opportunité d'investissement

News, fresh news!

En avant!

   Onze jours sans publier quoi que ce soit et, pour autant, des visites en hausses. Je crois que d'être par politesse, passé en bilingue m'a attiré un nouveau lectorat, bienvenue à vous nouveaux visiteurs!

Je l'ai déjà dit, l'absence de publication ne signifie pas être à l'arrêt, mais, au contraire, être très pris pour ne pas matériellement, avoir le temps de rédiger mes billets proprement.

Mon premier prototype est toujours en voie d'exécution, paperasserie...

Pour autant, le concept que je compte développer est appelé à un grand succès car des demandes spécifiques viennent à moi. Domaine alimentaire, logistique etc... Donc, en attendant de modéliser le premier modèle, j'étudie les réponses aux demandes particulières et prépare ainsi les étapes suivantes du développement de mon objet.

Quand on a accumulé tant de savoirs, ces problématiques ne me prennent pas beaucoup de temps, il me reste donc la capacité d'étudier d'autres concepts.

Pour mon véhicule individuel « propre », « vert », le process avance bien aussi, avec, rien de bien surprenant pour ceux qui me connaissent, de l'originalité créatrice.

Je hais la fibre de carbone, ce noir est trop réducteur, on croirait revenir à la création de la Ford T. « Vous pouvez l'avoir en n'importe quelle couleur, tant qu'elle est noire! »

Donc, les bio composites offrent un potentiel non soupçonné, la personnalisation.

Si l'on utilise une fibre textile, on peut, mécaniquement, jouer sur les vertus du tissage ou du tricotage. Mais, aussi, via la teinture, définir des motifs adaptés au marché local. En effet, un véhicule est « adopté » par son acheteur. Alors, si l'esthétique du véhicule a le « look » des ses choix vestimentaires, un lien affectif se fera d'autant plus facilement.

Imaginons une voiture à l'aspect toile écrue ou pied de poule, voire jacquard, vichy etc...

J'ai pensé à cela car j'ai noté que des femmes me lisaient et je me sis dit qu'étant de plus en plus prescriptrices dans l'achat d'un véhicule, elles sont désireuses de s'identifier à l'objet par assortiment du conducteur au support du transport.

De plus, les tissus pour les bio composites ayant (cellulose) la capacité d'être thermoformables, on peut constituer des sandwichs qui par collage, composent des ensembles solides et légers, voire très bien insonorisés.

Alliance de l'esthétique et des performances techniques, production locale (circuits courts) que demander de mieux!

J'ai noté aussi que je ne suis pas le premier à vouloir créer ce type de véhicule et que, jusqu'à présent, peu ou pas de réussite commerciale au rendez-vous.

Donc, comme je sais que l'on apprend de ses erreurs, on peut aussi apprendre des erreurs des autres.

Donc, un constat s'est imposé, le plus désagréable dans les projets proposés actuellement est la limitation de l'autonomie. Un véhicule thermique a une autonomie de 600 km en moyenne et si l'on veut séduire, on ne doit pas faire un modèle à 160 km, voire même d'une autonomie équivalente à la voiture actuelle. Les propriétaires n'aiment pas faire le plein ou brancher leur voiture en permanence. Donc, la démarche première d'un développeur et Tesla l'a bien compris, est d'avoir une facilité d'usage, un saut technologie qui tend à supprimer la recharge ou le plein de carburant. Donc, je travaille sur l'optimisation énergétique qui servirait à ne plus avoir à terme besoin de faire l'action de recharger sa voiture.

Do you eat what you cook?

Mes besoins deviennent les vôtres!

J'ai aussi en tête un aspect spécifique, la sécurité. La rigidité structurelle d'un véhicule est primordiale. Les vitrages sont autant de points de torsions et aussi des éléments de masse gênantes.

Donc, pour la visibilité arrière, sachant que je serai sans doute tenu à une forme ovoïde, j'ai pensé que une caméra connectée à un micro écran lcd serait la meilleure solution pour remplacer la lunette arrière et le rétroviseur central tout en conservant une sécurité maximale.

Voilà où j'en suis de mes développements...

Partenariats internationaux acceptés!

A bientôt!

Je rappelle que, donc, je suis sur Facebook, Tweeter, G+, Viadeo, Linkedin et que mon adresse mail est jean-marc.doniat@laposte.net

A+

Go Forward!

   Eleven days without publishing anything and, so far, the number of visits increases.

I think being out of politeness, past bilingual drew me a new readership, welcome to you new visitors !

I have already said , the lack of publication does not mean being stopped, but instead be taken not very materially, to have time to write my notes properly .

My first prototype is still being implemented, paperwork ...

