Performance énergétique

Bilan du w.e., développements, suite

Revenons à nos moutons...

   Hier, j'avais utilisé le postulat de la réalisation d'un véhicule pour demain, quand les carburants fossiles seront hors de portée et que le conducteur lamba sera lassé de passer son temps dans les encombrement, à présenter une nouvelle façon "déstructurée" de produire industriellement.

D'aucuns souhaiteraient en savoir plus sur le véhicule.

Un dessin vaut mieux qu'un long discours.

Une photo vaut mieux qu'un mauvais dessin.

Donc.

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Promo image eCarTec

Mettons que nous partions de ce cliché.

Mon projet a quelques différences.

1) Il sera plus haut pour la sécurité (voir, être vu)

2) Il sera à trois roues pour facilité son inclinaison, et limiter son poids.

3) La zone basse sera employée à l'optimisation aérodynamique ( cf. projet estival)

4) Les jantes seront différentes (optimisation aérodynamique)

5) Des écopes seront présentes pour la climatisation "passive" et "l'échappement forcé" (pas de moteur thermique, le terme est à titre métaphorique.)

6) Les autres différences étant du domaine de la structure interne du véhicule et sur certaines données techniques personnelles... je n'en parle pas.

A+

jean-marc.doniat@laposte.net

Bilan du w.e.

Heureusement que j'ai la semaine pour récupérer des w.e.!

  Je n'ai pas écrit ces deux derniers jours pour plusieurs raisons. La principale étant que, les statistiques le prouvent, j'ai moins de lecteurs affamés de données à cette période, la seconde, je n'ai pas eu beaucoup de temps libre pour composer, la troisième, je me formais en différentes technologies, échangeais avec J. de Rosnay et J-M. Jancovici quelques infos et pensées, et étudiais un concept que je vais vous présenter maintenant.

Ah, de plus, c'était l'anniversaire de ma femme, donc, la fête, pour qu'elle soit réussie, nécessite une implication personnelle, donc du temps consacré à ceux que j'aime, normal, non?

  Voici ce concept, une création "pour demain". Je veux dire qu'actuellement, le "marché" n'est pas encore disposé à adopter ce projet en masse.

Associant certains de mes travaux, bio composites, mécanique des fluides, optimisations diverses, filières courtes... et quelques données statistiques, je rejoins le groupe de ceux qui imaginent un véhicule urbain et périurbain "optimal".

Sachant que, et vous le voyez TOUS les jours, que la plupart des voitures n'embarquent qu'une personne à la fois.

Que nous sommes de plus en plus nombreux sur cette terre.

Qu'il y à de plus en plus de véhicules en circulation, entre-autres du fait du développement des zones périurbaines (en français, les banlieues).

Les rues deviennent des pièges, des sources de bouchons, temps perdu à la clé.

Donc, ce qui se conçoit actuellement c'est:

Un véhicule monoplace.

Léger.

Trois roues inclinables, pour retrouver la "souplesse" d'un deux roues avec la stabilité d'un 4.

Eventuellement repliable lors du stationnement.

Si possible, avec carrosserie. Sécurité et confort.

Motorisation humaine (vélo couché), thermique (downsizing), ou électrique. Le panaché de ces systèmes est inclus dans le pack énergétique.

Comment puis-je apporter ma pierre à l'édifice?

Un, je suggère l'emploi des bio composites, le lin remplace efficacement la fibre de verre puisque production locale décarbonée au maximum.

Résistance mécanique excellente puisque à qualité égale, le lin est plus léger que la fibre de verre!

Emploi des fractales pour la conception des formes.

En effet, face aux containtes de résistance, torsion etc... la nature a développé des solutions, les nervures des feuilles en est un témoignage "visible" très compréhensible, que les maths ont su traduire en équations.

Amélioration de la performance énergétique: Mon "projet estival". En effet, "prendre" le frein aérodynamique à travers une "bouche" qui canalise ce flux, le régule et le transforme en source primaire d'énergie pour une combinaison éolienne à circuit long (turbine de Tesla) et, aussi, volant d'inertie (le "kers" de la compétition automobile) peut avoir plusieurs avantages, certains inattendus.

