travail

absurdum cogito ergo sum

Le système de Peter, une chance!

   Pour ceux qui ignorent ce principe, en voici la teneur:

Toute personne monte en grade jusqu'à son seuil d'incompétence.

De prime abord, ce concept est effondrant. Seuls des nuls nous dirigent?

Seconde analyse. Si je connais le système de Peter, je sais mes limites, là où mon ambition doit se cantoner, et, donc, je cherche chez mon prochain ce qui me manque pour atteindre la performance.

Ce qui démontre l'illusion du self made man. Personne ne peut bâtir de A à Z quoique ce soit sans avoir, d'une manière ou d'une autre, besoin d'autrui.

Le vrai talent est de savoir s'entourer.

Donc, vous qui me lisez, vous qui m'avez croisé, vous mes amis, (bonjour Olivier, heureux de t'avoir retrouvé hier), vous savez (plus ou moins) ce que je suis, mes capacités.

Mais comme je n'ai aucune pudeur, voici mes limites:

Je ne suis pas un entrepreneur.

Cela signifie que je peux vous élaborer un projet, définir le cahier des charges, les moyens à mettre en oeuvre, sa gestion, les marchés, les marges potentielles, un calendrier etc... mais que je n'ai pas envie d'être à la tête d'une entreprise pour lancer ce rêve. Voilà.

Bon, d'un autre coté, ce que j'invente n'est, généralement, qu'une amélioration (souvent radicale) d'un concept déjà existant. Puisque tout existe déjà, ne sait-ce que dans la nature. Suffit de s'en inspirer, donc d'avoir compris "comment ça marche".

Donc, cela signifie qu'une entreprise existante peut voir en moi soit un concurrent si je crée mon entreprise, soit un collaborateur si elle m'emploie...

J'enrage de voir ce que l'on ne fait pas pour améliorer les technologies vertes, panneaux solaires, énergie éolienne, véhicules électriques, mobilité urbaine, livraison au dernier kilomètre, dépollution rentable de l'environnement...

Vous l'avez déjà lu dans mes billets précédents, quand je bute sur une question, je me forme, vive Internet. Mais comme il y a à boire et à manger sur ce réseau, je ne me fie pas à la première source d'information, je croise, compare et fais, à la fin ma propre opinion.

Donc, je fournis ainsi, des idées clé en main dont le tenants et aboutissants sont issus d'une fine et pertinente analyse.

Ainsi, je repond à tous ceux qui me disent « tes idées sont géniales, quand réalises-tu les prototypes? »

Je ne suis pas entrepreneur et n'ai pas les moyens matériels de réaliser ces objets.

De plus, si je fais ces prototypes, leur diffusion m'obligerai à devenir entrepreneur, ce que je ne suis pas, je le répète.

Donc, ipso facto, un entrepreneur des domaines présentés plus haut qui cherche à se démarquer, pour avoir de nouveaux marchés lucratifs, résoudre des problèmes dans son univers, peut s'adresser à moi.

Je ne veux pas être calife à la place du calife, ce serait mon seuil d'incompétence.

Mon système de Peter.

Vous savez ce qui vous reste à faire.

Une rencontre vous offrira la possibilité de découvrir mon parcours professionnel et humain, ce qui a fait de moi ce que je suis, un concepteur, un analyste, un pragmatique... et, aussi unesprit très, très ouvert, en perpétuelle évolution.

A+

Cogito ergo sum, même dans l'adversité

Comment je résiste aux effets parasites?

Tout d'abord, je tiens à remercier tous ceux qui sont peut-être venus pour la première fois sur mon site par l'entremise de « Puissance 2D », Son responsable m'ayant offert une visibilité accrue via un partage de liens. Encore merci Patrice.

Sur la thématique « comment je pense », je vous avais exposé ma manière positive de concevoir, le cheminement d'une création.

Mais des objections naturelles ont pu passer dans la tête de mes lecteurs.

Par exemple, comment faire bonhomme lorsque rien ne se passe comme prévu?

Quand on tourne en rond sans progrès, que l'on est lontemps à ronger son frein?

Par chance, ce genre d'aléas m'arrive aussi. Donc, je peux en parler.

Par exemple, j'attends une fenêtre de tir pour lancer la production de mon premier prototype.

Que faire quand le calendrier prévu est éloigné, voire que de nouveaux retards surviennent, avec toute la frustration qui l'accompagne?

