études

Journal de bord...

Nos aïeules au secours des composites...

   Dans la course pour définir les matériaux de demain, les composites sont en bonne place.

La fibre de verre est has been, on ne jure que par la fibre de carbone, mais on est dans le cher, voire le prohibitif.

Certains testent (cf. ma page FB "Des idées pour une meilleure gestion des technologies vertes actuelles") les fibres naturelles telles que le chanvre pour réaliser des expériences qui semblent tenir leurs objectifs. Seules les résines posent un problème, les bio se dégradant « naturellement ».

Mais je me dis que nous pourrions aller encore plus loin:

Songeons à nos grands-mères et à leurs travaux d'aiguille. Le tricot, la dentelle etc... sont des travaux qui offrent des possibilités infinies de constructions fines ou denses, légères, complexes, aptes à répondre par les liens mécaniques qu'elles constituent, aux besoins de l'industrie.

Prise de formes variables, arrondies ou non favorisant des moulages sans plis, liens ténus telles les toiles d'araignées, inspirons nous de ces oeuvres pour concevoir les composites de demain, en usant de fibres naturelles dont la structure peut répondre à des besoins spécifiques.

Au fait, j'ai commis une lourde erreur lors de mon précédent billet:

Je ne voulais pas parler de lamellé-collé mais de contreplaqué quand je parlais de mes idées en développement au niveau des composites. Fin de l'aparté.

Donc, pendant que j'attends (fiévreusement) le lancement de mon premier prototype, je continue à explorer mes autres points de curiosité technique.

A+

Réduction des publications

24 h n'est pas assez!

 Chers lecteurs, une fois de plus, je m'excuse de si peu publier actuellement. Mais, actuellement, la mise en production du premier prototype d'une de mes inventions me prend beaucoup de mon temps libre. Ce n'est pas une mauvaise nouvelle en soi, mais, par effet de causes à conséquences, j'ai moins de disponibilités pour vous narrer mes aventures.

Il reste que si cette procédure est une réussite, elle devrait offrir à terme la possibilité de créer un cash flow pour réaliser d'autres prototypes parmi l'ensemble de mes créations en sommeil....

Donc, "hardi petit"!

J+8 Rencontre...

Mardi 19 Août 12 h 30...


  J'ai beaucoup de bonne humeur, voire même de l'humour, vous le savez; c'est ce qui me donne l'opportunité de songer à des créations que d'autres n'ont pas eu.

Mais, là, c'est une superbe bonne humeur qui me caractérise.

En effet, mes projets n'ont de valeur que si vous réunissez les compétences. Ainsi vous formalisez le concept, vous avez la certitude du bien fondé de votre idée.

Ce matin, j'ai rencontré une personne de qualité et qui pourrait me rejoindre et, mieux encore, permettre au Fun Lab de Tours d'apporter son propre domaine de compétences pour optimiser le projet par ajout de technos du type ardruino etc...

Il m'a montré l'erreur de base de mon concept d'origine, a trouvé la solution alternative qui, dans ses fondements, ne transforme pas l'invention de base. Cette erreur et sa solution, pour des raisons évidentes de confidentialité, ne sera pas exposée ici. J'attendrai d'avoir réalisé le premier prototype, d'obtenir ainsi quelques datas non criticables, accompagné sans doute d'une vidéo pour dire de quoi il en retourne.

Bref, je suis heureux.

J'espère qu'il en est de même pour vous, à bientôt.

Bon, j'ai un peu de géométrie à faire...

J+6 reflexions

Changement de tempo.

Chers lecteurs du dimanche, bonjour.

Le dimanche n'est pas forcément une bonne journée pour travailler. Visite d'amis ou de famille, l'action doit laisser place à la réflexion, faute de liberté dans le temps et l'espace.

Donc, désirant publier néanmoins un billet, je vais faire le point sur ma manière d'élaborer mes projets, de façon à ce que vous compreniez mieux qui je suis, comment je développe de manière à première vue erratique, un travail de fond.

Pour débuter, sachez que je fais partie de ces personnes qui ont connu, non pas les dinosaures, mais les premiers ordinateurs personnels.

Ces machines ont été généralement lancées sans trop de logiciels, il fallait donc réaliser les siens en les programmant avec des langages plus ou moins élaborés. Le plus connu étant le basic.

On pourrait dire que c'était une forme de langage courant, une suite de fonctions logiques exprimées en mots simples. If, then, goto, or, else...

Ainsi, une arborescence se constituait, à la fois rigoureuse car la moindre faute de caractère, ponctuation réduisait à néant tout votre travail, et souple car elle ouvrait, par cette arborescence, un éventail large des possibles.

C'est ainsi que je continue à concevoir mes projets.

Je pars d'un besoin. Un but à atteindre.

En amont, je vois ce que j'ai de disponible pour atteindre ce but.

Là, débute l'analyse.

Ce point de départ est-il le bon?

Cela peut surprendre de travailler ainsi à rebours. Pour autant, ceci est pertinent pour sortir des sentiers battus, trouver une alternative aux solutions actuellement employées pour obtenir le même but final que d'autres concepteurs.

