flux laminaire

Cop21, économie 3D, El Nino

Prenons le temps de la réflexion...

   Nous sommes en pleine #Cop21 et comme à toute période de forte communication, les avis les plus divers, parfois opposés se diffusent de manière massive voire désordonnée.

Ayant la chance de pouvoir, de par ma position professionnelle en pleine évolution, avoir un certain recul sur ces publication, je désire vous faire bénéficier de mon point de vue synthétique de la situation globale de notre société humaine au sein d'un mileu naturel perturbé.

Le débat à la #Cop21 est à comprendre tant à la fois des enjeux et des acteurs présents.

Cette conférence réunit les décideurs politiques afin de définir une stratégie, un "plan" au niveau politique.

Ce n'est pas un salon des solutions de terrain, même si certaines sont présentées en marges de l'évennement.

Donc, quelle que soient les décisions prises au plus haut niveau des états, ce ne sera qu'un maillon d'un ensemble global d'actions à tous les niveaux de nos sociétés, en allant de l'individu/consommateur/acteur jusqu'aux choix d'entreprise, associations ou tout autre groupe humain.

 

Nous savons tous que les médias publieront, suivant leur orientations, des bilans mitigés sur cette conférence, car, suivant leur (notre?) subjectivité, il y aura toujours à redire.

La faute à notre désir de voir nos élites décider ce qui est le meilleur pour nous, par délégation de pouvoir, une recherche contradictoire entre une certaine forme de recherche de l'image du père et cela en parfaite contradiction avec notre déisr de démocratie, de liberté de choix.

Le débat sur l'inflence ou non de l'homme sur le dérèglement climatique n'est plus d'actualité.

Les conséquences de ce dérèglement sont là et il faut voir comment s'en prémunir.

Le phénomène #ElNino a cette année une ampleur inhabituelle et cela ne sera pas sans conséquences pour les semaines et les mois à venir, les prémices sont déjà visibles, pluies intenses après des sécheresses record en Inde et aux Etats-Unis par ex.

Retenons que pour nos sociétés modernes et mécanisées, les besoins primordiaux sont de plus en plus l'accès à l'eau et à l'énergie de la manière la plus stable qui soit.

Des sécheresses ou des pluies diluviennes sont des dangers.

La production erratique d'énergie sollicite les réseaux de distribution de toutes tailles.

Pourtant les gisements et les stocks infinis à l'échelle humaine sont là; il suffit de les mettre en perspectives grace à l'usage de bon sens.

L'eau suit un cyle qui assure la disponibilité de gisemnts. L'eau potable en est la rsultante. L'eau de mer, 70% de la surface du globe est la mine. Le traitement est le produit fini.

Donc il s'agit de structurer le process de transformation d'un matériau de base en produit fini, adapté au mileu où l'on se trouve.

C'est pour cela que je développe deux procédés, une décantation thermique basse pression et un filière azote liquide qui est à la fois source d'énergie verte 24/24 et de production d'eau par condensation en parallele.

Pour l'énergie décarbonnée, nous le savons de longue date, l'énergie solaire est à même de fournir mille fois nos besoins.

C'est d'ailleurs ce qui me fait dire que nous ne sommes pas dans un lilieu fini, puisque nous bénéficions de cet apport extérieur.

Et l'énergie est la base de toute transformation.

Le challenge est donc dans la conversion optimale de cette source primaire, rayonnements multiples, en leviers de performances.

La production industrielle classique est une gabegie technologique.

Mais de nouveaux outils tels que la production de mode addictif les imprimantes 3D par ex. permettent la réalisation de biens au plus près du consommateur avec l'usage raisonné des matériaux et de l'énergie nécessaire.

Ce n'est que la reformulation de techniques ancestrales.

Autrefois, on construisait avec les matériax disponibles, briques d'argile, pisé etc... Il n'y avait pas de déchets.

Le BTP, avec la production dans des fours géants et énergivores de ciment, est le premier producteur de CO² dans le monde.

Mais comme les gisements de sable se raréfie, nous risquons de ne plus faire de béton dans un proche avenir...

C'est pour cela que j'ai conçu ma dévoreuse de désert.

Ce sable a envahi des surfaces inimaginables de terres cultivable à travers les siècles. Les égyptiens vivaient jadis, les illustrations de la période pharaonique en témoignent, dans un savane.

Le Sahara, en 50 ans seulement a recouvert plus que la surface de la France métropolitaine.

Valoriser le sable pour les besoins locaux et l'exportation vers les pays en besoins (reconstitution de plages et de digues par ex.) finance la lutte contre la désertification, le reverdissement de territoire "miroirs" du réchauffement climatique, la stabilisation de populations locales par la création de leviers économiques positifs.

Et cela peut se faire sans consommation de carburants fossiles.

Les matières premières au niveau miniers s'épuisent. Mais, à force de les exploiter ici et là pour nous apporter des produits finis en nos territoires ne disposant pas de ces ressources à modifié la répartition des gisements. "Rien ne se crée, rien ne se perd", nos poubelles sont les mines de demain.

Extrayons nos résidus, nous sommes sur des mines d'or virtuelles.

