Fun Lab

Score record pour les pages vues

Journée de fou!

   Hier, je regardais l'évolution de mon blog. Depuis que je me suis aperçu que celui-ci était vu bien souvent depuis l'étranger, j'ai essayé de rédiger celui-ci en français et en anglais, bien qu'un traducteur automatique soit présent, simple correction.

Et là, chose incroyable, la publication précédente a atteint des sommets en nombre de pages vues. 200, 500 pages/jour était une belle performance.

Là, à 22 heures, presque 1700!

Sur mon blog « archive », 1100!

Pour autant, pas de retours, pas de prises de contact.

Je relis mes textes et je vois que sur la partie anglaise, mon adresse mail était erronée!

Correction immédiate, en espérant que cela aura un impact positif.

Quittons le virtuel pour aller IRL (In Real Life). Des contacts se nouent, des rendez-vous se prennent, je sens bien que prochainement, je vais, comme d'autres entrepreneurs, avoir un planning bien chargé, adieu week-ends et vacances...

Heureusement qu'une équipe se crée petit à petit pour partager l'effort.

Je crois que mon idée de profil aérodynamique en complément d'une fusée en s'inspirant des systèmes de gonflage des toboggans de sécurité des avions de ligne a plu. Je vais essayer de trouver un club de microfusées pour faire des tests, avec des profils réalisés par mes amis du Fun Lab de Tours via les I3D qu'ils ont. J'ai fait un appel sur la page FB: https://www.facebook.com/pages/Des-id%C3%A9es-pour-une-meilleure-gestion-des-technologies-vertes-actuelles/161519560570887?v=wall Wait and see...

Vous pouvez aller voir « liker » la page ou les publications que j'y présente si vous le désirez.

Samedi matin, rendez-vous pour la fabrication du premier prototype dont je vous parle maintenant depuis des semaines...

Bon, ce billet a été écrit jeudi soir. Juste avant d'éteindre l'ordinateur, j'apprends la disparition de N. Mandela. Je vois les réactions sincères et les opportunistes fleurir sur la Toile. Je ne dis rien, le temps est au silence, à la voix du coeur.

Je rappelle que, donc, je suis sur Facebook, Tweeter, G+, Viadeo, Linkedin et que mon adresse mail est jean-marc.doniat@laposte.net

A+

Crazy day !

  Yesterday , I watched the evolution of my blog. Since I realized that it was seen often from abroad, I tried to write it in French and English, although an automatic translator is present, simple correction.

And then, incredibly, the previous publication has skyrocketed in number of page views 200, 500 pages / day was a beautiful performance.

There, 10 PM, almost 1700 !

On my blog "archive", 1100 !

However, no returns, no leads.

I read my texts and I see that on the English side, my email address was wrong!

Immediate correction, hoping that it will have a positive impact.

Leave the virtual to go IRL ( In Real Life). Contacts are formed, appointments are made, I feel that soon I will, like other entrepreneurs, have a busy schedule, farewell weekends and holidays ...

Fortunately a team is created gradually to share the load.

I think my idea airfoil in addition to a rocket based systems inflation slides Security airliners rained. I'll try to find a club microrockets for testing, with profiles made by my friends Fun Lab Tours via I3D they have. I made a call on the FB page: https://www.facebook.com/pages/Des-id%C3%A9es-pour-une-meilleure-gestion-des-technologies-vertes-actuelles/161519560570887?v=wall

Wait and see ...

You can go, see, like this page or publications that I present if you wish.

Saturday morning appointments for the manufacture of the first prototype of which I now speak to you for weeks ...

Well, this post was written on Thursday night. Just before turning off the computer, I hear the disappearance of N. Mandela. I see the sincere and opportunistic reactions on Internet. I say nothing, time is for silence, the voice of the heart.

I notice that, so I 'm on Facebook, Tweeter, G+, Viadeo, Linkedin and my email address is jean-marc.doniat@laposte.net

Have a nice day and see you soon!

J pour deux raisons.

Chose promise, chose due!

   Voici le projet que j'aimerais développer durant mes congés cet été. Il s'agit d'un moteur, à priori simplifié comparé à un moteur thermique mais, néanmoins, disposant de plusieurs niveaux de technologie à étudier séparément, à associer ensuite.

Pour résumer, voici le concept:

Je désire conserver le vilebrequin d'un moteur classique, supprimer toute la partie haute (pistons, cylindres etc..., autant de pièces à équilibrer, forger, qui frottent, chauffent, se dilatent, qui font que le rendement ne dépasse pas finalement environ 30%.

Ce moteur pourra fonctionner de deux manières, suivant les solutions trouvées.

