pourquoi pas?

J+8 Rencontre...

Mardi 19 Août 12 h 30...


  J'ai beaucoup de bonne humeur, voire même de l'humour, vous le savez; c'est ce qui me donne l'opportunité de songer à des créations que d'autres n'ont pas eu.

Mais, là, c'est une superbe bonne humeur qui me caractérise.

En effet, mes projets n'ont de valeur que si vous réunissez les compétences. Ainsi vous formalisez le concept, vous avez la certitude du bien fondé de votre idée.

Ce matin, j'ai rencontré une personne de qualité et qui pourrait me rejoindre et, mieux encore, permettre au Fun Lab de Tours d'apporter son propre domaine de compétences pour optimiser le projet par ajout de technos du type ardruino etc...

Il m'a montré l'erreur de base de mon concept d'origine, a trouvé la solution alternative qui, dans ses fondements, ne transforme pas l'invention de base. Cette erreur et sa solution, pour des raisons évidentes de confidentialité, ne sera pas exposée ici. J'attendrai d'avoir réalisé le premier prototype, d'obtenir ainsi quelques datas non criticables, accompagné sans doute d'une vidéo pour dire de quoi il en retourne.

Bref, je suis heureux.

J'espère qu'il en est de même pour vous, à bientôt.

Bon, j'ai un peu de géométrie à faire...

J+5 Petite théorie

Pourquoi je crois à mon moteur à impulsions?


   Dernièrement, sur un forum scientifique, en puisant quelques informations, j'eus l'occasion d'être "taclé" par un modérateur qui a parlé de manière... non modérée!

Sur le coup, une certaine colère m'a pris. Puis, après coup, j'ai compris que mon cheminement de pensée n'avait pas été assez justifiée, que l'histoire saurait présenter mon projet de façon plus crédible.

D'où ce billet.

Deux hommes forts différents se sont opposés. Edison et Tesla. La raison?

L'un défendant le courant continu, l'autre l'alternatif.

Aujourd'hui, les deux ont raison. On emploie l'une ou l'autre des possibilités en fonction des besoins.

Pour le moteur, c'est la même chose.

Un moteur à courant continu fait d'excellentes génératrices, à condition d'une alimentation en "travail" de même nature.

Donc, une hydroliène dans le flux d'un courant marin, stable, sera plus efficace qu'une éolienne (ou aérogénératrice) dans un flux irrégulier ou turbulant.

Mon moteur à impulsions s'inspire de ce genre d'analyses.

D'aucuns disent que, comparé à un moteur thermique, les rendements sont optimaux. Certes. 88% au lien de 30%, il n'y a pas photo.

Mais, pour moi, 88%, c'est peu. Avec le courant de Foucault, nous avons une déperdition thermique qui ne se justifie pas.

Mon moteur est un peu comme un nettoyeur à haute pression. Combinaison de la pression de l'eau au robinet avec une pompe séquencielle, gain de performances.

Pour creuser le sol, vous pour frotter avec un balai. Ou piocher. Quand je jardine, je pioche d'abord, puis je lisse au balai.

Mon moteur fera pareil.

Accélération, pioche, vitesse stabilisée, balai.

Cette métaphore est-elle "parlante"?

Bonne journée.

Je retourne au jardin.

J pour deux raisons.

Chose promise, chose due!

   Voici le projet que j'aimerais développer durant mes congés cet été. Il s'agit d'un moteur, à priori simplifié comparé à un moteur thermique mais, néanmoins, disposant de plusieurs niveaux de technologie à étudier séparément, à associer ensuite.

Pour résumer, voici le concept:

Je désire conserver le vilebrequin d'un moteur classique, supprimer toute la partie haute (pistons, cylindres etc..., autant de pièces à équilibrer, forger, qui frottent, chauffent, se dilatent, qui font que le rendement ne dépasse pas finalement environ 30%.

Ce moteur pourra fonctionner de deux manières, suivant les solutions trouvées.

Un, provoquer la mise en rotation du vilebrequin par impulsion via des électroaimants.

A la mise sous tension, cet électroaimant repoussera un autre aimant sur le rotor positionné en même phase. Deux aimants positifs face à face donne une répulsion.

Sur le stator N électroaimants, sur le rotor N aimants sur N supports tous décalés sur l'axe circulaire pour créer le cycle de rotation.

La puissance de l'électroaimant donne la force de répulsion.

Le système par impulsions tel un jeu du cerceau restreint la consommation énergétique. Le reste du vilebrequin est composé de masses qui entretient le mouvement, un volant d'inertie.