However, the concept that I intend to develop is looking for a great success because of specific requests come to me. Food industry , logistics etc. ... So, until the first model to be done, I study the responses to specific requests and thus preparing the next steps in the development of my subject .

When you have accumulated so much knowledge, these issues do not take much time, so I still have the ability to explore other concepts.

For my personal vehicle "clean" , "green" , the process is going well too, with nothing too surprising for those who know me, creative originality .

I hate the carbon fiber, the black is too narrow, you'd go back to the creation of the Ford T. "You can have it in any color as long as it is black ! "

So, bio composites offer unsuspected potential customization.

If a textile fiber is used, we can mechanically play the virtues of weaving or knitting. But also through dyeing, define patterns adapted to the local market. Indeed, a vehicle is "adopted" by the purchaser . So if the design of the vehicle has the "look" of his clothing choices, an emotional bond will be even easier .

Imagine a car to look unbleached linen or houndstooth, jacquard or gingham etc ...

I thought about this because I 've noticed that women read me and I said that being located more prescribers in the purchase of a vehicle they are willing to identify with the object selection of the carrier sheet transport.

In addition, fabrics for composites with organic (cellulose) the ability to be thermoformed, can be sandwiches that by sticking up strong and light sets or very well soundproofed .

Alliance aesthetic and technical performance, local ( short circuits) that could not be better !

I also noticed that I 'm not the first to want to create this type of vehicle and, until now, little or no commercial success to date.

So, as I know that we learn from our mistakes, we can also learn from the mistakes of others.

So, one thing has become the most unpleasant in the currently proposed project is the limitation of autonomy. A thermal vehicle has a range of 600 km on average and if one wants to win, it should not be a model to 160 km, or even equivalent to the current car range . The owners do not like to fill or plug in their car at all times. So, the first step for a developer and Tesla understood it, is to have ease of use, a technology leap that tends to suppress charging or refueling . So I work on energy optimization that serve to not have to need to run the action to reload his car.

Do you eat what you cook ?

My needs become yours !

I also have in mind a specific aspect of security. The structural rigidity of a vehicle is paramount. The windows are all points of twists and also elements of disturbing mass.

So for rear visibility, knowing that I 'll probably be held in an ovoid shape , I thought a camera connected to a micro LCD screen would be the best solution to replace the rear window and the rear-view mirror while maintaining security maximum .

That's where I am with my developments ...

International partnerships accepted !

I notice that, so I 'm on Facebook, Tweeter, G+, Viadeo, Linkedin and my email address is jean-marc.doniat@laposte.net

Have a nice day and see you soon!

A l'eau mais allo quoi!

Transformation = énergie.

   Tous les cycles de conversion, chaleur, mouvement, modification de forme... ne peut se faire sans énergie.

Mais celle-ci est partout.

Certes, depuis la révolution industrielle, l'usage de produits carbonés, charbon, gaz, pétrole, ont modifiés nos habitudes.

Mais, d'une part, ces ressources sont structurellement limitées, deux, les rejets qu'elles occasionnent créent, finalement de lourds problèmes.

Hier je regardais un documentaire sur les fongus et le champ des possibles à tout point de vue de notre vie quotidienne.

Ce matin, un sujet « violent » est publié, le traitement de l'eau où, plutôt, des eaux usées.

Depuis l'antiquité, ce sujet est plus ou moins prioritaire pour la survie des sociétés humaines.

La filtration naturelle est efficace, esthétique, voire design!

Elle réduit le cycle du traitement de l'eau, il suffit de voir celui de l'ISS, un circuit fermé dans un environnement « hostile ».

Je rappelle que si l'eau h2o, compose 70% de la surface de la terre, la partie potable est autrement plus réduite.

Donc, le cycle végétal est absolument à adopter par ses effets directs et indirects positifs, le premier étant l'absence totale d'usage de carburant pour son fonctionnement. Pas de chimie artificielle, les pompes peuvent être à effet bélier, thermosiphon, photovoltaïque (en progrès permanent pour limiter leur impact carbone à la réalisation)... les réservoirs sont rendus étanches par amidon ou équivalents...

On peut recréer des biotopes qui limitent indirectement l'usage de pesticides et d'engrais agricoles etc...cette combinaison simple d'avantages cumulés est un vrai effet gagnant-gagnant.

Finalement, les systèmes mécaniques ont parfois (souvent?) été conçus pour créer une dépendance au carburant qui l'accompagne. Tant que les gisements étaient peu onéreux, on ne songeait pas aux conséquences. Désormais, il nous faut songer à des investissements sans carburants, les cycles végétaux apportant sur place leur énergie pour fonctionner. Energie locale, « gratuite », renouvelable... Que demander de plus?

Energy = transformation.