Synthétisons les matières transformées en nouvelles matières premières, utilisons les mode additif pour refaire de nouveaux objets pour ne pas avoir de résidus à recycler, ces process fonctionnant aisément sur des sources électriques, sans émission de CO².

Plus ou moins d'outils de coupe, efficacité du cycle industriel, production localisé, donc emplois pour tous.

La nature, rappelons le, est le labo de R&D le plus ancien, 5 milliards d'années!

Les travaux largement diffusés et pourtant pas assez lus, a démontré la puissance fabuleuse de modestes acteurs naturels.

Les bactéries, les micro-algues, certains fungus ont la capacité de produire rapidement, très rapidement, les constituants de base de nos besoins. Dépolluants de tous indésirables, hydrocarbures répandus, molécules complexes (métaux lourds...), bases alimentaires....

Ceratins même nous offrent des possibilités que l'on néglige, leur culture se fait par photosynthèse, donc émission d'oxygène, capture du CO².

Le CO², parlons-en!

Sa capture est un challenge, pas un problème.

Sa valorisation est un tremplin psychologique séduisant.

Production de graphène pour le stockage de l'énergie de manière compate et efficace, création de diamants artificiels pour des usages industriels, nanoparticules pour des constructions antisismiques....

La captation peut se faire par "simple" aspiration, sa transformation peut se faire à faible coût, son impact positif peut être rapide.

Bref, nous pouvons nettoyer les traces de deux siècles de société industrielle anarchique tout en générant une croissance économique idéalement répartie du la terre entière.

Les aléas météos peuvent être limités dans leurs impacts.

Construction:

Les yourtes, les tipis résistent mieux aux contraintes météo que nos constructions classiques, cubiques, pourquoi?

La forme circulaire est une évidence, le vent s'enrouel, contourne l'obstable, les surfaces planes sont des voiles à effets destructifs.

Lors des tempêtes aux USA, les rares constructions qui ont résisté étaient arondies.

De même, lors des incendies en Californies, les maisons rondes n'ont pas brulé, le flux laminaire a crée une "peau" protectrice.

Donc, s'inspirer modestement des héritages ancestraux, du biomimétisme est une solution qui nous pique les yeux par son évidence.

J'ai un grand espoir en l'avenir, j'ai conçu des logiques techniques pour le nourrir.

Soyons au rendez-vous de l'histoire.

Merci.

Théorie des évolutions multiples

Actus en vrac...

   Pour un esprit rigoureux et cartésien, ma vie serait une pure folie.

D'un coté, ma créativité est optimale, mon calendrier est chargé, gestion des contacts après ma conférence, mes publications, des rencontres de qualité ici et là, d'un autre, je trouve pour autant que les choses ne vont jamais assez vite!

Le projet Azergy a de la séduction, mais il manque le petit élément déclenchant qui fera passer la surmultipliée!

Je reprends pendant ce temps là d'autres idées en cours de développement dont ma turbine encapsulée à cycle long (enroulement sup à 360°).

Je continue comme toujours mes revues de presse et mon autoformation et, conjointement, mon activité professionnelle "classique".

Par chance, elle s'oriente de plus en plus, dans les jours et semaines à venir, vers des actions plus "high tech", passage à un v.e. pour la logistique, et au smartphone comme outil de travail, scan d'objets, traitement on line de l'activité etc...

Bref, je suis des plus actifs sur le terrain, d'où mon absence "régulière" sur ce blog!

Je n'ai, finalement, qu'une crainte, arriver en période de fin d'année, et son ralentissement provoqué par la période des fêtes et les congés qui les accompagnent!

Donc, si vous êtes tentés pour que nous collaborions ensemble, ne tardez pas!

Entreprises, chasseurs de têtes, come on!

Mais, alors, pourquoi ce titre?

Tout simplement parce que je vois bien que mon parcours se fait sur de multiples axes, plus ou moins imbriqués l'un dans l'autre et que, finalement, ce n'est que le reflet de notre société où la polyvalence est la solution aux trajectoires personnelles et professionnelles, la passion l'emportant sur une éventuelle fatigue, l'usure venant plus du déplaisir que du travail réel.

Trop de gens s'ennueint et s'usent à "tirer leurs journées", alors que, de mon coté, je cherche en permanence les challenges et les nouveaux savoirs.

Heureux, donc!

Xmas Gift for your brains!

Homéopathie physique.

   Si vous suivez mes rêveries scientifiques, vous savez que, limité dans mes moyens matériels, je ne puis développer de grands systèmes.

Mais, d'un autre coté, pourquoi utiliser une bombe atomique pour tuer un moustique?

L'Inde a su contourner le problème pour son développement. Par exemple, leur dernière mission spatiale, dont on a peu parlé, ce qui est idiot, est pleine de créativité en opposition aux faibles moyens matériels investis.

Alors que l'on a parlé de la mission chinoise vers la lune, utilisant des moyens classiques, on oublie que l'Inde, elle, pour un budget ridicule, va... vers Mars!

Pour accélérer son véhicule spatial, les ingénieurs indiens ont utilisé l'orbite terrestre pour en faire une catapulte « naturelle ». La dépense n'a pas été en terme de carburant, mais en temps consacré à accumuler de l'énergie cinétique.

Merveilleux.