E=MC² donc, pour une masse limitée, la vitesse de rotation donne la puissance.
Par exemple, Volvo, faisant tourner un bloc de 6kg à 60 000 t/mn (cf. http://www.volvocars.com/fr-ch/top/about/news-events/pages/default.aspx?itemid=163 ) arrive à développer brièvement 80ch.

J'ai étudié que la masse et l'encombrement de ce kers pouvait être reproduit avec des disques de meuleuse, produits bon marché.

Pour tout objet en mouvement, le démarrage est le plus vorace en énergie.

Donc, pour son usage ultérieur, ce volant d'inertie est prévu pour rester en rotation parmanente pour une relance rapide et économique. D'où le choix de l'entretien du mouvement par impulsions, peu gourmandes en énergie. Par exemple, sur un véhicule, dont on sait qu'en moyenne, il reste statique 90% du temps, un toit solaire peut fournir l'énergie utile à l'entretien du mouvement.

Un simple cylindre en rotation de 20 cm de long est un ensemble compact, intégrable aisément dans un deux ou quatre roues.

On peut comparer cela à un moteur thermique. Le rapport de taille entre les deux est à l'avantage de mon projet. Pour le même encombrement, on peut associer plusieurs cylindres, cumulant les puissances disponibles, exploitées suivant les besoins.

Par exemple, chaque cylindre fournit sa puissance, l'un après l'autre en situation de basse conso, en cumulé lors de besoins élevés.

Mettons que nous ayons X cylindres aussi performants que le modèle de Volvo. Nous pouvons avoir jusqu'à X fois 80 ch en même temps....

Il est certain que nous n'aurons pas cette puissance avec mon projet! Mais mettons que nous atteignons le quart, voire la moitié de cette puissance, le régime de rotation sera moindre à masse équivalente. Les contraintes sur les paliers et les roulements sera largement réduite...

Un autre système d'alimentation a été aussi envisagé. Faire du capot moteur non plus un frein aérodynamique mais une sorte de bouche qui absorbe le flux d'air du véhicule en déplacement.

Concentré, focalisé, ce flux d'air peut de la même manière pousser une roue à aube unique sur ce vilebrequin. Tel un obturateur, la roue obture jusqu'au moment de l'ouverture (aube) de la partie « éolienne » du système. Tant que nous sommes en phase « fermé » du cycle, l'air s'accumule, se densifie. La compression ainsi obtenue se libère à l'instant de la « lumière » aérodynamique.

Pour les premières expériences, j'imagine ceci:

Produire sur imprimante 3D le carter, les roues à aubes, voire l'axe de rotation sur lequel nous positionnerons les disques de meuleuse.

Une entrée d'air sera produite pour raccorder un compresseur électrique que je possède. C'est un gonfleur de pneus de supermaché que l'on peut sacrifier sans regret.

Nous pourrons, à basse pression juger des résultats, mise en mouvement, vitesse atteinte, efficacité du volant d'inertie etc...

Si le travail fourni est plaisant, on peut adapter le système sur un chariot accroché à un vélo, si possible sur l'avant, tout à la fois pour l'observation et limiter les obstacles aérodynamiques.

Un lien mécanique reliera le cylindre aux roues du chariot de manière débrayable. Nous verrons si l'air transitant au sein du cylindre peut apporter quelque chose au vélo. Au pire, en embrayant, un apport ponctuel d'énergie, en cas de relance par exemple. Au mieux... les limites ne sont pas encore définies.

J'ai aussi pris en compte les surfaces des disques de meuleuse pour la gestion du flux d'air. Elles peuvent faire office de turbine de Tesla. Si le carte du cylindre est surfacé en spirale, on peut faire que l'air s'échappe de la lumière latéralement pour circuler sur la surface des disques jusqu'à un échappement final, l'air entrant faisant un parcours utile long, donc améliorant les rendements. La turbine de Tesla est utile pour des régimes élevés. Donc, la lumière donne une impulsion, les disques font l'accélération...

Vos commentaires?

A plus!

J-1 pour deux raisons.

Vivent les vacances!


   Quand on me connait, on sait que cette phrase est à prendre au second, troisième.... 36 ème degré!

Preuve par l'exemple:

Qui dit vacances dit grasse matinée. Je me suis levé à 7 heures.

Qui dit vacances dit vivre cool. A 9h25, j'ai déjeuné, rangé, fait une lessive, consulté mon ordinateur (revue de presse et de vidéos pertinentes), pris trois cafés, pris soin des animaux de compagnie (à titre d'info, un chien, deux cochons d'Inde), changé les draps du lit et étudié mes projets technologiques avec une nouvelle évolution, soit dit en passant, bref, pas franchement joué relache.