   All conversion cycles, heat, movement, change shape ... can not do without energy.

But, energy wathever it is, is everywhere.

Certainly, since the industrial revolution , the use of carbon products, coal, gas, oil, have changed our habits.

But, on the one hand, these resources are structurally limited, two, they create, finally heavy problems.

Yesterday I watched a documentary about the fungus and the range of possibilities at any point of view of our daily lives .

This morning, a "violent" text is published on the water treatment where rather wastewater .

Since ancient times, this is more or less a priority for the survival of human societies.

Natural filtration is effective, aesthetic or design !

It reduces the cycle of water treatment , it is enough to see that the ISS closed in a "hostile" environment circuit.

I said that if the water h2o, up 70 % from the surface of the earth, the drinking party is otherwise reduced.

So the plant cycle is absolutely to be adopted by the positive direct and indirect effects, the first being the total absence of fuel use for its operation. No artificial chemicals, pumps can be ram effect, thermosiphon, photovoltaic (steady progress to reduce their carbon footprint to achieve ) ... tanks are sealed starch or equivalent ...

We can recreate habitats which indirectly restrict the use of pesticides and agricultural fertilizers etc ... this simple combination of accumulated benefits is a real win- win effect .

Finally, the mechanical systems sometimes (often ?) was designed to create a dependency on fuel that accompanies it.

As deposits were inexpensive , we did not think about the consequences.

Now we must consider investments without fuel , plant cycles on bringing up their energy to operate.

Local Energy , "free " renewable ... What more ?

Bilan du w.e., développements, suite

Revenons à nos moutons...

   Hier, j'avais utilisé le postulat de la réalisation d'un véhicule pour demain, quand les carburants fossiles seront hors de portée et que le conducteur lamba sera lassé de passer son temps dans les encombrement, à présenter une nouvelle façon "déstructurée" de produire industriellement.

D'aucuns souhaiteraient en savoir plus sur le véhicule.

Un dessin vaut mieux qu'un long discours.

Une photo vaut mieux qu'un mauvais dessin.

Donc.

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Promo image eCarTec

Mettons que nous partions de ce cliché.

Mon projet a quelques différences.

1) Il sera plus haut pour la sécurité (voir, être vu)

2) Il sera à trois roues pour facilité son inclinaison, et limiter son poids.

3) La zone basse sera employée à l'optimisation aérodynamique ( cf. projet estival)

4) Les jantes seront différentes (optimisation aérodynamique)

5) Des écopes seront présentes pour la climatisation "passive" et "l'échappement forcé" (pas de moteur thermique, le terme est à titre métaphorique.)

6) Les autres différences étant du domaine de la structure interne du véhicule et sur certaines données techniques personnelles... je n'en parle pas.

A+

jean-marc.doniat@laposte.net

Bilan du w.e., développements

L'avenir? Le shareware industriel. R.T.F.M.!

   Hier, je vous avais conté mon projet de véhicule individuel, non encombrant, à empreinte carbone réduite etc... et, faute de temps, je n'avais pas pu déployer tout mon argumentaire.

Donc, je me dis, pendant mes heures de travail, quel prix pour un tel objet?

Si j'ai trouvé un prix « psychologique » pour le marché français, très vite, j'ai réalisé un certain nombre de choses, des effets de causes à conséquences, en cascade, me rappelant des souvenirs industriels, économiques etc... Bref, une théorie basée sur les nouvelles tendances de communication/production m'a fait imaginer ce que je vais vous développer ci-dessous:

Mon véhicule, vous vous en doutez, est un marché de niche.

Ce qui signifie faible part de marché sur un secteur géographique donné, mais multiplié par autant de zones à travers le monde.

Des leaders pourraient vouloir en priorité cet objet par le désir qu'il procure, avec l'impatience qui accompagne des sentiments intenses.

Des « followers » auront, eux, par souci d'identification sociale, l'envie exacerbée de copier les leaders.

Le gros du marché pourrait, dans un deuxième temps, si la pertinence économique du concept se confirmait, entrer dans ce marché.

Mais, pour autant, les investissements considérables de la réalisation d'un outil industriel apte à fournir au niveau mondial des volumes réduits à l'échelle locale est une absurdité.

Donc, comment résoudre ce point de blocage structurel?

D'autre part, le client de Scandinavie n'a pas les mêmes attentes que le client californien, sud africain, chinois etc...

Les normes d'homologations ne sont pas non plus les mêmes suivant les pays.

Un cerveau, c'est un peu comme la terre, c'est un milieu fermé avec ses limitations.


Si vous ne le savez pas encore, je suis membre du Fab Lab de Tours (Fun Lab) et hier soir, je découvrais l'ergonomie du logiciel Blender.