Un, sur le plan énergétique, optimiser le flux aérodynamique, cela "parle" à chacun d'entre-nous.

Deux, plus original. Si le soubassement du véhicule sert à l'optimisation énergétique, cela rehausse d'autant la position couchée du pilote. Il voit mieux, il est mieux vu et, pour la montée et la descente du véhicule, l'assise est plus adaptée à notre morphologie. Confort, et sécurité, deux arguments "massue".

Utilisation de nos accessoires technologiques.

JM Jancovici peut pester contre les smatphones (extrèmements polluants à produire, à recycler et à utiliser), ils peuvent remplir une mission "écologique", si, si.

Le chassis composite du véhicule aura un dock pour poser l'appareil. Creux derrière pour faire amplificateur "passif". Sa position face pilote offrira (via des applis existantes ou à développer) un combiné compteur/GPS via son accéléromètre pertinent, donc pas besoin d'installer ce type d'appareil à bord du véhicule, ce qui ferait double emploi, double masse, consommation d'énergie stupide.

Pour la coque extérieure, se pose une question. Pour la partie "vitrée", quelle solution non "carbonée". Le verre est lourd est consommateur d'énergie à travers son cycle  de vie. Les acrylates sont issus de la chimie pétrolière.

Les algo carburants offrent-ils une chimie exploitable à ce niveau (toute info de votre part est la bienvenue).

Les roues.

On a vu, le poids (ou la masse) est l'ennemi. Donc, partant d'une base légère, les roues sont moins soumises à des contraintes structurelle. Plus fines et plus légères, il nous faut pourtant bien les concevoir.

Je propose des roues sans rayons (torsion) mais à aubes.Comme le carénage est fortement utilisé à la conception du véhicule, un profil qui "injecterait" de l'air sous pression provenant du déplacement dans l'air de l'objet optimiserait les rendements.

Régulation thermique de l'habitacle.

Comme nous sommes dans des volumes intérieurs réduits, le confinement doit être géré.

Un intérieur clair pour éviter des impressions de claustrophobie. De plus, vous le savez, la chaleur monte. Donc, derrière le pilote, au niveau du toit, un "échappement" de l'air intérieur dissipera de manière passive une atmosphère saturée par le CO² de notre respiration, les thermies en excès, un tissu respirant tel que l'on emploie déjà servant à la régulation hydrométrique. La coque peut avoir, en sandwich, une surface réfléchissante. Elle "conserve" les infrarouges du corps en hiver, elle "repousse" les infrarouges du soleil l'été. Moins de besoins de clim à bord. Encore du poids gagné tout en ayant un indice confort agréable.

Véhicule repliable.

J'imagine ceci: La zone réservé au pilote peut se redresser à la verticale, l'arrière, zone technique (motorisation/"réservoir"/coffre) se rapproche du train avant (deux roues) pour un ensemble stable. Hauteur max 2 mètres, pour un rangement aisé dans un garage, un cellier, sur la voie publique...

Cette donnée technique débouche sur une autre info. Une fois "déployé" le véhicule aura une longueur totale d'environ 2,40 m, une largeur entre 0,6 et 0,7 m pour une hauteur de 1,5 m.

D'après mes calculs que le manque de temps ne me permet pas de développer aujourd'hui, une puissance "utile" de 1 ch peut suffire.

Comparé aux véhicules électriques du marché "usant" entre 19 et 85 kw... avec la masse de batteries nécessaires, "yapafoto".

Bon, je dois partir au travail, je vous souhaite bonne analyse (commentaires bienvenus) et une bonne journée.

A+

Je rappelle que je suis aussi sur FB et Tweeter (en 8 jours, le nombre de followers "monte bien", merci)

Bonne soirée!

Fatigué, mais heureux!

  Hier soir, conférence/débat avec Jean-Marc Jancovici.

Je n'ai pas été déçu. Une partie de son discours est disponible sur les sites de vidéos en ligne, pour ceux qui ont la flemme de lire, sinon, je vous renvoie à son blog :

http://www.manicore.com/

Comme c'est un homme consciencieux, entre les archives vidéo et hier, nous avons eu le privilège de lire les dernières données chiffrées (objectives), qui ne font, mois après mois, que confirmer ce qu'il affirme depuis si longtemps.