D'où ce billet, et son titre provocateur pour montrer comment nombre de problèmes semblent pouvoir être résolus avec un peu d'intelligence et de faibles moyens matériels.

Vous le savez, je cherche toujours a satisfaire mon incurie scientifique par l'apprentissage.

Les vidéo conférences sont, pour moi de merveilleux instruments.

L'une des dernières que j'ai vue est celle-ci: Alain Connes - Géométrie non commutative

Ce que j'en ai « saisi » est que le but du jeu est de simplifier une problématique scientifique jusqu'à en obtenir, sous forme d'équation épurée le « vecteur » du problème.

Cela a déjà été fait, mais souvent sous-employé.

Je vous donne quelques exemples:

La lentille de Fresnel. En réduisant une lentille classique a un object quasiment sans épaisseur, on obtient un phénomène optique désiré sans avoir besoin d'une masse gigantesque.

Les tours de vent. En jouant là, au contraire, sur les volumes et leurs formes, on évite la consommation d'énergie pour des besoins de thermo régulation.

L'effet Coanda. En mécanique des fluides, un simple profil développe à haute vitesse un effet mécanique sans employer de machinerie complexe. Exemple: les winglets des avions.

En acoustique, les chambres passives. Un simple tube de carton amplifie le son de mon smartphone. Nos ancêtres le faisaient fort bien pour créer leurs théâtres antiques et d'autres exemples vous viendront forcément à l'esprit.

Si j'applique ce principe de simplification a ce qui nous entoure, je conçois certaines choses:

Les éoliennes géantes.

Si l'on fait le bilan global des moyens utilisés et du réel objectif recherché, on observe une absurdité.

L'objectif est d'atteindre une hauteur « critique » pour puiser dans les vents hauts, plus constants et plus réguliers, une source d'énergie « rentable ».

Observons cette aérogénératice. La pointe de la pale, a son point haut est a son optimum. Mais, du fait de son déplacement, le temps où elle est efficace est bref. Comme nous avons trois pales, nous avons sur un cycle complet trois temps « utiles » et, les reste n'est que contraintes. Masse en rotation fabuleuse, avec un support capable de résister monstrueux (paliers, pylone...)

De plus, le volume que cela représente crée des turbulences perturbantes, limitant d'autant la possibilité de créer des champs rentables.

Si l'on applique le principe de Géométrie non commutative ou d'homéopathie physique, que trouvons nous?

But à atteindre: Avoir un point haut pour être au niveau des vents efficaces. Ce point haut doit être fixe, pour être constant. Finalement sa taille importe peu. Un nanotube de carbone pourrait, à priori, suffire.

Le vent en appui sur cet objet exerce une force. La forme du dit objet sera finement étudié pour qu'il crée un vecteur. La force Coriolis est faible, mais reste le vecteur qui est à l'origine des ouragans. Si cet enroulement ne se faisait pas, toute l'énergie des échanges thermiques combiné à la masse des eaux se dissiperait au lieu de se concentrer.

Là, le profil de la pointe de l'objet sera discret. Il ne sera qu'un guide physique du mouvement demandé. Le bout du levier d'Archimède.

Imaginons que nous ayons une tour de 100 mètres (les plus grandes éoliennes atteignent 150).

Un faible mouvement à la pointe est transmis vers le sol, amplifié par la distance de la tour.

Veut-on un balancement, une rotation? Pas de problème, il suffit que notre pointe génère ce mouvement, à sa dimention infinitésimale. L'énergie « constante » est là, réduisant la contrainte de l'inertie. Si le mouvement est entretenu, nous n'avons pas de difficultés majeures sur le plan technique.

De plus, si le point originel est assez petit, ses contraintes mécaniques sont réduites d'autant (prise au vent).

Autre avantage, en transmettant au sol tout le « travail », nous avons aussi réduit les contraintes de maintenance. En effet, imaginez les difficultés, le danger pour les techniciens pour intervenir dans les nacelles actuelles!

Donc, si l'on sait faire un pylone de grande hauteur pour supporter une grande masse en rotation, on peut faire un simple pilone plus fin et de même hauteur pour supporter un nano objet à effet démultiplicateur par la simple hauteur du dit pylone.

J'étudie aussi la mécanique des fluides, les formes pour développer d'autres effets mécaniques, transmission, compression etc... pour remplacer certaines pièces mécaniques utilisées en thermodynamique par des simples combinaisons de formes géométriques en 3D. J'ai dit 3D? En effet, les imprimantes 3D, par leur mode de fonctionnement, peuvent créer des objets en volume sans assemblage de demi coques, donc, avec moins de limitations structurelles...

Cela fera, peut-être l'objet d'un autre billet.

Joyeuse fêtes à vous tous.

Je rappelle que, donc, je suis sur Facebook, Tweeter, G+, Viadeo, Linkedin et que mon adresse mail est jean-marc.doniat@laposte.net

A+

Physical homeopathy.

   If you follow my scientific dreams, you know , in my limited material, I can not develop large systems.

But on the other hand, why use an atomic bomb to kill a mosquito?

India has a workaround for its development. For example, their latest space mission, little has been said, which is silly, is full of creativity as opposed to limited material resources invested .

While we talked about the Chinese mission to the moon, using conventional means, we forget that India with a ridiculous budget, will get... Mars !