Prenons une métaphore, le joueur de foot-ball sur le banc de touche.

joueurs-sur-le-banc-de-touche.jpg

De plus en plus d'équipes de l'élite recrutent un nombre de joueurs de talent, dépassant de loin les besoins immédiats.

Donc, pour certains banc de touche. Attente. Frustration.

La tentation est forte de « lever le pied » lors des entraînements. Après tout, si je ne dois pas être sur la feuille de match, pourquoi risquer le dépassement, la blessure à l'occasion des séances d'entraînement?

Pour de multiples et excellentes raisons.

Un, qui me parait primordiale, pour le respect de soi.

En effet, si on se néglige, sa propre image de soi en prend un coup. Plus dure sera la remontée.

Deux, pour tester de nouvelles capacités, loin de l'oeil des adversaires.

En effet (encore), si l'on est appelé, les adversaires qui ont leurs notes se diront, « son entrée, compte tenu de ses capacités de jeu, correspond à telle stratégie », et s'adapteront en conséquence. Mais si vous avez un nouvel atout dans votre manche, une botte secrète, vous allez enrhumer l'équipe adverse. D'où le besoin viscéral de se renouveler, d'être curieux de nouveaux savoirs, de nouvelles visions. De plus, cela va avec un certain appétit de la découverte.

A mon modeste niveau, je l'avais fait comprendre par mon jeu intellectuel de farfouiller sur Internet tout et son contraire pour apprendre, directement ou non, de nouvelles solutions à des problèmes qui pourraient survenir.

Ainsi, j'ai, dernièrement étudié le travail des chapeliers, en me disant que cela pouvait me servir dans les pratiques des composites...

A vous de voir comment...

Ce qui est amusant, c'est que tout ceci m'offre un esprit de synthèse dans des univers très divers. En société, savoir répondre à une question qui vous est à priori tout à fait extérieure vous donne une aura incroyable. Si j'ai répondu, c'est que je comprends mon interlocuteur, que j'ai eu la politesse de me mettre à son niveau, de l'écouter et, aussi, de l'entendre.

Mon champ relationnel s'est ainsi étendu.

Donc, si actuellement, je suis sur un banc de touche en ce qui concerne mes projets, j'en explore d'autres, question de ne pas me sentir en attente stérile. D'être à l'instant T à mon optimum.

Je pense à un véhicule qui mixe vélo couché, voiture électrique, voiture qui se replie, amortisseurs magnétiques, récupération de l'énergie des phénomènes parasites, volant d'inertie, mobilité urbaine, contraintes d'encombrement au stationnement, sécurité du conducteur, bio composites, transport de fret...

Autant de paramètres, autant d'équations. Autant de recherches de solutions sur ce qui a déjà été réalisé, découvertes de problèmes non résolus et que je sais résoudre....

Bref, mon temps « libre » n'est pas un temps perdu.

Je ne me fatigue pas, je m'entretiens.

A+

J+24 Après la reflexion, les propositions

Causes et conséquences

   Hier j'ai écrit un commentaire sur une info.

Le site Enerzine.com est visiblement très lu vu que, à la suite de cette publication, le nombre de visites sur mes blogs a littéralement explosé.

Donc, si de nouveaux lecteurs sont parvenus jusqu'ici, on peut considérer que ce sont des professionnels tentés, voire séduits par mon profil atypique et qui désirent savoir quelle est ma stratégie pour les temps à venir.

Mon compte Viadéo a été aussi bien consulté, ce qui prouve que par la publication de mon nom, via les moteurs de recherche, on peut nous trouver rapidement, donc efficacement.

Mardi, sur Arte, une thématique consacrée à la transition énergétique de qualité (on frôle le pléonasme en parlant de cette chaîne), via deux documentaires, a donné un état des lieux de la politique menée en Allemagne depuis 2011, et de ses conséquences sur le niveau européen.

En allant sur arte+7, rapidement, vous pourrez vous documenter efficacement.

Information, analyse, adaptation.

Sur un nouveau billet que j'ai commenté ce matin, j'ai lancé un concept, l'énergie verte 2.0, c'est à dire, non plus la production actuelle d'électricité via le solaire ou l'éolien telle que nous le voyons aujourd'hui, mais la gestion, valorisation, stockage etc... pour éviter non plus des accidents d'alimentation faute de production suffisante, mais par une crise de surproduction locale vs les besoins au temps T.