En plus, à la fin de la conférence/débat, lorsque tout le monde ou presque est parti, j'ai pu échanger un peu avec lui au sein d'un cercle restreint.
Bon, première chose, le cycle capture/valorisation  du CO² que je cite depuis quelques jours, malgré tout ce que le principe de capture de ce polluant peut avoir, subjectivement parlant, de séduisant, ne résiste pas deux secondes à la réalité comptable.

L'urgence, c'est de consommer moins... en consommant mieux! Attention, JMJ ne dit pas qu'il faut se restreindre, quoique, mais que, quitte à avoir des envies, autant qu'elles soient faites de manière à ne pas gaspiller l'énergie, et si on utilise de l'énergie, qu'elle soit la moins issue des ressources fossiles. Point.

Je l'avais déjà précisé, JMJ a de l'humour, beaucoup.

Comme un show man, il anime la soirée avec vivacité, une pique par ci une autre par là. .

Toujours justifiée, il va sans dire, il ne fait pas dans le jeu de mot gratuit, il appuie là où ça fait mal, on rit de nos propres travers.

Bilan des choses, à mon niveau, je dois plus travailler sur mon véhicule individuel à faible empreinte carbone que sur les cycles de production d'énergie dont les principes ne sont pas économiquement viables... actuellement.

Si je dois développer des principes de production d'énergie, ce sera plus pour me dire, je sécurise mon approvisionnement plutôt que j'économise de l'argent et de l'empreinte carbone avec ceux-ci, sachant que l'énergie actuellement disponible est, tous comptes faits, très peu onéreuse.

Quand on se plaint de nos différentes factures, on a tort, on ne paye pas tant que cela.

Bilan de la soirée, je vais réorienter légèrement mes travaux, changer leurs perspectives, garder malgré tout un peu de prospective pour plus tard, il faut toujours avoir quelques coups d'avance, comme aux échecs, mais savoir placer efficacement ses efforts, dans le meilleur timing.

Science + gestion pertinente, = efficacité

A+

Energie, où quand, comment?

Demain?

   Ce billet du jour s'intègre dans une réflexion globale.

Les bases de cette pensée est, d'une part, la conférence de JM Jancovici qui aura lieu ce soir 10 Octobre 2013 à Tours et, d'autre part, un documentaire (disponible 7 jours seulement, faites vite) sur ce lien figurant en bas de page (zut, la diffusion a eu lieu mardi, nous sommes jeudi, vous n'avez plus que 5 jours!).

Quel rapport entre ces deux sources d'information?

JM J. expose que nos sociétés sont toutes basées sur une unité commune, l'énergie. En effet, tout est énergie.

Chauffage, refroidissement, déplacement, alimentation, transformation, rien ne se fait sans énergie, si minime soit-elle. Même notre simple respiration consomme de l'énergie, c'est pour cela que nous mangeons.

Sur Arte, la précarité, depuis Dickens, a muté. On voit des personnes, souvent des familles, vivre dans des conditions de salubrité réduites, ne tenant, finalement par deux biais.

Le logement est réalisé sans investissement (squatt), et avec prise des sources d'énergie sur le réseau général sans payer sa dîme.

Lorsque les institutions cherchent à régulariser cette situation, la perception des droits respectifs oppose objectivité et subjectivité.

Les communautés installées là ne disent pas qu'elles ont l'énergie et le logement gratuits en dehors de toute légalité, elles se targuent de droits en tant qu'être humains, mais sans admettre pour autant l'ensemble de leurs actions illégales, poussés par la nécessité impérieuse de leur survie.

Certaines images peuvent même heurter les « bonnes consciences » lorsque dans ces logements de misère, on y trouve un ordinateur portable ou un grand écran plat chez des personnes dites sans revenus.

