grosso modo nous raconter (j'y serai):

Je préviens, âmes sensibles, éloignez vous.

   Mais la peur n'évitant pas le danger, je vous conseille de regarder cette vidéo, et si vous avez quelques talents en physique ou en chimie pour trouver rapidement, très rapidement, des solutions, hormis le prix Nobel qui vous reviendra, votre simple survie en dépend.

Pour autant, je ne voudrais pas vous pourrir la fin de semaine, il fait plus beau aujourd'hui qu'au 21 juin, jusque là ça va, tout est normal, été indien vaut mieux que deux tu l'auras.

Bon, de mon coté, équation de base, vecteurs d'énergie et brique de base, hydrogène et carbone, je retourne à ma planche à dessin et à ma règle à calcul, en effet, bientôt, faute d'énergie, nous n'aurons plus de calculatrices.

Lavoisier avait sorti un truc pas mal, "rien ne se crée etc...", je vais m'en inspirer, du genre fouillons nos poubelles, y à p'tet kekchose à recycler...

A+

Absurdum cogito ergo sum, suite

A la croisée des chemins.

   Hier, j'expliquais comment je désirais collaborer avec des entreprises afin de développer mes concepts. Beaucoup de lecteurs, mais aucun retour.

Je n'aime pas attendre, et j'ai tant à proposer.

Comme je le disais ce mercredi, je n'ai pas l'aspiration à être chef d'entreprise, pour autant il me faut trouver une méthode pour financer mes prototypes.

Donc, à la manière du petit prince et du renard, je propose un moyen terme.

Parmi mon catalogue de création, j'ai imaginé un système de protection de marchandises aisé à utiliser, ergonomique, sans fermetures mécaniques (zip ou scratch), donc à la durée de vie très longue.

Quand je vous racontais la veille que je structurais tous les tenants et aboutissants d'un projet, nous en avons ici la démonstration:

J'ai les fournisseurs.

J'ai le producteur.

Cette production est "made in France" et sur un plan sociétal, logistique, très développement durable. Atelier de réinsertion, situé au plus proche du client final, donc, on favorise le retour au travail de personnes sincèrement désireuses de retrouver une activité, on finance autrement que par l'impôt ces structures, tout en réalisant une activité économique en respectant le principe du circuit court.

Je puis, il suffit que je me mette en auto entrepreneur, être le coeur du système. Vous passez commande, je me charge de passer les commandes, de gérer la logistique.

Cette housse de protection quasi inusable est réalisée dans un pvc aux normes industrielles (résistance, anti feu...) et existe en 26 coloris.

Pour environ 4 m² de surface, je propose un prix de vente de 100€, hors frais de port, sans t.v.a. (car auto entrepreneur).

Plutôt que de vous faire un argumentaire sur les avantages de mon produit, je vais vous raconter le cheminement intellectuel qui m'a fait "pondre" cette innovation:

Nous avons, dans la société où je suis actuellement salarié une difficulté.

Le développement du E-commerce crée une logistique colis de plus en plus intense.

Ces colis sont, pour partie mis en dépôt en points relais.

L'arrivée du tramway à Tours crée des restrictions, les véhicules sont désormais interdits dans la rue la plus dense en commerces.

Donc, pour alimenter le point relais, il faut sortir les colis du véhicule, garé dans les rues voisines, acheminer via un chariot ces objets. A pied.

J'ai donc pensé qu'une housse pratique était une solution pour:

Eviter la chute d'objet par terre.

Protéger efficacement des intempéries.

Limiter les vols.

De plus, pour fermer cet objet, il n'est plus nécessaire de se pencher pour réunir les ventaux, la fermeture se faisant en partie haute, la cloture est automatique. Sans énergie. Donc, ergonomie, plus de tour de reins.

Le cycle de production est adapté aux commandes réduites, aux petites quantités.

Les marges ont été étudiées de telle manière que ce produit reste financièrement accessible aux professionnels de la livraison ou de la gestion logistique, lesdites marges ne finançant pas des investisseurs, un lourd système administratif mais dégageant juste un cash pour l'autofinancement de mes autres projets.

Je n'en tire aucun revenu personnel.

L'expérience vous tente-t-elle?

Je reste à votre écoute.

Commentaires possibles (en bas de page ou via le lien "coordonnées")

A+

Cogito ergo sum, même dans l'adversité

Comment je résiste aux effets parasites?

Tout d'abord, je tiens à remercier tous ceux qui sont peut-être venus pour la première fois sur mon site par l'entremise de « Puissance 2D », Son responsable m'ayant offert une visibilité accrue via un partage de liens. Encore merci Patrice.

Sur la thématique « comment je pense », je vous avais exposé ma manière positive de concevoir, le cheminement d'une création.

Mais des objections naturelles ont pu passer dans la tête de mes lecteurs.

Par exemple, comment faire bonhomme lorsque rien ne se passe comme prévu?

Quand on tourne en rond sans progrès, que l'on est lontemps à ronger son frein?

Par chance, ce genre d'aléas m'arrive aussi. Donc, je peux en parler.