En effet, l'Allemagne a tellement développé son parc que par instants, sur la marché européen, une production massive est offerte, dangereuse pour les réseaux et, de plus, bradée sur le marché de l'énergie, donc ne permettant pas la rentabilité du dit parc.

Se pose donc deux problèmes:

  • Infrastructure : les réseaux sont adaptés aux sites de production géants, centrales thermiques ou nucléaires, avec une diffusion en étoile au départ de ces sites.

    Pour autant, la production « verte » est diffuse, dispersée et doit se placer dans ce réseau non conçu pour.

    Donc, difficulté pour gérer cette surproduction ponctuelle en ayant pas forcément les aiguillages de réseau pour exporter ce surplus chez les voisins. Les rares voies disponibles ont des capacités d'absorption limitées.

  • Variations permanentes de cette production:

    Tributaire de la météo, forcément fluctuante, gérer un réseau en temps réel est incroyablement compliqué. Il faut, dès à présent, concevoir, voir même installer immédiatement des « tampons structurels » aptes à contenir ces variations extrêmes pour soulager le travail épique des gestionnaires réseaux.


Mais avec quels moyens matériels?

Là, je me positionne.

Mes études et simulations techniques me permettent de définir un ensemble de solutions qui sauront, suivant les besoins, se placer exactement où il est utile de la faire:

Bulbe solaire:

Prévu pour être installé là où il est impossible de poser des panneaux solaires (sites protégés, zones de conflits météorologiques etc...), ce système produit de manière quasi invisible des sources d'énergie en bout de ligne, sécurisant l'infrastructure réseau, tout en ayant un excellent niveau de protection aux agressions physiques. De conception standardisée, elle offre une solution économique via sa production en quantité industrielle.

Volant d'inertie/roue à cerceau:

Ce système peu coûteux, qui peut être télécommandé à distance, offre une double possibilité, production/stockage. Valorisant des friches industrielles, ce système compact est une solution aux variations de productions d 'énergie.

De plus, il pourrait être adapté aux véhicules, limitant d'autant la masse d'accumulateurs embarqués.

Donc volume de production considérable, amortissable rapidement.

Gaz de Stuttgart:

Comme son nom l'indique, ce n'est pas une idée personnelle. Mais c'est une solution complémentaire séduisante, permettant une capture de co², ce qui est une opportunité séduisante, vous en conviendrez.

Eolienne turbine encapsulée:

En complément de mon volant d'inertie, ce profil spécifique optimisera la production éolienne pour limiter drastiquement sa variabilité météorologique, simple travail sur la mécanique des fluides.

Retour de cycles basses température Stirling et autres.

Le documentaire de seconde partie d'Arte présentait une soltution à laquelle j'avais songé. Transformer l'énergie excédentaire en chaleur, le tout dans des grands réservoirs de liquide parfaitement isolés, pour les exploiter au temps utile. Soit on en fait un réservoir pour le chauffage, soir un produit de l'énergie à la demande via les cycles cités en titre.

Comment développer ces projets divers?

J'ai accès à des imprimantes 3d tous matériaux via mon réseau de partenaires. J'ai aussi, potentiellement des compétences disponibles à la fois dans la conception C.A.O. 3D et électronique pour la réalisation de prototypes et même en petite série.

C'est ma politique de l'offre. Ne reste plus qu'à trouver la demande.

J'offre donc une solution r&d économique et dynamique.

La mise en place d'une structure peut se faire en peu de temps, une solution via le Fab Lab de Tours sera à disposition au client demandeur dans les meilleurs délais au moindre investissement, ce que j'appellerais le D.A.E., Droit A l'Erreur, laboratoire réunissant des talents variés, testant ces différentes solutions technologiques et les adaptant aux besoins, structure souple qui s'autorise les erreurs comme source d'enseignement pour les travaux efficaces et définitifs à exploiter par des séniors capables d'utiliser des outils et matériaux « classiques » en en faisant de nouveaux usages, sur une période de temps correspondant à la période de transition sur la mise sur le marché, et des jeunes à la recherche de métiers excitants et foncièrement utiles.

Cet ensemble dynamique et efficace est réalisable, je le dis en peu de temps. De mon coté, je supervise les « ateliers », définis la stratégie de production/développement/implantation en accord avec les investisseurs.