En Espagne, et je pense que ce schéma est reproductible à quelques nuances près, les institutions sont désarmées face à cette situation. Elles affirment, dans leur plan de communication, être au fait des tenants et aboutissants, avoir les meilleures solutions possibles, mais, à la première question appelant à une réponse purement mathématique, comptable, objective, on voit que, eux non plus, n'ont aucune donnée crédible à offrir à leurs projections sur l'avenir.

Chacun, de son coté, travaille plus sur des dogmes, des principes, de belles théories qui ne tiennent pas face aux chiffres.

En effet, plus d'énergie bon marché (cf. actualité sur la disparition progressive des tarifs réglementés), avant, de toutes manières, de ne plus avoir, structurellement, accès aux ressources fossiles, par épuisement des stocks.

Par exemple, le projet d'urbanisme de Hambourg a une faille: Construire une zone de vie à prix accessible pour avoir une mixité de la société ne tiendra pas. Pourquoi? Parce que ceux qui seront tentés et qui ont le pouvoir d'achat pour y vivre, en se basant sur le concept simple « qui se ressemble s'assemble » profiteront de l'opportunité économique de se loger à bon compte en refusant, au fond d'eux, de vivre avec des personnes différentes socialement parlant d'où des quartiers HLM forts différents dans nos villes, certaines zones étant, pour caricaturer, des ghettos, d'autres des secteurs « bobos ».

La réhabilitation d'un quartier ont souvent provoqué plus un déplacement des communautés fragiles que leur intégration effective.

Revenons au problème de l'énergie.

Si la science, le savoir, source d'éveil des con-sciences, sait puiser dans ses capacités à exploiter les déchets locaux pour en faire des sources d'énergies locales (captation du co², conversion par la chimie en nouveau carburant « local » (méthane etc...)) ou à trouver une optimisation des ENR par de simples règles d'optique ou de mécanique des fluides pour rendre le solaire (PV/thermique) et l'éolien économiquement à moyen, long terme, viables, ce qui signifie transition énergétique, nous aurons de quoi créer une économie de demain, avec la remise à plat des cycles économiques (circuits courts pour l'alimentation, la production industrielle, les déplacements quotidiens etc...).

A défaut et JM J. le démontre fort bien, cruellement même, ce sont les émeutes, les guerres qui reviendront, fatalement.

L'actualité nous les démontre à travers tous les conflits ouverts ou larvés qui emplissent les pages de nos journaux.

Ce problème est un peu comme un écheveau. Par quel bout le prendre?

Ma proposition est inspité par le principe de Lavoisier, que sous-tend une partie de mon argumentaire, rien ne se pert, rien ne se crée, tout se transforme.

L'exploitation minière de longue date a débouché sur des créations de déchets monstrueux après son transport et son usage. 

En terme d'équations, tout ce qui a été fait ces dernières générations se résume au déplacement géographique des ressources minérales, des mines à nos poubelles (l'air ambiant étant une poubelle à l'air libre).

Ipso facto, une des source de conflit était la disponibilité en certains lieux de ressources, les autres populations étant réduites à prendre, généralement par une pression (force, colonisation etc...).

Maintenant que, sous formes de rédiduts, quasi particules de base, ces ressources ont été, par l'acivité humaine, "relocalisées" chez nous, nous n'avons plus qu'à les recycler, les valoriser, pour, tout autant, lutter sontre ce qui n'est actuellement qu'une pollution pour en faire un levier de croissance. Je propose à chacun de consulter les bases d'informations sur des mots clés tels que cogénération, craddle to craddle etc...

Ce n'est donc pas une vue de l'esprit de ma part, mais des applications pratiques, déjà en place, validé par l'expérience.

Ouf, j'arrive au terme de ce billet sur une note d'espoir!

A+

Référence audiovisuelle :http://www.arte.tv/guide/fr/047869-000/la-ville-du-futur-le-futur-de-la-ville?autoplay=1

Démonstration courte mais implacable

C.Q.F.D.


   Voilà, la démonstration est faite.

Ah, zut, je n'ai pas développé.

C.Q.F.D. = Carbone en Quantité en Fonds Diffus.