To accelerate its spacecraft, Indian engineers have used the Earth's orbit to make a "natural" catapult. Expenditure was not in terms of fuel, but time spent accumulating kinetic energy.

Wonderful.

Hence this post, and its provocative title to show how many of the problems seem to be solved with a little intelligence and limited material resources.

You know, I always seek to satisfy my scientific negligence by learning.

Video conferences are wonderful instruments for me .

One of the latest I've seen is this : Alain Connes - Noncommutative Geometry

I have "seized" is that the goal is to simplify a scientific problem to obtain the form of the equation purified "vector" of the problem.

This has already been done, but often under- used.

I give you some examples:

The Fresnel lens. By reducing a conventional object lens has almost no thickness, a desired optical phenomenon is obtained without requiring a huge mass .

The wind towers. Playing, on the contrary, by volumes and shapes avoids energy consumption for purposes of thermoregulation.

The Coanda effect. In fluid mechanics, a simple profile develops high-speed mechanical effect without the use of complex machinery. Example: winglets on aircrafts.

Acoustic, passive rooms. A simple cardboard tube amplifies the sound of my smartphone. Our ancestors did well to create their ancient theaters and other examples will necessarily come to mind.

If I apply this principle of simplification that surrounds us, I see some things :

The giant wind turbines.

If one makes the overall balance of the means used and the actual intended purpose, there is an absurdity.

The goal is to reach a "critical" height to tap into the high, more constant and steady winds, a power source "profitable" .

Let's have a look at actuals windmills. The tip of the blade, has its highest point is at its optimum. But, because of its movement, the time it works is brief. As we have three blades, we have a full cycle three short "useful" times, and the rest is only constraints. Rotating mass fabulous, with a carrier capable of withstanding monstrous (bearings , pylon ... )

In addition, the volume that is created disruptive turbulence, thereby limiting the ability to create profitable fields.

If the principle of non-commutative geometry or physical homeopathy is applied, What do we find?

Goal : Having a high point to be at the effective winds. The highest point must be fixed, to be constant. Finally its size does not matter. A carbon nanotube could, in principle, be sufficient.

The wind bearing on this object exerts a force. The shape of said object is finely designed for it creates a vector. The Coriolis force is weak, but is the vector that is causing hurricanes. If this coil was not done, the energy of combined heat transfer to the mass of water would dissipate instead of concentrate.

Here, the profile of the tip will be unobtrusive. There will be a physical guide the requested movement. The end of the lever of Archimedes.

Imagine that we have a tower of 100 meters ( the largest wind turbines reach 150).

 A small movement is transmitted to the tip to the ground, amplified by the distance from the tower .

Do we want a swing, rotation? No problem, just as our tip generates this movement, its infinitesimal dimention. The energy "constant" is, reducing the stress of inertia. If the movement is maintained , we have no major difficulties on the technical side .

In addition, if the original point is quite small, the mechanical stresses are reduced accordingly ( windage ) .

Another advantage, passing the ground while the "work", we also reduces maintenance requirements. Indeed, imagine the hardship, danger for technicians to intervene in the current nacelles !

So if we can do a tall pylon for supporting a large rotating mass, it can be a simple pestle finest and height to support a nano object multiplier effect by the simple height of said pylon .

I am also studying fluid mechanics, forms to develop other mechanical effects, transmission, compression etc. ... to replace certain mechanical parts used in thermodynamics by simple combinations of geometric shapes in 3D. I said 3D ? Indeed, 3D printers, in their mode of operation, can create objects without volume assembly half-shells, so with fewer structural limitations ...

This will perhaps be another ticket.

Happy new year to you all .

I notice that, so I 'm on Facebook, Tweeter, G+, Viadeo, Linkedin and my email address is jean-marc.doniat@laposte.net

Have a nice day and see you soon!

Brainstorming en vue...

Appel à bonnes volontés!

   En attendant que mon premier prototype soit monté, les « ingrédients » étant, eux, rassemblés, le visionnage d'une vidéo de vulgarisation m'a attiré. A 35' environ, on nous montre comment fonctionne le système de gonflage des toboggans d'évacuation pour les avions de ligne.

Ce principe qui combine grande production de gaz (roquette), au profil aérodynamique l'entourant pour ajouter un appel d' air puissant au remplissage global du « ballon » m'interpelle.

Une question de base est: au tube central, quelle puissance est nécessaire pour que l'air extérieur soit, par la viscosité des fluides, attiré de manière efficace?

Par exemple, un petit ventilateur électrique d'alimentation d'ordinateur aura-t-il une efficacité quelconque justifiant un travail de laboratoire?

Car, ayant à ma disposition des imprimantes 3D, il est certain que le profil aérodynamique est désormais aisé à réaliser, si la taille minimale reste inférieure à 20 cm...

Je me pose cette question car les usages possibles sont nombreux, si la contrainte de taille ne se pose pas.

Petite taille: Possibilité d'améliorer des éoliennes domestiques en facilitant le démarrage via un ventilateur alimenté par des panneaux solaires dédiés.

Grande, très grande taille: Mettre sur une fusée un tel profil pour faciliter le lancement en réduisant les besoins en carburant pour un lancement orbital, ainsi, moins de masse de carburant, baisse du coût du voyage, masse à embarquer plus grande...