Merci de m'avoir lu. Et de me contacter.

A+

J+9, quelques chiffres

Travail de synthèse...


   Vous qui me lisez (j'ai des indicateurs statistiques qui prouvent que même en août ce blog est consulté, ce dont je vous en remercie), vous êtes parfois à vous demander si tout ceci est bien sérieux.

Donc, voici des chiffres qui vont vous rassurer.

Un, sur mon "projet estival". Après avoir tourné le problème dans tous les sens pour définir un cahier des charges optimal pour un résultat fiable, je suis arrivé à ce budjet primaire:

Réaliser un premier prototype fonctionnel de laboratoire coûterait.... (en matériel) 50€ par module de base.

S'ajoute le matériau pour matérialiser le carter sur I3D, le temps passé dessus par les membres de l'équipe. Si c'est fait "généreusement" par le FunLab de Tours, on peut ajouter, allez, 50 €.

Comme frais de R&D, je connais peu de projets plus économiques!

Deuxième série de chiffres:

Ma voiture transformée. A ceux qui auraient loupé les épisodes précédents, j'ai une vieille Citroën Saxo (11 ans, 115 000 km) qui consommait environ 7l/100 en écoconduite, ce qui correspond aux données constructeur.

(Ce qui signifie que l'écoconduite est efficace, et que cela ne signifie pas rouler comme une tortue, mais bien utiliser les capacités d'un véhicule pour ne pas gaspiller le carburant en allant aussi vite que les autres ).

Avec les aménagements effectués, voici les chiffres de consommation validés par 5 ans de tests permanents:

Conduite sur route (pas d'autoroute ou presque). 5l/100

Conduite mixte (route + ville). 5.5 l/100

Conduite mixte + déposer ma fille au bus pas loin (donc moteur froid). 6 l/100

Dans tous les cas, je suis en dessous des conso constructeur, pour un investissement d'environ 10-15 €.

Autant dire que l'investissement a été amorti depuis longtemps.

A+

J+8 Rencontre...

Mardi 19 Août 12 h 30...


  J'ai beaucoup de bonne humeur, voire même de l'humour, vous le savez; c'est ce qui me donne l'opportunité de songer à des créations que d'autres n'ont pas eu.

Mais, là, c'est une superbe bonne humeur qui me caractérise.

En effet, mes projets n'ont de valeur que si vous réunissez les compétences. Ainsi vous formalisez le concept, vous avez la certitude du bien fondé de votre idée.

Ce matin, j'ai rencontré une personne de qualité et qui pourrait me rejoindre et, mieux encore, permettre au Fun Lab de Tours d'apporter son propre domaine de compétences pour optimiser le projet par ajout de technos du type ardruino etc...

Il m'a montré l'erreur de base de mon concept d'origine, a trouvé la solution alternative qui, dans ses fondements, ne transforme pas l'invention de base. Cette erreur et sa solution, pour des raisons évidentes de confidentialité, ne sera pas exposée ici. J'attendrai d'avoir réalisé le premier prototype, d'obtenir ainsi quelques datas non criticables, accompagné sans doute d'une vidéo pour dire de quoi il en retourne.

Bref, je suis heureux.

J'espère qu'il en est de même pour vous, à bientôt.

Bon, j'ai un peu de géométrie à faire...

J+5 Petite théorie

Pourquoi je crois à mon moteur à impulsions?


   Dernièrement, sur un forum scientifique, en puisant quelques informations, j'eus l'occasion d'être "taclé" par un modérateur qui a parlé de manière... non modérée!

Sur le coup, une certaine colère m'a pris. Puis, après coup, j'ai compris que mon cheminement de pensée n'avait pas été assez justifiée, que l'histoire saurait présenter mon projet de façon plus crédible.

D'où ce billet.

Deux hommes forts différents se sont opposés. Edison et Tesla. La raison?

L'un défendant le courant continu, l'autre l'alternatif.

Aujourd'hui, les deux ont raison. On emploie l'une ou l'autre des possibilités en fonction des besoins.

Pour le moteur, c'est la même chose.

Un moteur à courant continu fait d'excellentes génératrices, à condition d'une alimentation en "travail" de même nature.

Donc, une hydroliène dans le flux d'un courant marin, stable, sera plus efficace qu'une éolienne (ou aérogénératrice) dans un flux irrégulier ou turbulant.