En effet, toutes ces générations qui nous ont précédé ont fait un travail exemplaire. Ils ont creusé, gratté le sol et le sous-sol pour en extraire le carbone essentiel à nos besoins énergétiques.

Puis, à force de le consommer après l'avoir séparé de ce qui n'était pas utile, on en « a foutu partout »! Ce qui était autrefois réservé à certaines zones géographiques est désormais tout autour de nous. Donc, il nous faut une épuisette pour capturer le CO (on sait faire), le combiner, par exemple avec l'hydrogène (on sait faire aussi) pour avoir un gaz combustible local, plus besoin d'importer du carburant carboné.

Ceux qui trouvent cette démonstration un peu courte, je conseille la lecture de ma page FB revue de presse https://www.facebook.com/pages/Des-id%C3%A9es-pour-une-meilleure-gestion-des-technologies-vertes-actuelles/161519560570887?ref=hl

où les différentes applications directes ou indirectes de ma théorie sont souvent présentées.

C.Q.F.D.

A ceux qui pensent  « mais pourquoi les industriels du domaine ne le font pas? » Je répondrai qu'ils leur faut encore amortir leurs structures de forage/extraction/transformation actuels.

A+

Petit quizz

Allez, ce soir, un peu de détente.

 

Une question.

Comment faire pour se déplacer jusqu'à 100 km/h avec une empreinte carbone limitée?

Je réfute l'option ne circuler qu'en descente.

Prenons, pour développer cette interrogation, deux trois données statistiques:

Dans la majorité des cas, une voiture ne transporte qu'une personne.

Puisque dans la majorité des cas, les gens ne sont pas en vacances, donc en famille.

Un moteur thermique a, en moyenne, un rendement de 30%, compte tenu du parc automobile global actuel.

Le frein aérodynamique d'une voiture sur la face avant est environ de 25%. Cela signifie donc que 1/4 du carburant utilisé sert à faire un piège à moucherons de luxe.

Les français ont perdu 37 heures dans les emboutillages en 2012 source: http://www.lemonde.fr/mobilite/article/2013/04/24/les-francais-ont-perdu-37-heures-dans-les-embouteillages-en-2012_3165406_1653095.html

Ce qui signifie, consommation "perdue" pour tous ceux qui n'ont pas le système stop and start qui coupe automatiquement le moteur, et qui, malgré tout ont surconsommé, vu que l'on consomme le plus en quittant une situation statique.

D'où le développement du parc de 2 roues, principalement les scooters.

Mais, même là, absurdité. De plus en plus de ces véhicules ont grossi, se sont alourdis, ont vu une troisième roue apparaître à l'avant. Plus encombrants, moins de facilités pour se faufiler!

Un scooter 125 cc développe environ 12 ch. Une voiture urbaine, pas moins de 60.

Je peux arriver à des performances correctes, une vitesse de pointe qui peut se tenir le temps de nos trajets moyens (41 km/j, y compris les déplacements en période de vacances, généralement plus longs, évasion,évasion... donc, en réalité plus proche de la moitié, 20 km).

La solution la plus simple a besoin d'une puissance de.... 1/4 ch!

Vous ne trouvez pas?

Voici la réponse: (pour la lire, surlignez l'espace en-dessous avec la souris)

Le vélo couché.

http://fr.wikipedia.org/wiki/V%C3%A9lo_couch%C3%A9

Vous qui avez suivi le lien, vous avez vu les gains de performances comparé à un vélo "debout".

Encombrement réduit (monoplace), un grand nombre de véhicules de ce type réduit grandement le problème des embouteillages, forcément.

Ces vélos sont si performants qu'ils furent interdits par la fédération internationale l'U.C.I.!

Leur vitesse moyenne est supérieure à celle atteinte par les voitures en ville (Jusqu'à 5 km, le vélo est plus rapide que la voiture : un cycliste roule en moyenne à 15 km/h en ville contre 14 km/h pour une voiture !) cf: http://ecocitoyens.ademe.fr/mes-deplacements/se-deplacer-responsable/transports-doux

Leur poids limité est un gain et terme d'empreinte carbone (masse des matériaux, travail de transformation/fabrication etc...)

Le stationnement est plus aisé.