Comme dans un cocktail, les pièces distinctes, très différentes, se sont combinés pour arriver à ceci:

J'ai imaginé que le prix psychologique pour le marché français serait de 1 000 €.

Pourquoi?

Car il représente l'économie de carburant réalisé sur une année si le propriétaire faisait, sans efforts (pas de pédales), avec le confort « utile » (carrosserie, GPS, auto-radio, compteur de vitesse remplacé par le smartphone, gestion thermique « passive », manoeuvrabilité extrême, temps de trajet réduit, parking facilité, performances suffisantes pour les trajets ville/route (j'exclus l'autoroute) etc...), 10 000 km/an.

La voiture « classique » servant à ce qu'elle est à priori faite pour:

Les courses,

les vacances en famille,

le transport scolaire.

Mais, là, s'est posé de ce qu'est le prix psychologique.


Le prix du carburant, suivant les pays est plus variant de par le niveau de taxes que par le prix réel de la matière première.

Donc, 1 000 € en France ne signifiera pas la même chose ailleurs.

Cela peut être rapproché de l'indice Mc Do.

Des économistes ont constaté que les hamburgers de la marque avaient un prix en relation avec le pouvoir d'achat local.

Chaque pays a son prix.

Donc, les économistes ont fait de ces différences de prix un indice économique.

Le véhicule doit donc avoir un prix variant suivant le prix du litre de carburant.

Ce qui signifie que là où l'essence est peu taxée, il est quasi impossible de vendre mon véhicule.

De plus, je l'ai dit plus haut, chaque consommateur a des besoins spécifiques, influencé par le tissu routier local et la météo.

Là est venue ma seconde idée.

Les Fab Labs, disséminés à travers le monde, sont au plus près du consommateur final et savent les particularités de consommation locales.

Les Fab Labs sont composés d'esprits divers, de compétences multiples, de curiosité maladive, de créativité extrême et hyper réactive, d'outils de pointe, de locaux adaptatifs, et, surtout apôtres de l'Open Source, des freewares et sharewares.

Donc, si le concept de base, réalisé au sein d'un Fab Lab avec les outils disponibles, logiciel de C.A.O., des outils tels que découpe numérique et imprimantes 3D etc... a une conception adaptative, chaque atelier à travers le monde peut modifier le concept de base pour le « placer » dans le cadre local (besoins, législation) avec ses propres outils logiciels et techniques, en "achetant" le "kit" de base avec tous ses calculs a transférer et adapter sur leurs propres équipements, les codes informatiques étant un langage commun.

Un nouveau type d'accord de licence, sans brevet mais en négociant sur le principe de la confiance respective, comme certains logiciels dont la version finale et aboutie est achetable à bas prix, peut créer une dynamique fabuleuse.

L'entité « locale » achète la licence, l'adapte à « son » marché, réalise en circuit court le produit final avec toutes les facilités pour personnaliser la production.

On ne parle plus de délocalisation, d'exportation mais d' hyper localisation personnalisée d'un concept industriel.

Ainsi, les Fab Labs, pour un investissement réduit peuvent se créer un chiffre d'affaire qui, via ses marges, finance d'autres travaux, ces mêmes travaux pouvant éventuellement suivre ce même réseau pour de nouveaux accords de licence... avec un temps de conception/diffusion réduit à son paroxisme!

Cela crée des emplois sur place, une économie la plus décarbonée envisageable, une philosophie économique basée sur les respect mutuel tout en ayant une réalité économique.

Donc, un produit de niche peut, pour autant, être rapidement diffusé, au prix « local », avec une main d'oeuvre locale itou, avec des spécificités techniques, une intelligence intrinsèque optimale puisque obtenue par le cumul de tous les cerveaux employés à travers le monde.

Le cerveau n'est plus un « territoire » fini, nous sommes dans une constellation d'intelligences.

Pierre Dac, un humoriste, donc un penseur, disait, « ne jamais remettre à demain ce que l'on peut faire faire par quelqu'un d'autre le jour même ».

Sa boutade devient une réalité, enfin, je le crois.

Rifkin, Jancovici et les physiocrates réunis, quel tableau!

Si cette idée vous plait, partagez la au maximum, FB, G+, Tweeter, vos correspondants sur les médias classiques, faites le buzz pour lancer la machine!

Merci.

A+

P.S. Tout dialogue peut se faire via jean-marc.doniat@laposte.net en français ou anglais.

Bilan du w.e.

Heureusement que j'ai la semaine pour récupérer des w.e.!