J'en profite pour saluer deux opérations récentes, le lancement hier de la fusée de Space X et la mission vers Mars de la mission indienne dont, à mon goût, on ne parle pas assez.

Vous avez tous les liens utiles pour me contacter sur ce projet, ingénieurs, professeurs, élèves, autodidactes...

Je rappelle que, donc, je suis sur Facebook, Tweeter, G+, Viadeo, Linkedin et que mon adresse mail est jean-marc.doniat@laposte.net

A+

Call for goodwill !

   Until my first prototype is assembled, the "ingredients" are, themselves, together, watching a video extension attracted me . At 35', we are shown how the inflation system evacuation slides works for airliners.

This principle, which combines high gas production (rocket), the airfoil surrounding to add a call to the global air powerful filler "balloon" concerns me.

A basic question is : in the central tube, what power is required for outside air or by fluid viscosity, attracted effectively?

For example, is a small electric fan computer power has any efficacy justifying laboratory work ?

For, having at my disposal 3D printers, it is certain that the airfoil is now easy to achieve, if the minimum size is less than 20 cm ...

I ask this because there are many possible uses, if the size constraint does not arise .

Small size : Possibility to improve domestic wind turbines facilitating start via fan powered by solar panels dedicated to.

Large, very large : Put on a rocket such a profile to facilitate the launch reducing fuel requirements for an orbital launch, and less fuel mass, lower cost of travel, boarding largest mass ...

I would like to acknowledge two recent operations, yesterday's launch of the SpaceX rocket and Mars mission of the Indian mission which, in my opinion, we do not talk enough.

You have all the links to contact me about this project, engineers, teachers, students, self-taught ...

I notice that, so I 'm on Facebook, Tweeter, G+, Viadeo, Linkedin and my email address is jean-marc.doniat@laposte.net

Have a nice day and see you soon!

No time to waste!

Work in progress

  Je suis actuellement essentiellement consacré au développement de mon véhicule, celui dont je vous ai déjà parlé. Une place, compact, transmission électrique hybride kers.

Après quelques croquis jeté sur le papier, visualisation des tenants et aboutissants, deux-trois principes émergent.

D'abord, ce véhicule devra pouvoir être conduit avec plusieurs positions différentes.

En effet, suivant les conditions de circulation, pour la maîtrise de l'objet, la position couchée conviendra plus à la circulation péri urbaine, route, une position plus debout étant pertinente en milieu urbain, la position du corps influant fortement sur sa manoeuvrabilité.

Donc, l'intérieur de l'habitacle devra être adaptatif aux positions décrites.

En second, lorsque l'on examine le design des projets comparables développés jusqu'à présent, et, je dois l'avouer, ayant peu crée de désir du marché, peu de demande, je comprends que certains artifices esthétiques sont nécessaires pour créer l'émotion, l'envie.

Donc, on oublie vite, très vite le principe du suppositoire à roulettes généralement vu ici et là!

Déjà, la surface que j'imagine aura une « granulosité » afin de jouer sur plusieurs niveaux. Ce choix est fait pour une meilleure performance aérodynamique, inspiré de la balle de golf. En second, visuellement parlant, un tel relief jouera avec la lumière, brisera certaines surfaces trop envahissantes, allégeant la perception optique. Dans le même objectif visuel, des teintes et nuances seront employées pour donner de la dynamique à l'ensemble, pour retrouver l'esprit des voitures et motos les plus atractives, galbes et creux évoqués, sensualités subtiles.

Pour les dimensions que je me suis imposées, on aurait pu craindre des contraintes de capacité d'embarquement etc... Finalement, j'arrive fort bien à intégrer toute la partie mécanique/transmission, un coffre acceptable, un habitacle ne créant pas de gène dans la gestuelle, un volume respirable de qualité.

Pour la gestuelle, justement, je teste plusieurs solutions pour ce pourrait être soit un volant, un guidon, voire d'autres possibilités de commandes inspirées de l'aviation, l'univers des manettes de jeux vidéo n'étant pas à négliger.

Le train avant est l'objet de beaucoup d'attentions. Support de base à l'arrêt, appui du reste de la structure, elle motrice et directrice (inclinaison en virages et manoeuvres de stationnement), il doit être à la fois profilé (petit secret technique) et résistant. D'où des simulations pour voir s'il est utile ou non que les deux roues à l'avant doivent pouvoir s'incliner, avoir un pincement etc...

Dans le volume intérieur, je travaille sur le confort et la sécurité.

Quelques idées ayant été évoquées dans les précédentes publications, je ne reviendrai pas dessus.

Les évolutions dont je ferai part sont sur le siège qui devra être mobile tant pour s'adapter aux différentes morphologies des futurs conducteurs certes mais, aussi, aux positions de conduites évoquées plus haut. Tout en conservant une masse totale la plus restreinte possible!

Bref, je ne vais pas m'ennuyer dans les jours qui viennent.

Je rappelle que, donc, je suis sur Facebook, Tweeter, G+, Viadeo, Linkedin et que mon adresse mail est jean-marc.doniat@laposte.net

A+

Work in progress

   I am currently mainly devoted to the development of my car , the one I have already mentioned . A square, compact , hybrid electric/ kers transmission.