Des solutions de protection existent pour le confort.

Un bon smartphone sur un dock creux (caisse de resonnance/amplificateur "naturel") remplace l'autoradio, de plus, le vélo fait moins de bruits!

Le smartphone fait aussi gps etc...

Donc, la réponse est le vélo couché, à la condition, je l'admets, que d'un coup d'un seul, une énoooorme quantité des ces objets remplace autant de voitures avec une seule personne à bord!

Mais, penser ainsi par l'absurde, ne serait-ce pas une manière assez logique de songer à une forme de transition énergétique?

Mettons que votre voiture consomme 6 l/100. 6*1.5€= 9€ vous faites 20 km en moyenne par jour multiplié par 20 jours = 400 km

Le premier mois, on économise 9*4 = 36€ et je ne compte pas l'entretien, l'assurance, le parking ou les p.v.

Au bout de 10 mois, on a capitalisé au minimum 360 €.

On se le paye assez vite ce vélo original, certes un peu plus cher que les autres, mais si vite amorti. Sans perte de vitesse moyenne lors de ses déplacements, le contraire est même envisageable.

Songeons un peu plus souvent par l'absurde, des solutions efficaces sont déjà là...

A+

Cogito ergo sum

Comment se forgent mes idées?


   Vous le savez, je tiens sur FB une page revue de presse où je sélectionne de manière totalement subjective les articles qui me plaisent le plus.

Mais d'autres, qui n'ont pas eu les faveurs de mon tri auront pourtant impressionné mon imaginaire, parfois plus au niveau des commentaires échangés sur le sujet abordé que sur la thématique elle-même.

Ce qui fait que je peux surprendre certains de mes lecteurs.

En effet, je suis tout à fait capable de vous pondre une création immédiatement réalisable ou bien me projeter sur dix ans à venir.

Pour être crédible, je me dois d'étudier tous les niveaux technologiques, me former dans des domaines aussi variés que les bio composites ou la mécanique des fluides voire les règles les plus élémentaires de gestion, car un projet ne vaut que par sa pertinence économique.

Hier, avec un ami FB qui travaille au CEA, nous parlions de choses et d'autres, le point de départ étant une opération locale en lien avec la transition énergétique.

Très vite, du fait de ma formation de base, orienté économie, j'ai songé que réduire notre production de co² via l'emploi des énergies vertes était, si si, une vision court termiste.

Nous avons besoin de dépolluer l'atmosphère et les terrains (y compris liquides) de nos erreurs des décennies passés. Avantage? Nous avons rejeté tellement de polluants qui peuvent être valorisés pour de nouveaux usages que leur exploitation offre des emplois locaux, des gisements miniers incroyables puisqu'il s'agit de puiser sur place des « briques » de matériaux déjà extraits, juste à faire un tri avant leur recombinaison.

Après les mines à ciel ouvert, les mines à l'air ambiant.

Imaginons des turbines, des aspirateurs géants qui, tout à la fois seraient des sources d'énergie verte, éolien, et des filtres chimiques... Vous devinez mon intention?

Je pousse un peu plus loin ma pensée.

Quelle infrastructure industrielle en fin de cycle pourrait satisfaire nos besoins en genie civil en en faisant un nouvel usage au moindre coût? Juste en changeant leur utilisation? D'une utilisation polluante, en faire un usage totalement inverse?

Les vieilles centrales électriques. En effet, ces cheminées si familières ont un profil aérodynamique d'un gigantisme tel que leur fabrication a été incroyablement chère.

cheminee.jpg

Au lien de les démolir, réutilisons les. Intégrées depuis tant d'années dans le paysage, elles seront mieux acceptées par la population que de construire d'autres unités. De plus, leur emploi offre des emplois à la population locale. Donc, ces cheminées, de par leur forme peuvent devenir des éoliennes géantes dont la partie mécanique, interne à ces profils, seront des ajouts invisibles. L'économie de BTP occasionné par leur réemploi libère un pouvoir d'investissement pour ajouter une fonction captation de co², mais aussi de particules chimiques en suspension dans l'air.