  Je n'ai pas écrit ces deux derniers jours pour plusieurs raisons. La principale étant que, les statistiques le prouvent, j'ai moins de lecteurs affamés de données à cette période, la seconde, je n'ai pas eu beaucoup de temps libre pour composer, la troisième, je me formais en différentes technologies, échangeais avec J. de Rosnay et J-M. Jancovici quelques infos et pensées, et étudiais un concept que je vais vous présenter maintenant.

Ah, de plus, c'était l'anniversaire de ma femme, donc, la fête, pour qu'elle soit réussie, nécessite une implication personnelle, donc du temps consacré à ceux que j'aime, normal, non?

  Voici ce concept, une création "pour demain". Je veux dire qu'actuellement, le "marché" n'est pas encore disposé à adopter ce projet en masse.

Associant certains de mes travaux, bio composites, mécanique des fluides, optimisations diverses, filières courtes... et quelques données statistiques, je rejoins le groupe de ceux qui imaginent un véhicule urbain et périurbain "optimal".

Sachant que, et vous le voyez TOUS les jours, que la plupart des voitures n'embarquent qu'une personne à la fois.

Que nous sommes de plus en plus nombreux sur cette terre.

Qu'il y à de plus en plus de véhicules en circulation, entre-autres du fait du développement des zones périurbaines (en français, les banlieues).

Les rues deviennent des pièges, des sources de bouchons, temps perdu à la clé.

Donc, ce qui se conçoit actuellement c'est:

Un véhicule monoplace.

Léger.

Trois roues inclinables, pour retrouver la "souplesse" d'un deux roues avec la stabilité d'un 4.

Eventuellement repliable lors du stationnement.

Si possible, avec carrosserie. Sécurité et confort.

Motorisation humaine (vélo couché), thermique (downsizing), ou électrique. Le panaché de ces systèmes est inclus dans le pack énergétique.

Comment puis-je apporter ma pierre à l'édifice?

Un, je suggère l'emploi des bio composites, le lin remplace efficacement la fibre de verre puisque production locale décarbonée au maximum.

Résistance mécanique excellente puisque à qualité égale, le lin est plus léger que la fibre de verre!

Emploi des fractales pour la conception des formes.

En effet, face aux containtes de résistance, torsion etc... la nature a développé des solutions, les nervures des feuilles en est un témoignage "visible" très compréhensible, que les maths ont su traduire en équations.

Amélioration de la performance énergétique: Mon "projet estival". En effet, "prendre" le frein aérodynamique à travers une "bouche" qui canalise ce flux, le régule et le transforme en source primaire d'énergie pour une combinaison éolienne à circuit long (turbine de Tesla) et, aussi, volant d'inertie (le "kers" de la compétition automobile) peut avoir plusieurs avantages, certains inattendus.

Un, sur le plan énergétique, optimiser le flux aérodynamique, cela "parle" à chacun d'entre-nous.

Deux, plus original. Si le soubassement du véhicule sert à l'optimisation énergétique, cela rehausse d'autant la position couchée du pilote. Il voit mieux, il est mieux vu et, pour la montée et la descente du véhicule, l'assise est plus adaptée à notre morphologie. Confort, et sécurité, deux arguments "massue".

Utilisation de nos accessoires technologiques.

JM Jancovici peut pester contre les smatphones (extrèmements polluants à produire, à recycler et à utiliser), ils peuvent remplir une mission "écologique", si, si.

Le chassis composite du véhicule aura un dock pour poser l'appareil. Creux derrière pour faire amplificateur "passif". Sa position face pilote offrira (via des applis existantes ou à développer) un combiné compteur/GPS via son accéléromètre pertinent, donc pas besoin d'installer ce type d'appareil à bord du véhicule, ce qui ferait double emploi, double masse, consommation d'énergie stupide.

Pour la coque extérieure, se pose une question. Pour la partie "vitrée", quelle solution non "carbonée". Le verre est lourd est consommateur d'énergie à travers son cycle  de vie. Les acrylates sont issus de la chimie pétrolière.

Les algo carburants offrent-ils une chimie exploitable à ce niveau (toute info de votre part est la bienvenue).

Les roues.

On a vu, le poids (ou la masse) est l'ennemi. Donc, partant d'une base légère, les roues sont moins soumises à des contraintes structurelle. Plus fines et plus légères, il nous faut pourtant bien les concevoir.

Je propose des roues sans rayons (torsion) mais à aubes.Comme le carénage est fortement utilisé à la conception du véhicule, un profil qui "injecterait" de l'air sous pression provenant du déplacement dans l'air de l'objet optimiserait les rendements.

Régulation thermique de l'habitacle.

Comme nous sommes dans des volumes intérieurs réduits, le confinement doit être géré.