Donc, vivent les vacances!

J'avais annoncé, avec un compte à rebours, que lundi je présenterais mon projet à réaliser dans les trois semaines qui viennent.

Bon.

Mais voila-t-y pas que demain, donc, changement de planning. Rendez-vous à Orléans pour un entretien qui me tient à coeur.

Avec le temps de route (je ne prendrai pas l'autoroute, je préfère le "chemin des écoliers") et celui de la rencontre aurai-je le temps de vous narrer mes ambitions?

Votre attente fièvreuse sera-t-elle satisfaite?

Ceux qui s'ennuient et qui se disent "Peste, j'aurais tant aimé me joindre à cette aventure car je ne sais quoi faire en cette période estivale?" vont-ils en être pour leurs frais?

Que nenni.

Je vais composer le billet de demain ce jour, le mettre de coté, et le publier demain au réveil, comme promis.

En ce qui concerne l'autre actualité, l'hyperloop de E. Munsk, compte tenu du décalage horaire avec les USA, cela attendra le soir, à charge pour vous de naviguer sur Internet pour vous documenter avant de profiter de mon point de vue personnel plus tard.

En parlant d'E. Munsk, ce matin, j'ai visionné ceci:

Cela vous rappelle forcément le système Better Place qui est en grande difficultés. Changer un pack de batteries en deux fois moins de temps que l'on fait le plein d'une berline, c'est parlant....

Certes, il peut être considéré que ladite berline a, en faisant le plein, une autonomie deux fois supérieure à la voiture électrique.

Mais la Tesla a, en conduite respectueuse du code de la route, une autonomie suffisante pour "tenir" deux heures. Donc le temps entre deux pauses conseillées.

Ce qui signifie que le temps de ladite pause, vous pouvez échanger aisément vos accumulateurs et repartir tranquile.

Comme le patron de Tesla compte implanter des centres de recharge à des points stratégiques, no problemo pour "tailler la route". En conservant une moyenne horaire comparable à un déplacement "classique".

Autre avantage, et non des moindres, sachant que ces stations services sont autant d'ateliers de maintenance potentiels, vous faites un échange standard d'accumulateurs, donc, votre pack d'origine qui peut éventuellement, à force de cycles de charge/décharge, perdre en performances, est échangé pour un pack vérifié, état optimal....

Malin, non?

Quand je vous dis que ce type n'invente rien, mais qu'il améliore l'existant pour en faire une réalité économique...

Il me rappelle quelqu'un... S. Jobs. Ne rien inventer, optimiser.

En cela, ces deux hommes sont de grandes sources d'inspiration.

   Et à ceux qui me diront que S. Jobs a commis beaucoup d'erreurs, je dirai d'accord. Justement.

   En retenant de leurs erreurs, on peut encore mieux faire, na!

Bon dimanche et à demain!...

Crowdfunding ou partage de moyens et compétences, encore...

Petit coup de mou...

  Je me suis tu pendant quelques jours pour plusieurs raisons.

Un, je voulais tester les visites de mon site en dehors de tout apport personnel. J'ai pu juger que le nombre de visites se réduisait beaucoup, sans tomber à zéro pour autant. Et que le nombre de pages vues par visiteurs restait important.

Deux, je ne pouvais pas parler de mon actualité, beaucoup de choses en développement, mais peu d'abouties, donc, finalement, en terme de crédibilité, pas grand-chose à dire.

Trois, avec ce temps dont la décence m'interdit d'apporter un qualificatif quelconque au risque de devenir grossier, la pugnacité est un peu éteinte, chez moi comme chez beaucoup d'autres personnes de mon entourage. Donc, ipso facto, l'ours retourne dans sa caverne, do not disturb!

Mais la vie est un cycle et les choses vont et viennent...

Mon premier prototype de bague venturi pour ma voiture est sorti de mon I3D, enfin, de celle d'un ami qui m'a beaucoup, beaucoup aidé!

Je viens juste de la poser, avec tous les ajustements nécessaires, donc, à l'heure où je vous écris, il m'est impossible de vous donner des données objectives sur les performance de l'objet.

Pour autant, je puis dire, que ma voiture cobaye roule bien. Pas de phénomène de rejet. Je diaris même que, comme ça, au jugé, à vue de nez, que cette pièce offrirait, en montant dans les régimes, un léger gain de performances. Mais ce n'est pas une dizaine de kilomètres parcourus qui donneront un réel retour sur expérience.