Par exemple, j'attends une fenêtre de tir pour lancer la production de mon premier prototype.

Que faire quand le calendrier prévu est éloigné, voire que de nouveaux retards surviennent, avec toute la frustration qui l'accompagne?

Prenons une métaphore, le joueur de foot-ball sur le banc de touche.

joueurs-sur-le-banc-de-touche.jpg

De plus en plus d'équipes de l'élite recrutent un nombre de joueurs de talent, dépassant de loin les besoins immédiats.

Donc, pour certains banc de touche. Attente. Frustration.

La tentation est forte de « lever le pied » lors des entraînements. Après tout, si je ne dois pas être sur la feuille de match, pourquoi risquer le dépassement, la blessure à l'occasion des séances d'entraînement?

Pour de multiples et excellentes raisons.

Un, qui me parait primordiale, pour le respect de soi.

En effet, si on se néglige, sa propre image de soi en prend un coup. Plus dure sera la remontée.

Deux, pour tester de nouvelles capacités, loin de l'oeil des adversaires.

En effet (encore), si l'on est appelé, les adversaires qui ont leurs notes se diront, « son entrée, compte tenu de ses capacités de jeu, correspond à telle stratégie », et s'adapteront en conséquence. Mais si vous avez un nouvel atout dans votre manche, une botte secrète, vous allez enrhumer l'équipe adverse. D'où le besoin viscéral de se renouveler, d'être curieux de nouveaux savoirs, de nouvelles visions. De plus, cela va avec un certain appétit de la découverte.

A mon modeste niveau, je l'avais fait comprendre par mon jeu intellectuel de farfouiller sur Internet tout et son contraire pour apprendre, directement ou non, de nouvelles solutions à des problèmes qui pourraient survenir.

Ainsi, j'ai, dernièrement étudié le travail des chapeliers, en me disant que cela pouvait me servir dans les pratiques des composites...

A vous de voir comment...

Ce qui est amusant, c'est que tout ceci m'offre un esprit de synthèse dans des univers très divers. En société, savoir répondre à une question qui vous est à priori tout à fait extérieure vous donne une aura incroyable. Si j'ai répondu, c'est que je comprends mon interlocuteur, que j'ai eu la politesse de me mettre à son niveau, de l'écouter et, aussi, de l'entendre.

Mon champ relationnel s'est ainsi étendu.

Donc, si actuellement, je suis sur un banc de touche en ce qui concerne mes projets, j'en explore d'autres, question de ne pas me sentir en attente stérile. D'être à l'instant T à mon optimum.

Je pense à un véhicule qui mixe vélo couché, voiture électrique, voiture qui se replie, amortisseurs magnétiques, récupération de l'énergie des phénomènes parasites, volant d'inertie, mobilité urbaine, contraintes d'encombrement au stationnement, sécurité du conducteur, bio composites, transport de fret...

Autant de paramètres, autant d'équations. Autant de recherches de solutions sur ce qui a déjà été réalisé, découvertes de problèmes non résolus et que je sais résoudre....

Bref, mon temps « libre » n'est pas un temps perdu.

Je ne me fatigue pas, je m'entretiens.

A+

Cogito ergo sum

Comment se forgent mes idées?


   Vous le savez, je tiens sur FB une page revue de presse où je sélectionne de manière totalement subjective les articles qui me plaisent le plus.

Mais d'autres, qui n'ont pas eu les faveurs de mon tri auront pourtant impressionné mon imaginaire, parfois plus au niveau des commentaires échangés sur le sujet abordé que sur la thématique elle-même.

Ce qui fait que je peux surprendre certains de mes lecteurs.

En effet, je suis tout à fait capable de vous pondre une création immédiatement réalisable ou bien me projeter sur dix ans à venir.

Pour être crédible, je me dois d'étudier tous les niveaux technologiques, me former dans des domaines aussi variés que les bio composites ou la mécanique des fluides voire les règles les plus élémentaires de gestion, car un projet ne vaut que par sa pertinence économique.

Hier, avec un ami FB qui travaille au CEA, nous parlions de choses et d'autres, le point de départ étant une opération locale en lien avec la transition énergétique.

Très vite, du fait de ma formation de base, orienté économie, j'ai songé que réduire notre production de co² via l'emploi des énergies vertes était, si si, une vision court termiste.

Nous avons besoin de dépolluer l'atmosphère et les terrains (y compris liquides) de nos erreurs des décennies passés. Avantage? Nous avons rejeté tellement de polluants qui peuvent être valorisés pour de nouveaux usages que leur exploitation offre des emplois locaux, des gisements miniers incroyables puisqu'il s'agit de puiser sur place des « briques » de matériaux déjà extraits, juste à faire un tri avant leur recombinaison.

Après les mines à ciel ouvert, les mines à l'air ambiant.

Imaginons des turbines, des aspirateurs géants qui, tout à la fois seraient des sources d'énergie verte, éolien, et des filtres chimiques... Vous devinez mon intention?

Je pousse un peu plus loin ma pensée.