Après capture, tri et revente. Les éléments polluants, actuellement non rentables si l'on cherche à les prélever seuls, deviennent économiquement viables si on les intégre dans un process industriel plus vaste. Faire d'une pierre deux coups, cette expression vous parle?

Pour le milieu liquide, prenons le cas des stations d'épuration. Jour après jour, on apprend que l'on y retrouve des molécules de médicaments, traces de stupéfiants, métaux lourds etc...

Là aussi, valorisation sur base d'infrastructures existantes.

On songe à faire des microcentrales au fil de l'eau. Tel un chercheur d'or, tamisage du limon, extraction des éléments polluants à recycler.

Autrefois, le limon servait aux agriculteurs, maintenant, on capte les particules pour les accumuler, les trier, tel un énorme entrepot... et, là aussi, les composés à forte valeur (or par exemple) financent les « briques » utiles mais à faible valeur, c'est ce que j'appelle, l'optimum de l'économie circulaire:

On produit une énergie verte locale, on capte la pollution du milieu ambiant via le « travail » fourni, et on fait le tri sélectif qui réduira d'autant nos importations minières, d'où amélioration de notre balance commerciale. C.Q.F.D.

Le tableau périodique des éléments, également appelé table de Mendeleïev nous donne toutes les caractéristiques physiques et chimiques de ces « briques » pour les capturer, force centrifuge, capacités électriques etc... Donc, yapuka!

A+

Chose promise, chose due

Nouvelle création... encore!

Pour ceux qui m'ont lu sur la page FB, j'avais annoncé qu'une nouvelle création avait surgi dans mon cerveau, presque sans le vouloir.

Comme promis, au fil de l'eau, ce jour, je vais vous en parler, suivant mes disponibilités.

Bon, partons du concept d'origine, pour bien comprendre. Le "projet estival". Le but était d'associer le système de volant d'inertie à l'énergie éolienne pour développer les usages, améliorer les performances des éoliennes (circuit long sur un flux d'air concentré), alimenter le volant d'inertie au-dela de la simple récupération de l'énergie au freinage, gérer les freins aérodynamiques d'un véhicule au lieu de simplement les esquiver.

Je vous pose en illustration un croquis "jeté" au coin de la table de "la bête" vue de coté. Pour des raisons évidentes, peu de détails vous seront offerts, petits gourmands!

projet-estival001.jpgEnsuite, développement. Quel véhicule pour profiter de ce groupe propulseur? La majorité des personnes se déplaçant à bord d'un véhicule sont seuls. Le vélo est de plus en plus utilisé. Il ne fait pas toujours beau et, de plus, le vélo n'offre aucune protection aux chocs. Pour finir, le meilleur vélo, en termes de performances est le vélo "couché".

Donc, mon véhicule est monoplace, comme un vélo. Avec une coque de protection, trois roues, pour la stabilité et... repliable, pour lutter contre l'encombrement.

Et, là surprise! Si le véhicule est repliable, exploitation du concept. Le pliage se fera par le biais d'un ressort de rappel. Ainsi, la partie plancher-siège se relèvera avec le passager pour faciliter la sortie du véhicule en le mattant, par glissement, en position debout "assistée".

Second avantage, lors de la prise du véhicule, un jeu de cables-poulies se mettra en jeu lors de l'assise, à la fois pour accompagner en douceur la descente et récupérer ce mouvement en entraînement du volant d'inertie pour lancer le moteur ou recharger les quelques batteries à bord, ce qui facilitera le premier démarrage.

Si j'ai le temps, je vous fournirai les croquis en cours pour expliquer le concept visuellement.

Le véhicule est, ainsi, une sorte de pompe actionnée par le poids du pilote, autant tout valoriser, non?

La structure du plancher, de la coque etc... sera le plus possible en bio composites. Le lin me semble correspondre à mes besoins, puisqu'à performances mécaniques égales, il est plus léger que la fibre de verre. Que, de plus, vu les différents tissages existants, il saura s'adapter aux besoins de moulage plus ou moins épais suivant les contraintes de résistance.

Bon, après cette "mise en bouche", je retourne à ma planche à dessin.

A+