Un intérieur clair pour éviter des impressions de claustrophobie. De plus, vous le savez, la chaleur monte. Donc, derrière le pilote, au niveau du toit, un "échappement" de l'air intérieur dissipera de manière passive une atmosphère saturée par le CO² de notre respiration, les thermies en excès, un tissu respirant tel que l'on emploie déjà servant à la régulation hydrométrique. La coque peut avoir, en sandwich, une surface réfléchissante. Elle "conserve" les infrarouges du corps en hiver, elle "repousse" les infrarouges du soleil l'été. Moins de besoins de clim à bord. Encore du poids gagné tout en ayant un indice confort agréable.

Véhicule repliable.

J'imagine ceci: La zone réservé au pilote peut se redresser à la verticale, l'arrière, zone technique (motorisation/"réservoir"/coffre) se rapproche du train avant (deux roues) pour un ensemble stable. Hauteur max 2 mètres, pour un rangement aisé dans un garage, un cellier, sur la voie publique...

Cette donnée technique débouche sur une autre info. Une fois "déployé" le véhicule aura une longueur totale d'environ 2,40 m, une largeur entre 0,6 et 0,7 m pour une hauteur de 1,5 m.

D'après mes calculs que le manque de temps ne me permet pas de développer aujourd'hui, une puissance "utile" de 1 ch peut suffire.

Comparé aux véhicules électriques du marché "usant" entre 19 et 85 kw... avec la masse de batteries nécessaires, "yapafoto".

Bon, je dois partir au travail, je vous souhaite bonne analyse (commentaires bienvenus) et une bonne journée.

A+

Je rappelle que je suis aussi sur FB et Tweeter (en 8 jours, le nombre de followers "monte bien", merci)

Energie, où quand, comment?

Demain?

   Ce billet du jour s'intègre dans une réflexion globale.

Les bases de cette pensée est, d'une part, la conférence de JM Jancovici qui aura lieu ce soir 10 Octobre 2013 à Tours et, d'autre part, un documentaire (disponible 7 jours seulement, faites vite) sur ce lien figurant en bas de page (zut, la diffusion a eu lieu mardi, nous sommes jeudi, vous n'avez plus que 5 jours!).

Quel rapport entre ces deux sources d'information?

JM J. expose que nos sociétés sont toutes basées sur une unité commune, l'énergie. En effet, tout est énergie.

Chauffage, refroidissement, déplacement, alimentation, transformation, rien ne se fait sans énergie, si minime soit-elle. Même notre simple respiration consomme de l'énergie, c'est pour cela que nous mangeons.

Sur Arte, la précarité, depuis Dickens, a muté. On voit des personnes, souvent des familles, vivre dans des conditions de salubrité réduites, ne tenant, finalement par deux biais.

Le logement est réalisé sans investissement (squatt), et avec prise des sources d'énergie sur le réseau général sans payer sa dîme.

Lorsque les institutions cherchent à régulariser cette situation, la perception des droits respectifs oppose objectivité et subjectivité.

Les communautés installées là ne disent pas qu'elles ont l'énergie et le logement gratuits en dehors de toute légalité, elles se targuent de droits en tant qu'être humains, mais sans admettre pour autant l'ensemble de leurs actions illégales, poussés par la nécessité impérieuse de leur survie.

Certaines images peuvent même heurter les « bonnes consciences » lorsque dans ces logements de misère, on y trouve un ordinateur portable ou un grand écran plat chez des personnes dites sans revenus.

En Espagne, et je pense que ce schéma est reproductible à quelques nuances près, les institutions sont désarmées face à cette situation. Elles affirment, dans leur plan de communication, être au fait des tenants et aboutissants, avoir les meilleures solutions possibles, mais, à la première question appelant à une réponse purement mathématique, comptable, objective, on voit que, eux non plus, n'ont aucune donnée crédible à offrir à leurs projections sur l'avenir.

Chacun, de son coté, travaille plus sur des dogmes, des principes, de belles théories qui ne tiennent pas face aux chiffres.

En effet, plus d'énergie bon marché (cf. actualité sur la disparition progressive des tarifs réglementés), avant, de toutes manières, de ne plus avoir, structurellement, accès aux ressources fossiles, par épuisement des stocks.

Par exemple, le projet d'urbanisme de Hambourg a une faille: Construire une zone de vie à prix accessible pour avoir une mixité de la société ne tiendra pas. Pourquoi? Parce que ceux qui seront tentés et qui ont le pouvoir d'achat pour y vivre, en se basant sur le concept simple « qui se ressemble s'assemble » profiteront de l'opportunité économique de se loger à bon compte en refusant, au fond d'eux, de vivre avec des personnes différentes socialement parlant d'où des quartiers HLM forts différents dans nos villes, certaines zones étant, pour caricaturer, des ghettos, d'autres des secteurs « bobos ».