Quelle infrastructure industrielle en fin de cycle pourrait satisfaire nos besoins en genie civil en en faisant un nouvel usage au moindre coût? Juste en changeant leur utilisation? D'une utilisation polluante, en faire un usage totalement inverse?

Les vieilles centrales électriques. En effet, ces cheminées si familières ont un profil aérodynamique d'un gigantisme tel que leur fabrication a été incroyablement chère.

cheminee.jpg

Au lien de les démolir, réutilisons les. Intégrées depuis tant d'années dans le paysage, elles seront mieux acceptées par la population que de construire d'autres unités. De plus, leur emploi offre des emplois à la population locale. Donc, ces cheminées, de par leur forme peuvent devenir des éoliennes géantes dont la partie mécanique, interne à ces profils, seront des ajouts invisibles. L'économie de BTP occasionné par leur réemploi libère un pouvoir d'investissement pour ajouter une fonction captation de co², mais aussi de particules chimiques en suspension dans l'air.

Après capture, tri et revente. Les éléments polluants, actuellement non rentables si l'on cherche à les prélever seuls, deviennent économiquement viables si on les intégre dans un process industriel plus vaste. Faire d'une pierre deux coups, cette expression vous parle?

Pour le milieu liquide, prenons le cas des stations d'épuration. Jour après jour, on apprend que l'on y retrouve des molécules de médicaments, traces de stupéfiants, métaux lourds etc...

Là aussi, valorisation sur base d'infrastructures existantes.

On songe à faire des microcentrales au fil de l'eau. Tel un chercheur d'or, tamisage du limon, extraction des éléments polluants à recycler.

Autrefois, le limon servait aux agriculteurs, maintenant, on capte les particules pour les accumuler, les trier, tel un énorme entrepot... et, là aussi, les composés à forte valeur (or par exemple) financent les « briques » utiles mais à faible valeur, c'est ce que j'appelle, l'optimum de l'économie circulaire:

On produit une énergie verte locale, on capte la pollution du milieu ambiant via le « travail » fourni, et on fait le tri sélectif qui réduira d'autant nos importations minières, d'où amélioration de notre balance commerciale. C.Q.F.D.

Le tableau périodique des éléments, également appelé table de Mendeleïev nous donne toutes les caractéristiques physiques et chimiques de ces « briques » pour les capturer, force centrifuge, capacités électriques etc... Donc, yapuka!

A+

Chose promise, chose due

Nouvelle création... encore!

Pour ceux qui m'ont lu sur la page FB, j'avais annoncé qu'une nouvelle création avait surgi dans mon cerveau, presque sans le vouloir.

Comme promis, au fil de l'eau, ce jour, je vais vous en parler, suivant mes disponibilités.

Bon, partons du concept d'origine, pour bien comprendre. Le "projet estival". Le but était d'associer le système de volant d'inertie à l'énergie éolienne pour développer les usages, améliorer les performances des éoliennes (circuit long sur un flux d'air concentré), alimenter le volant d'inertie au-dela de la simple récupération de l'énergie au freinage, gérer les freins aérodynamiques d'un véhicule au lieu de simplement les esquiver.

Je vous pose en illustration un croquis "jeté" au coin de la table de "la bête" vue de coté. Pour des raisons évidentes, peu de détails vous seront offerts, petits gourmands!

projet-estival001.jpgEnsuite, développement. Quel véhicule pour profiter de ce groupe propulseur? La majorité des personnes se déplaçant à bord d'un véhicule sont seuls. Le vélo est de plus en plus utilisé. Il ne fait pas toujours beau et, de plus, le vélo n'offre aucune protection aux chocs. Pour finir, le meilleur vélo, en termes de performances est le vélo "couché".

Donc, mon véhicule est monoplace, comme un vélo. Avec une coque de protection, trois roues, pour la stabilité et... repliable, pour lutter contre l'encombrement.

Et, là surprise! Si le véhicule est repliable, exploitation du concept. Le pliage se fera par le biais d'un ressort de rappel. Ainsi, la partie plancher-siège se relèvera avec le passager pour faciliter la sortie du véhicule en le mattant, par glissement, en position debout "assistée".

Second avantage, lors de la prise du véhicule, un jeu de cables-poulies se mettra en jeu lors de l'assise, à la fois pour accompagner en douceur la descente et récupérer ce mouvement en entraînement du volant d'inertie pour lancer le moteur ou recharger les quelques batteries à bord, ce qui facilitera le premier démarrage.

Si j'ai le temps, je vous fournirai les croquis en cours pour expliquer le concept visuellement.

Le véhicule est, ainsi, une sorte de pompe actionnée par le poids du pilote, autant tout valoriser, non?

La structure du plancher, de la coque etc... sera le plus possible en bio composites. Le lin me semble correspondre à mes besoins, puisqu'à performances mécaniques égales, il est plus léger que la fibre de verre. Que, de plus, vu les différents tissages existants, il saura s'adapter aux besoins de moulage plus ou moins épais suivant les contraintes de résistance.

Bon, après cette "mise en bouche", je retourne à ma planche à dessin.

A+