After a few sketches jotted down, viewing the ins and outs, two to three principles emerge.

First, the vehicle must be driven with several different positions.

Indeed, according to the traffic conditions for the control of the object, the supine position should more traffic peri-urban road, a more upright position is relevant in urban areas, the position of the body strongly influence its maneuverability .

So, inside the cabin must be adaptive to the positions described .

Secondly, when considering the design of similar projects developed so far, and I must admit , having little desire creates the market, little demand, I understand that certain aesthetic devices are needed to create the emotion, envy.

So we quickly forget very quickly the principle of suppository wheels commonly seen here and there!

Already , the area that I imagine will be a " grainy " to play on several levels. This choice is made for better aerodynamic performance inspired by the golf ball. Second, visually speaking, such a relief play with light, break some too invasive surfaces, reducing the optical perception. In the same visual purpose, tints and shades will be used to give impetus to the whole, to recapture the spirit of cars and motorcycles most atractives, curves and hollows mentioned, subtle sensuality.

For dimensions that I imposed, might have been expected capacity constraints boarding etc ... Finally, I can very well to integrate all the mechanical / transmission part, a safe acceptable carrier does not create a gene in the gestures, breathing quality volume.

For the gesture precisely I tested several solutions for this could be either a wheel, handlebars, or other opportunities commands inspired by aviation, the world of video game controllers are not to be neglected.

The front is the object of much attention. Basic support to stop supporting the rest of the structure, it driving and steering ( tilt turns and parking maneuvers ), it must be both profile ( little secret technique ) and resistant. Where simulations to see if it is useful or not the two front wheels must be able to tilt, have a pinch etc...

In the interior, I'm working on comfort and safety.

Some ideas have been discussed in previous publications, I will not repeat it.

Developments which I will share are on the seat must be mobile as to adapt to the shape of future drivers of course, but also the positions of lines mentioned above. While maintaining the total mass as small as possible !

Anyway, I will not bore me in the coming days .

I remember that, so I 'm on Facebook, Tweeter, G+, Viadeo, Linkedin and my email address is jean-marc.doniat@laposte.net

Have a nice day and see you soon!

Bilan du w.e.

Heureusement que j'ai la semaine pour récupérer des w.e.!

  Je n'ai pas écrit ces deux derniers jours pour plusieurs raisons. La principale étant que, les statistiques le prouvent, j'ai moins de lecteurs affamés de données à cette période, la seconde, je n'ai pas eu beaucoup de temps libre pour composer, la troisième, je me formais en différentes technologies, échangeais avec J. de Rosnay et J-M. Jancovici quelques infos et pensées, et étudiais un concept que je vais vous présenter maintenant.

Ah, de plus, c'était l'anniversaire de ma femme, donc, la fête, pour qu'elle soit réussie, nécessite une implication personnelle, donc du temps consacré à ceux que j'aime, normal, non?

  Voici ce concept, une création "pour demain". Je veux dire qu'actuellement, le "marché" n'est pas encore disposé à adopter ce projet en masse.

Associant certains de mes travaux, bio composites, mécanique des fluides, optimisations diverses, filières courtes... et quelques données statistiques, je rejoins le groupe de ceux qui imaginent un véhicule urbain et périurbain "optimal".

Sachant que, et vous le voyez TOUS les jours, que la plupart des voitures n'embarquent qu'une personne à la fois.

Que nous sommes de plus en plus nombreux sur cette terre.

Qu'il y à de plus en plus de véhicules en circulation, entre-autres du fait du développement des zones périurbaines (en français, les banlieues).

Les rues deviennent des pièges, des sources de bouchons, temps perdu à la clé.

Donc, ce qui se conçoit actuellement c'est:

Un véhicule monoplace.

Léger.

Trois roues inclinables, pour retrouver la "souplesse" d'un deux roues avec la stabilité d'un 4.

Eventuellement repliable lors du stationnement.

Si possible, avec carrosserie. Sécurité et confort.

Motorisation humaine (vélo couché), thermique (downsizing), ou électrique. Le panaché de ces systèmes est inclus dans le pack énergétique.

Comment puis-je apporter ma pierre à l'édifice?

Un, je suggère l'emploi des bio composites, le lin remplace efficacement la fibre de verre puisque production locale décarbonée au maximum.

Résistance mécanique excellente puisque à qualité égale, le lin est plus léger que la fibre de verre!

Emploi des fractales pour la conception des formes.

En effet, face aux containtes de résistance, torsion etc... la nature a développé des solutions, les nervures des feuilles en est un témoignage "visible" très compréhensible, que les maths ont su traduire en équations.

Amélioration de la performance énergétique: Mon "projet estival". En effet, "prendre" le frein aérodynamique à travers une "bouche" qui canalise ce flux, le régule et le transforme en source primaire d'énergie pour une combinaison éolienne à circuit long (turbine de Tesla) et, aussi, volant d'inertie (le "kers" de la compétition automobile) peut avoir plusieurs avantages, certains inattendus.

Un, sur le plan énergétique, optimiser le flux aérodynamique, cela "parle" à chacun d'entre-nous.