La réhabilitation d'un quartier ont souvent provoqué plus un déplacement des communautés fragiles que leur intégration effective.

Revenons au problème de l'énergie.

Si la science, le savoir, source d'éveil des con-sciences, sait puiser dans ses capacités à exploiter les déchets locaux pour en faire des sources d'énergies locales (captation du co², conversion par la chimie en nouveau carburant « local » (méthane etc...)) ou à trouver une optimisation des ENR par de simples règles d'optique ou de mécanique des fluides pour rendre le solaire (PV/thermique) et l'éolien économiquement à moyen, long terme, viables, ce qui signifie transition énergétique, nous aurons de quoi créer une économie de demain, avec la remise à plat des cycles économiques (circuits courts pour l'alimentation, la production industrielle, les déplacements quotidiens etc...).

A défaut et JM J. le démontre fort bien, cruellement même, ce sont les émeutes, les guerres qui reviendront, fatalement.

L'actualité nous les démontre à travers tous les conflits ouverts ou larvés qui emplissent les pages de nos journaux.

Ce problème est un peu comme un écheveau. Par quel bout le prendre?

Ma proposition est inspité par le principe de Lavoisier, que sous-tend une partie de mon argumentaire, rien ne se pert, rien ne se crée, tout se transforme.

L'exploitation minière de longue date a débouché sur des créations de déchets monstrueux après son transport et son usage. 

En terme d'équations, tout ce qui a été fait ces dernières générations se résume au déplacement géographique des ressources minérales, des mines à nos poubelles (l'air ambiant étant une poubelle à l'air libre).

Ipso facto, une des source de conflit était la disponibilité en certains lieux de ressources, les autres populations étant réduites à prendre, généralement par une pression (force, colonisation etc...).

Maintenant que, sous formes de rédiduts, quasi particules de base, ces ressources ont été, par l'acivité humaine, "relocalisées" chez nous, nous n'avons plus qu'à les recycler, les valoriser, pour, tout autant, lutter sontre ce qui n'est actuellement qu'une pollution pour en faire un levier de croissance. Je propose à chacun de consulter les bases d'informations sur des mots clés tels que cogénération, craddle to craddle etc...

Ce n'est donc pas une vue de l'esprit de ma part, mais des applications pratiques, déjà en place, validé par l'expérience.

Ouf, j'arrive au terme de ce billet sur une note d'espoir!

A+

Référence audiovisuelle :http://www.arte.tv/guide/fr/047869-000/la-ville-du-futur-le-futur-de-la-ville?autoplay=1

Démonstration courte mais implacable

C.Q.F.D.


   Voilà, la démonstration est faite.

Ah, zut, je n'ai pas développé.

C.Q.F.D. = Carbone en Quantité en Fonds Diffus.

En effet, toutes ces générations qui nous ont précédé ont fait un travail exemplaire. Ils ont creusé, gratté le sol et le sous-sol pour en extraire le carbone essentiel à nos besoins énergétiques.

Puis, à force de le consommer après l'avoir séparé de ce qui n'était pas utile, on en « a foutu partout »! Ce qui était autrefois réservé à certaines zones géographiques est désormais tout autour de nous. Donc, il nous faut une épuisette pour capturer le CO (on sait faire), le combiner, par exemple avec l'hydrogène (on sait faire aussi) pour avoir un gaz combustible local, plus besoin d'importer du carburant carboné.

Ceux qui trouvent cette démonstration un peu courte, je conseille la lecture de ma page FB revue de presse https://www.facebook.com/pages/Des-id%C3%A9es-pour-une-meilleure-gestion-des-technologies-vertes-actuelles/161519560570887?ref=hl

où les différentes applications directes ou indirectes de ma théorie sont souvent présentées.

C.Q.F.D.

A ceux qui pensent  « mais pourquoi les industriels du domaine ne le font pas? » Je répondrai qu'ils leur faut encore amortir leurs structures de forage/extraction/transformation actuels.

A+

Cogito ergo sum, made in USA

Shutdown... your mouth!

   Nous sommes spectateurs d'un phénomène qui provoque, au niveau des médias internationaux un grand remous, le refus par le congrès américain du budget présenté par le président, ce qui signifie coupure des financements fédéraux non stratégiques.

Comme je suis fils de journaliste et formé en économie, je vais vous donner mon point de vue, en n'oubliant pas d'en voir les aspects absurdes, ce qui ajoute toujours du sel au débat!

Comme vous tous, mon jugement sera fondé sur ce que j'aurai lu ici et là, sur les supports français et américains. Donc, forcément, des données me manqueront pour un avis purement objectif.

Premièrement qu'est ce qui s'est passé et comment cela a-t-il pu avoir lieu?