Voyez mon projet estival.

Je me dis que dans son fonctionnement, le moteur thermique, par ses diverses configurations, offre un large spectre de « caractères ». Du monocylindre de moto aux douze cylindres de supercars, toutes ces nuances correspondent à des réponses adaptées aux besoins spécifiques de chaque véhicule. Imaginerait-on un moteur de 6 litres de cylindrée... monocylindre dans une voiture américaine?

D'un autre coté, le moteur électrique, et Tesla en est l'exemple le plus parlant, le plus connu, au plus grand succès commercial, est idéal pour avoir un couple immédiat, un encombrement réduit, et, de plus, offre la possibilité d'avoir un « réservoir » de carburant de masse constante (que les batteries soient chargées ou non, la masse reste égale ) que l'on peut situer où l'on veut, principalement pour avoir un centre de gravité le plus bas possible.

Par de variation de masses, donc aucune influence sur la géométrie du véhicule, sur l'adaptation des suspension aux variations des masses, de leurs éventuels déplacement comme le ferait un carburant liquide, sensible aux virages, freinages etc... s'entendant pour les grandes contenances.

Donc, mon projet estival est de concilier les deux principes pour en obtenir un optimum objectif et subjectif.

Du moteur thermique, j'aimerais retrouver le « caractère » des moteurs thermiques, pour un certain plaisir.

Du moteur électrique, je veux en « tirer » la quintessence de rendements Ô combien élevés de ces systèmes.

Donc, mon analyse première a été celle-ci:

Comment reproduire l'action du haut moteur thermique, (cylindres, pistons, soupapes etc...) en fonction du nombre de cylindres et de leurs volumes, régimes par un moyen électrique déjà existant?

Comment simplifier, si cela est possible, un moteur électrique, pour le rendre plus économique à la conception/usage?

Ce qui me gène dans le moteur électrique est son bobinage. Il crée un grand besoin en cuivre, et ce matériau subit de grandes fluctuations de cours sur le marché.

De plus, il est la source de ce que l'on appelle le courant de Foucault, une déperdition thermique.

Si l'on fait disparaître ce phénomène, on n'a plus besoin de gérer un système de refroidissement, donc gain de fabrication et de masse.

Donc, vous voyez, en prenant à rebours le problème, je sors du concept, comment faire une voiture électrique avec les matériels existants à comment faire d'une voiture électrique un véhicule séduisant par son caractère, tout en améliorant son rendement?

De là m'est venu l'idée de combiner volant d'inertie et électroaimants.

Si chaque électroaimant pouvait, par ses impulsions, simuler le travail du haut moteur thermique, gain de masse et moins de gestion de vibrations parasites.

Le volant d'inertie remplace la partie vilebrequin avec un équilibrage, là aussi, amélioré, facilité.

De plus, le rotor ne nécessiterait plus de bobinage, le stator n'aurait comme cuivre, que celui des électroaimants.

Je contrains ainsi énormément la variable prix de ce matériau, puisque je n'en consomme quasiment plus.

Donc, voici le principe de base de mon moteur:

Sur de paliers aptes à de hauts régimes (cf le Kers qui tourne jusqu'à 60 000 t/mn) est positionné deux ensembles complémentaires. Un, le couple électroaimant/aimant permanent en opposition de phase (+ vs+) pour opérer par répulsion, plus dynamique que par attraction.

Deux, un volant d'inertie, qui, par sa masse, donne le couple.

Telle une brique, cet ensemble peut se multiplier à loisir. X ensembles égalent à x « cylindres ».

Une gestion électronique pointue fera la gestion de ces couples. Suivant les besoins, tout ou partie de ces ensembles sera ou non alimenté en énergie. Ces ensembles restant physiquement solidaires, priorité sera donné ou non aux volants d'inertie pour développer la puissance utile lors du déplacement du véhicule.

Et, là, nouvelle variable.

Si ce moteur est conçu pour un véhicule, un objet mobile, apparaît une nouvelle donnée:

Le flux aérodynamique.

A priori, cette donnée est prise comme une contrainte. Là, toujours esprit à rebours, comment puis-je m'en servir?

Est-il envisageable que ce flux, au lieu de le détourner, j'en fasse usage de manière positive?

Focalisé, en joutant un obturateur, puis-je en faire un couple électroaimant/aimant « virtuel », une forme d'éolienne embarquée, optimisée?

Si le volant d'inertie est constitué de disques accouplés plutôt que d'une masse monobloc, ne puis-je obtenir une turbine de Tesla?

Je ne change pas la masse, juste son apparence pour en cumuler les usages, les avantages.

Voici exposé ma manière de songer aux chose avant toute réalisation.

Cela explique le temps long des phases préliminaires avant toute réalisation.

J'espère vous avoir fait comprendre mon processus cognitif, original certes, donc peu orthodoxe, qui peut à certains poser des problèmes d'assimilation.

Après ce billet, me comprenez-vous mieux?

Vous pouvez me contacter pour en discuter.

Vous pouvez aussi, en bas de page, « liker », partager.

Bonne journée à vous.

A+