Le Fun Lab de Tours se développe bien. La diversité des profils des membres qui le composent ouvre des possibilités séduisantes. Et la somme des motivations cumulées me séduit beaucoup. Les ambitions de chacun sont différentes, ce qui est à gérer, mais qui n'est pas un obstacle.

Je dirais que la diversité de ses membres tant au niveau des ages, des expériences, des réseaux, des compétences fait que nous sommes face à un adolescent surdoué, sa seule limite étant qu'il n'a pas encore conscience de ses talents. Voyant les besoins en compétences dans les entreprises que je visite chaque jour, nous sommes aptes, sans le savoir, à être demandé comme consultant, apporteur de solutions rapides et effectives.

Donc, c'est sur cette note positive que je vais vous laisser, mes travaux d'expertise doivent reprendre, malgré les aléas de la météo...

A+

Une Bugatti limitée à 50 km/h

Nouveau compteur de vitesse


  Le week-end, c'est la période de diffusion des magazines automobiles à la télévision. Je les regardes toujours, en direct ou en replay, car il y à toujours quelque chose à retenir, même dans les domaines les plus futiles.

Revient souvent le débat sur les limitations de vitesse, les radars etc...

Parlons un peu d'ergonomie, de pédagogie. Les tachymètres automobiles et moto sont de plus en plus digitaux. Ce sont donc des écrans vidéos, capables de tout représenter. Cette souplesse appelle à une réflexion. Pour beaucoup, les compteurs de vitesse doivent conserver une présentation "classique" à aiguilles, plus flatteuse. Mais, pour une voiture puissante, très puissante, lorsque le compteur va bien au-dela des limitations, vous avez un écrasement des données qui rend la lecture quasi impossible pour les plus basses vitesses. Comment distinguer aisément sur un compteur qui va jusqu'à 250, 300, voire 400 km/h, une différence entre 30 & 50 km/h, entre 50 & 70, entre 70 & 90?

Sachant que les voitures qui sortent de nos usines sont de plus en plus connectées, donc avec un GPS, je suggère ceci:

Le compteur de vitesse affiche sur environ 300°, la partie basse servant généralement aux données du type kilométrage partiel ou total.

Démarrage du véhicule, "full datas". Dans le cas (ultime actuellement) de la Bugatti, un joli compteur qui "monte" jusqu'à 400 km/h.

Premiers tours de roues. Le GPS identifie la situation géographique du véhicule, ville, campagne, aire d'autoroute etc...

Le compteur s'adapte visuellement à la zone déterminée. Par exemple, en ville 50 km/h maximum.

Cala signifie qu'à la vitesse de 45 km/h, le compteur est quasiment "au taquet". La lisibilité est optimale, non?

Lorsque la vitesse limite est dépassée, changement de couleur du fond d'écran, pour alerter le conducteur. On évitera le rouge, excitant, qui pousserait aus excès. Le bas du compteur afficherait la vitesse réelle, sachant que l'aiguille, elle, serait "à fond".

Avantages:

Pour le conducteur habitué au parcours, simple rappel à l'ordre, la routine pousse parfois à des débordements inconscients.

Pour celui qui n'est pas "du coin", qui cherche un peu sa route, cette précieuse indication l'intègre mieux dans la circulation locale. Nombre de visiteurs se font "piéger" en sortie de bretelle de voies rapides, là, "on sait"! J'en parle encore plus volontiers que je réside dans la ville qui détient le radar qui "flashe" le plus en France. Et il n'est pas certain que ce sont les "locaux" les plus verbalisés...

Comme je ne peux pas tout créer, inventer, mettre sur le marché avec mes moyens actuels, je lance cette idée, libre de droits, à toute société qui réalise ces appareils pour en faire le meilleur usage...

A+

Enigme pour le W.E.

Analyse d'un processus cognitif


   Comment l'idée vient au gens?

Cette question est souvent posée. Une optique "Darwinienne" serait qu'à force d'accumuler des informations, de les analyser, on en trouve un élément commun, une "structure" logique qui aboutit à une nouvelle progression, une nouvelle découverte.

Je fais sur FB une revue de presse techno (lien en page d'accueil de ce blog).

Voici ensuite ce que cela donne avec cette petite énigme en images:

quizz.jpg

A vous de comprendre ce que cela signifie!

A+

Crowdfunding ou partage de moyens et compétences J+3

Analyse stratégique de mon projet, conjointement à l'analyse d'une micro-conférence.