Aus USA, le congrès n'a pas la capacité d'imposer un premier ministre issu de son parti. C'est le président élu qui détermine ses ministres, la ligne politique à suivre. Donc, pas de cohabitations comme nous l'avons eu chez nous, jusqu'à la réforme du système électoral récent qui fait coïncider les élections législatives et présidentielles afin d'avoir une harmonie d'ensemble.

J'en vois qui pouffent dans le fond de la classe!

Les Etats-Unis sont structurés en état fédéral. Un peu comme un supra gouvernement européen. Donc, chaque état a une certaine autonomie. Par exemple, l'éducation est une prérogative de chaque état, donc les enfants vont toujours à l'école. Ouf!

Par contre, les impôts nationaux, les contrôles de l'état fédéral, les laboratoires publics... eux, ont du, pour beaucoup, fermer la porte, sinon, même par pure conscience professionnelle, les employés qui voudraient travailler seraient passibles d'être jugés et condamnés à de la prison... paradoxe, paradoxe d'une société qui prone le libre arbitre, la conscience professionnelle à tout va.

On peut voir aussi, de par les blocages provoqués que la présence de la fonction publique d'état (fédéral) est plus importante que l'on croit.

Ceux qui disent que la mainmise de l'état chez nous est beaucoup plus lourde que chez eux ont la démonstration du contraire.

Maintenant, analysons (brièvement) le « comment cela est arrivé »?

D'après certains médias US, cela a beaucoup discuté in et out de la salle des débats. De longues heures de négociations, souvent autour d'un verre. D'après le Huffigton Post, des vapeurs d'alcool planaient dans ces lieux...

Quand on sait que les groupes humains sont composés de:

Leaders, forts en rhétorique, qui imposent leur autorité et, donc, leur point de vue.

Malléables, influençables, en fonction de leurs ambitions politiques.

Opportunistes, cyniques, calculant leurs coups deux ou trois fois en avance pour une stratégie à moyen-long terme et pas forcément dans les rangs des élus...

Je passe, faute d'adjectifs, sur les nuances intermédiaires.

Donc, le but du jeu était de déterminer une majorité de votants pour ou contre dans le but de gagner.

Gagner quoi?

Là est la question.

En immobilisant le secteur public, par exemple la recherche, on favorise les labos privés. En effet, beaucoup de travaux, pour être validés doivent avoir un suivi constant. Fermeture des labos, tout est à refaire. Voir les rapports déjà présentés sur des sites tels que Wired, treehugger et autres...

Les « privés », eux, continuent à agir, prennent une considérable avance, ne perdent pas des fortunes en annulation du « déjà fait et à refaire ».

Une étude sur trois à cinq ans, en fin d'activité, coupée de moyens, vous imaginez le retard que cela signifie.

Conséquence macro économique: Baisse du dollar. Cela favorise les entreprises exportatrices US car, à court terme, moins chères.

A court terme car, les matières premières importées vont voir leurs cours augmenter pour compenser la perte due à la baisse de la monnaie d'échange.

Le stock sera écoulé, « on verra bien après ».

Car, il faut savoir que la reprise économique américaine, même faible, était plus forte que dans les pays émergents ou en Europe, ce qui valorisait le dollar.

Les entreprises US, donc, se trouvaient « pénalisées » par une réévaluation de la monnaie.

Certes, l'actualité tend à nous montrer que l'activité US peut réduire la relance américaine, mais c'est reculer pour mieux sauter, on ne fait que tendre le ressort, dès que tout ceci sera calmé, le retard, au niveau des entreprises privées, sera vite rattrapé. La nature a horreur du vide.

On a donc l'école des cyniques aux manettes.

Eux, on ne les voit pas, mais ils agissent.

Quel bénéfice pouvons-nous en tirer?

Ceux qui peuvent avoir du cash vont mobiliser leur trésor de guerre pour acheter à bon compte les victimes colatérales de cet épisode politique, labos dépendants des fonds d'état fédéral étranglés par la coupure des crédits.

Ceux qui sont dans la r&d vont pouvoir proposer leurs innovations sur les places laissées vides par une concurrence issue du public.

Au niveau politique, l'un dans l'autre, quelque soit le résultat final, vaille que vaille, tout reprendra comme avant, donc pas de soucis de ce coté là, cet épiphénomène n'aura servi qu'à vendre de la presse à bon compte.

Donc, en conclusion, par l'absurde, les plus dynamiques d'entre nous ont tout à gagner dans l'affaire, il suffit d'anticiper la relance qui aura lieu grosso modo dans six mois et de manière plus forte que si rien n'avait eu lieu, pour empocher la mise.

Cogito ergo sum, ipso facto, C.Q.F.D.

Bon « week end » et à plus!