Deux, plus original. Si le soubassement du véhicule sert à l'optimisation énergétique, cela rehausse d'autant la position couchée du pilote. Il voit mieux, il est mieux vu et, pour la montée et la descente du véhicule, l'assise est plus adaptée à notre morphologie. Confort, et sécurité, deux arguments "massue".

Utilisation de nos accessoires technologiques.

JM Jancovici peut pester contre les smatphones (extrèmements polluants à produire, à recycler et à utiliser), ils peuvent remplir une mission "écologique", si, si.

Le chassis composite du véhicule aura un dock pour poser l'appareil. Creux derrière pour faire amplificateur "passif". Sa position face pilote offrira (via des applis existantes ou à développer) un combiné compteur/GPS via son accéléromètre pertinent, donc pas besoin d'installer ce type d'appareil à bord du véhicule, ce qui ferait double emploi, double masse, consommation d'énergie stupide.

Pour la coque extérieure, se pose une question. Pour la partie "vitrée", quelle solution non "carbonée". Le verre est lourd est consommateur d'énergie à travers son cycle  de vie. Les acrylates sont issus de la chimie pétrolière.

Les algo carburants offrent-ils une chimie exploitable à ce niveau (toute info de votre part est la bienvenue).

Les roues.

On a vu, le poids (ou la masse) est l'ennemi. Donc, partant d'une base légère, les roues sont moins soumises à des contraintes structurelle. Plus fines et plus légères, il nous faut pourtant bien les concevoir.

Je propose des roues sans rayons (torsion) mais à aubes.Comme le carénage est fortement utilisé à la conception du véhicule, un profil qui "injecterait" de l'air sous pression provenant du déplacement dans l'air de l'objet optimiserait les rendements.

Régulation thermique de l'habitacle.

Comme nous sommes dans des volumes intérieurs réduits, le confinement doit être géré.

Un intérieur clair pour éviter des impressions de claustrophobie. De plus, vous le savez, la chaleur monte. Donc, derrière le pilote, au niveau du toit, un "échappement" de l'air intérieur dissipera de manière passive une atmosphère saturée par le CO² de notre respiration, les thermies en excès, un tissu respirant tel que l'on emploie déjà servant à la régulation hydrométrique. La coque peut avoir, en sandwich, une surface réfléchissante. Elle "conserve" les infrarouges du corps en hiver, elle "repousse" les infrarouges du soleil l'été. Moins de besoins de clim à bord. Encore du poids gagné tout en ayant un indice confort agréable.

Véhicule repliable.

J'imagine ceci: La zone réservé au pilote peut se redresser à la verticale, l'arrière, zone technique (motorisation/"réservoir"/coffre) se rapproche du train avant (deux roues) pour un ensemble stable. Hauteur max 2 mètres, pour un rangement aisé dans un garage, un cellier, sur la voie publique...

Cette donnée technique débouche sur une autre info. Une fois "déployé" le véhicule aura une longueur totale d'environ 2,40 m, une largeur entre 0,6 et 0,7 m pour une hauteur de 1,5 m.

D'après mes calculs que le manque de temps ne me permet pas de développer aujourd'hui, une puissance "utile" de 1 ch peut suffire.

Comparé aux véhicules électriques du marché "usant" entre 19 et 85 kw... avec la masse de batteries nécessaires, "yapafoto".

Bon, je dois partir au travail, je vous souhaite bonne analyse (commentaires bienvenus) et une bonne journée.

A+

Je rappelle que je suis aussi sur FB et Tweeter (en 8 jours, le nombre de followers "monte bien", merci)

Cogito ergo sum

Comment se forgent mes idées?


   Vous le savez, je tiens sur FB une page revue de presse où je sélectionne de manière totalement subjective les articles qui me plaisent le plus.

Mais d'autres, qui n'ont pas eu les faveurs de mon tri auront pourtant impressionné mon imaginaire, parfois plus au niveau des commentaires échangés sur le sujet abordé que sur la thématique elle-même.

Ce qui fait que je peux surprendre certains de mes lecteurs.

En effet, je suis tout à fait capable de vous pondre une création immédiatement réalisable ou bien me projeter sur dix ans à venir.

Pour être crédible, je me dois d'étudier tous les niveaux technologiques, me former dans des domaines aussi variés que les bio composites ou la mécanique des fluides voire les règles les plus élémentaires de gestion, car un projet ne vaut que par sa pertinence économique.

Hier, avec un ami FB qui travaille au CEA, nous parlions de choses et d'autres, le point de départ étant une opération locale en lien avec la transition énergétique.

Très vite, du fait de ma formation de base, orienté économie, j'ai songé que réduire notre production de co² via l'emploi des énergies vertes était, si si, une vision court termiste.

Nous avons besoin de dépolluer l'atmosphère et les terrains (y compris liquides) de nos erreurs des décennies passés. Avantage? Nous avons rejeté tellement de polluants qui peuvent être valorisés pour de nouveaux usages que leur exploitation offre des emplois locaux, des gisements miniers incroyables puisqu'il s'agit de puiser sur place des « briques » de matériaux déjà extraits, juste à faire un tri avant leur recombinaison.

Après les mines à ciel ouvert, les mines à l'air ambiant.