Un, provoquer la mise en rotation du vilebrequin par impulsion via des électroaimants.

A la mise sous tension, cet électroaimant repoussera un autre aimant sur le rotor positionné en même phase. Deux aimants positifs face à face donne une répulsion.

Sur le stator N électroaimants, sur le rotor N aimants sur N supports tous décalés sur l'axe circulaire pour créer le cycle de rotation.

La puissance de l'électroaimant donne la force de répulsion.

Le système par impulsions tel un jeu du cerceau restreint la consommation énergétique. Le reste du vilebrequin est composé de masses qui entretient le mouvement, un volant d'inertie.

E=MC² donc, pour une masse limitée, la vitesse de rotation donne la puissance.
Par exemple, Volvo, faisant tourner un bloc de 6kg à 60 000 t/mn (cf. http://www.volvocars.com/fr-ch/top/about/news-events/pages/default.aspx?itemid=163 ) arrive à développer brièvement 80ch.

J'ai étudié que la masse et l'encombrement de ce kers pouvait être reproduit avec des disques de meuleuse, produits bon marché.

Pour tout objet en mouvement, le démarrage est le plus vorace en énergie.

Donc, pour son usage ultérieur, ce volant d'inertie est prévu pour rester en rotation parmanente pour une relance rapide et économique. D'où le choix de l'entretien du mouvement par impulsions, peu gourmandes en énergie. Par exemple, sur un véhicule, dont on sait qu'en moyenne, il reste statique 90% du temps, un toit solaire peut fournir l'énergie utile à l'entretien du mouvement.

Un simple cylindre en rotation de 20 cm de long est un ensemble compact, intégrable aisément dans un deux ou quatre roues.

On peut comparer cela à un moteur thermique. Le rapport de taille entre les deux est à l'avantage de mon projet. Pour le même encombrement, on peut associer plusieurs cylindres, cumulant les puissances disponibles, exploitées suivant les besoins.

Par exemple, chaque cylindre fournit sa puissance, l'un après l'autre en situation de basse conso, en cumulé lors de besoins élevés.

Mettons que nous ayons X cylindres aussi performants que le modèle de Volvo. Nous pouvons avoir jusqu'à X fois 80 ch en même temps....

Il est certain que nous n'aurons pas cette puissance avec mon projet! Mais mettons que nous atteignons le quart, voire la moitié de cette puissance, le régime de rotation sera moindre à masse équivalente. Les contraintes sur les paliers et les roulements sera largement réduite...

Un autre système d'alimentation a été aussi envisagé. Faire du capot moteur non plus un frein aérodynamique mais une sorte de bouche qui absorbe le flux d'air du véhicule en déplacement.

Concentré, focalisé, ce flux d'air peut de la même manière pousser une roue à aube unique sur ce vilebrequin. Tel un obturateur, la roue obture jusqu'au moment de l'ouverture (aube) de la partie « éolienne » du système. Tant que nous sommes en phase « fermé » du cycle, l'air s'accumule, se densifie. La compression ainsi obtenue se libère à l'instant de la « lumière » aérodynamique.

Pour les premières expériences, j'imagine ceci:

Produire sur imprimante 3D le carter, les roues à aubes, voire l'axe de rotation sur lequel nous positionnerons les disques de meuleuse.

Une entrée d'air sera produite pour raccorder un compresseur électrique que je possède. C'est un gonfleur de pneus de supermaché que l'on peut sacrifier sans regret.

Nous pourrons, à basse pression juger des résultats, mise en mouvement, vitesse atteinte, efficacité du volant d'inertie etc...

Si le travail fourni est plaisant, on peut adapter le système sur un chariot accroché à un vélo, si possible sur l'avant, tout à la fois pour l'observation et limiter les obstacles aérodynamiques.

Un lien mécanique reliera le cylindre aux roues du chariot de manière débrayable. Nous verrons si l'air transitant au sein du cylindre peut apporter quelque chose au vélo. Au pire, en embrayant, un apport ponctuel d'énergie, en cas de relance par exemple. Au mieux... les limites ne sont pas encore définies.

J'ai aussi pris en compte les surfaces des disques de meuleuse pour la gestion du flux d'air. Elles peuvent faire office de turbine de Tesla. Si le carte du cylindre est surfacé en spirale, on peut faire que l'air s'échappe de la lumière latéralement pour circuler sur la surface des disques jusqu'à un échappement final, l'air entrant faisant un parcours utile long, donc améliorant les rendements. La turbine de Tesla est utile pour des régimes élevés. Donc, la lumière donne une impulsion, les disques font l'accélération...

Vos commentaires?

A plus!

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