   Sur le site Ted.com j'ai pu voir cette vidéo: http://www.ted.com/talks/lang/fr/erik_brynjolfsson_the_key_to_growth_race_em_with_em_the_machines.html

C'est en anglais, mais sous-titré en français. Je tiens, par là même, a remercier les bénévoles qui se chargent de la traduction exemplaire de ces vidéos.

Quel rapport avec mon programme de création d'entreprise et de crowdfounding?

Tout simplement que l'intervenant, Erik Brynjolfsson, dit que la machine n'est pas un ennemi, mais reste un outil, à nous de se l'approprier, notemment par un réel travail d'équipe, ce qui sous-tend une vision complètement différente du management, de la hiérarchie.

Dans mon projet, axé principalement sur l'usage de l'imprimante 3D (I3D) pour créer rapidement, efficacement, des solutions pour le développement durable (DD), répondant à de nombreuses, innombrables demandes, personnalisables quasiment à l'infini, je rentre parfaitement dans le cadre de l'exposé que, j'espère, vous regarderez et méditerez...

Ma structure permet plusieurs choses:

La déstructuration géographique de l'entreprise.

Créer, lorsque le besoin ne se fait pas sentir, un lieu de regroupement du personnel est un gaspillage.

Le temps perdu en déplacement multiplié par le nombre de personnes impactées est dans ce cas une perte de moyens incroyables. Argent, temps, fatigue, agacement...

Un peu comme dans un rendez-vous amoureux, la rencontre entre collègues doit être la réponse à un besoin, pas une contrainte.

Deux, avec Internet, l'échange d'information, qui peut être sécurisé, est le moyen le plus rapide de communiquer dès lors que nous sommes éloignés de plus de... 30 mètres. A une distance plus courte, une forte voix ou un avion en papier avec les infos dessus pourrait battre le temps de la saisie clavier.

Donc, en tant que prestataire, je peux installer chez mon client une I3D, la faire fonctionner à distance, et lui fournir un produit définitif en un clic. Plus de logistique.

Internet en panne, un envoi de support mémoire dont le rapport taille/prix est désormais misérable, comblera le vide.

Des collaborateurs de qualité, je commence à en trouver. Différents de mes capacités propres mais avec des ambitions comparables, chacun s'agrège à l'autre par sa différence, le talent, l'angle d'étude du sujet, son vécu...

Echange de correspondances et de fichiers, coups de fils, voire, si je rebranche ma webcam, dialogue vidéo avec toute la richesse des expressions du visage et du corps sans relations hiérarchiques infantiles mais, suivant les besoins, prise de position d'animateur de l'échange lorsque le sujet l'impose.

Et, quand on le désire, contact réel en terrain neutre pour un debrief, un échange « loisirs » que sais-je?

A chaque fois, la technologie sera une aide.

Et, aussi une source d'économie, donc un gain de pouvoir d'achat...

On parle beaucoup, actualité oblige, des examens qui se préparent et, en corollaire, des jeunes en situation d'échec scolaire. On cite aussi des solutions dites de la « seconde chance ». Ce n'est, ni plus ni moins, qu'une simple reformulation des mêmes savoirs, mais qui seront, là parfaitement assimilés par le jeune.

Dans ma future équipe se trouvera certainement quelques uns de ces jeunes ou moins jeunes qui sont actuellement rejetés et qui ont au fond d'eux des capacités qu'ils ignorent certainement.

Ennui en classe ne signifie pas incapacité. Les professeurs ne peuvent pas toujours accorder l'attention au cas particulier alors qu'ils sont formatés pour le cas général.

Dans une cellule de vie telle que la micro-entreprise, cet échange peut se faire. Trouver le levier, la motivation est LA solution. Les plus grands génies étaient bien souvent des êtres à la sociabilité hors norme, mais lorsqu'ils eurent les bons éléments structurants pour agir, ils ont su, en peu de temps, développer leur activité de manière impressionnante.

Et, là, la machine sera encore un outil, pas un concurrent.

Beaucoup de décideurs qui me lisent partageront mon point de vue:

Nous ne comptons pas nos heures, la fatigue est là, mais, quand « les choses avancent », on ne ressent plus cette lassitude, c'est la période de stagnation qui nous pèse le plus.

Donc, regardez cette vidéo. Objectivement, le troll moyen n'est pas de mise, la critique doit être constructive.

Voyez le champ des possibles. Avancez. Confiants.

Bon week-end à tous, je reste en ligne... au cas où!