Imaginons des turbines, des aspirateurs géants qui, tout à la fois seraient des sources d'énergie verte, éolien, et des filtres chimiques... Vous devinez mon intention?

Je pousse un peu plus loin ma pensée.

Quelle infrastructure industrielle en fin de cycle pourrait satisfaire nos besoins en genie civil en en faisant un nouvel usage au moindre coût? Juste en changeant leur utilisation? D'une utilisation polluante, en faire un usage totalement inverse?

Les vieilles centrales électriques. En effet, ces cheminées si familières ont un profil aérodynamique d'un gigantisme tel que leur fabrication a été incroyablement chère.

cheminee.jpg

Au lien de les démolir, réutilisons les. Intégrées depuis tant d'années dans le paysage, elles seront mieux acceptées par la population que de construire d'autres unités. De plus, leur emploi offre des emplois à la population locale. Donc, ces cheminées, de par leur forme peuvent devenir des éoliennes géantes dont la partie mécanique, interne à ces profils, seront des ajouts invisibles. L'économie de BTP occasionné par leur réemploi libère un pouvoir d'investissement pour ajouter une fonction captation de co², mais aussi de particules chimiques en suspension dans l'air.

Après capture, tri et revente. Les éléments polluants, actuellement non rentables si l'on cherche à les prélever seuls, deviennent économiquement viables si on les intégre dans un process industriel plus vaste. Faire d'une pierre deux coups, cette expression vous parle?

Pour le milieu liquide, prenons le cas des stations d'épuration. Jour après jour, on apprend que l'on y retrouve des molécules de médicaments, traces de stupéfiants, métaux lourds etc...

Là aussi, valorisation sur base d'infrastructures existantes.

On songe à faire des microcentrales au fil de l'eau. Tel un chercheur d'or, tamisage du limon, extraction des éléments polluants à recycler.

Autrefois, le limon servait aux agriculteurs, maintenant, on capte les particules pour les accumuler, les trier, tel un énorme entrepot... et, là aussi, les composés à forte valeur (or par exemple) financent les « briques » utiles mais à faible valeur, c'est ce que j'appelle, l'optimum de l'économie circulaire:

On produit une énergie verte locale, on capte la pollution du milieu ambiant via le « travail » fourni, et on fait le tri sélectif qui réduira d'autant nos importations minières, d'où amélioration de notre balance commerciale. C.Q.F.D.

Le tableau périodique des éléments, également appelé table de Mendeleïev nous donne toutes les caractéristiques physiques et chimiques de ces « briques » pour les capturer, force centrifuge, capacités électriques etc... Donc, yapuka!

A+

Chose promise, chose due

Nouvelle création... encore!

Pour ceux qui m'ont lu sur la page FB, j'avais annoncé qu'une nouvelle création avait surgi dans mon cerveau, presque sans le vouloir.

Comme promis, au fil de l'eau, ce jour, je vais vous en parler, suivant mes disponibilités.

Bon, partons du concept d'origine, pour bien comprendre. Le "projet estival". Le but était d'associer le système de volant d'inertie à l'énergie éolienne pour développer les usages, améliorer les performances des éoliennes (circuit long sur un flux d'air concentré), alimenter le volant d'inertie au-dela de la simple récupération de l'énergie au freinage, gérer les freins aérodynamiques d'un véhicule au lieu de simplement les esquiver.

Je vous pose en illustration un croquis "jeté" au coin de la table de "la bête" vue de coté. Pour des raisons évidentes, peu de détails vous seront offerts, petits gourmands!

projet-estival001.jpgEnsuite, développement. Quel véhicule pour profiter de ce groupe propulseur? La majorité des personnes se déplaçant à bord d'un véhicule sont seuls. Le vélo est de plus en plus utilisé. Il ne fait pas toujours beau et, de plus, le vélo n'offre aucune protection aux chocs. Pour finir, le meilleur vélo, en termes de performances est le vélo "couché".

Donc, mon véhicule est monoplace, comme un vélo. Avec une coque de protection, trois roues, pour la stabilité et... repliable, pour lutter contre l'encombrement.

Et, là surprise! Si le véhicule est repliable, exploitation du concept. Le pliage se fera par le biais d'un ressort de rappel. Ainsi, la partie plancher-siège se relèvera avec le passager pour faciliter la sortie du véhicule en le mattant, par glissement, en position debout "assistée".

Second avantage, lors de la prise du véhicule, un jeu de cables-poulies se mettra en jeu lors de l'assise, à la fois pour accompagner en douceur la descente et récupérer ce mouvement en entraînement du volant d'inertie pour lancer le moteur ou recharger les quelques batteries à bord, ce qui facilitera le premier démarrage.

Si j'ai le temps, je vous fournirai les croquis en cours pour expliquer le concept visuellement.

Le véhicule est, ainsi, une sorte de pompe actionnée par le poids du pilote, autant tout valoriser, non?

La structure du plancher, de la coque etc... sera le plus possible en bio composites. Le lin me semble correspondre à mes besoins, puisqu'à performances mécaniques égales, il est plus léger que la fibre de verre. Que, de plus, vu les différents tissages existants, il saura s'adapter aux besoins de moulage plus ou moins épais suivant les contraintes de résistance.

Bon, après cette "mise en bouche", je retourne à ma planche à dessin.

A+

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