Mon moteur à impulsions s'inspire de ce genre d'analyses.

D'aucuns disent que, comparé à un moteur thermique, les rendements sont optimaux. Certes. 88% au lien de 30%, il n'y a pas photo.

Mais, pour moi, 88%, c'est peu. Avec le courant de Foucault, nous avons une déperdition thermique qui ne se justifie pas.

Mon moteur est un peu comme un nettoyeur à haute pression. Combinaison de la pression de l'eau au robinet avec une pompe séquencielle, gain de performances.

Pour creuser le sol, vous pour frotter avec un balai. Ou piocher. Quand je jardine, je pioche d'abord, puis je lisse au balai.

Mon moteur fera pareil.

Accélération, pioche, vitesse stabilisée, balai.

Cette métaphore est-elle "parlante"?

Bonne journée.

Je retourne au jardin.

Message for Teslamotors

Message à Teslamotors au sujet du projet Hyperloop.

Mesdames, Messieurs,

Je viens de lire le dossier PDF que vous avez fourni à tous ceux que le sujet pouvait séduire.

Ceratines questions se sont posées tant au niveau technique que sur sa viabilité économique.

Comme je suis foncièrement optimiste, plutôt que de poser ces questions, voire de critiquer et vu que ce projet est open source, je vous propose à travers ce courrier, mes propositions constructives:

Premier sujet, la technologie de tubes à basse pression.

Dans le mix de technologies à appliquer à votre projet, vous parliez de Concorde, table de jeu à coussin d'air etc...

Je rajouterai une technologie ancestrale, éprouvée, efficace: Le téléphérique.

En Allemagne, un vieux téléphérique fonctionne ainsi:

Situé près d'un cours d'eau de montagne, la cabine en haut se leste jusqu'à ce que son poids soit à peine supérieur à celui de la cabine du bas, les deux étant reliées via un cable. La différence de poids fait descendre la cabine du haut, par gravité, en entraînant la cabine du bas par leur lien mécanique. Donc, aucun apport d'énergie nécessaire. Arrivé en bas, on vide le réservoir d'eau et on recommence le cycle.

Adaptation de ce principe à l'hyperloop:

Lorsqu'une voiture arrive en gare, son ralentissement peut se faire par frein aérodynamique, créant une compression d'air, cette énergie peut servir à propulser la navette en sens inverse au départ. Equilibre énergétique.

Au milieu du trajet. Les véhicules qui se croiseront seront au même niveau de vitesse à peu de choses près. Des clapets entre les deux tubes feront source de compensation. Le premier véhicule, même en tube de basse pression, crée par son passage un phénomène de décompression derrière lui, le phénomène d'aspiration bien connu. Si un tube est entre la voie montant et la voie descendante, ce phénomène d'aspiration peut être apporté au véhicule en sens inverse, lui réduisant d'autant sa consommation d'énergie. Il suffit de synchroniser les flux de véhicules dans les deux sens pour optimiser ce process.

Second sujet:

Utilisation de panneaux solaires pour l'apport en énergie nécessaire.

J'ai imaginé un concept de panneaux solaires en 3D original, que je cherche à développer et votre projet pourrait être le premier bénéficiaire de cette invention.

Je l'ai appelé bulbe solaire. Sur mes blogs dont voici les liens, vous avez un petit aperçu:

http://inventions-pour-demain-plus-vert-et-moins-cher.e-monsite.com/pages/travaux-personnels/bulbe-solaire.html

Le but: Créer une cage à particules tapissée de cellules photovoltaïques, un piège à photons, alimenté en lumière à son sommet par un puits de lumière. Avantages:

Le puits de lumière fait office de passive tracking.

Le fait d'enfouir les cellules dans le sol lisse les rendements par une gestion de variations de températures.

L'emprise au sol est limitée au diamètre du puits de lumière (60 cm env.)

Tout ce qui entre dans la cage à particules est consommé, plus d'effet miroir.

Le matériel est très peu sensible aux agressions physiques (grêle, vent etc...) car presque pas exposé.

Plus besoin d'avoir les panneaux exposé au sud, le sommet du puits de lumière fait fonction.

Une production en série réduit les coûts, la distance de votre projet est à la hauteur de cette dimension industrielle, les débouchés potentiels étant bien au-dela du concept Hyperloop, votre division solaire pourrait bénéficier de cette découverte.

L'idée a été déposée au bureau des brevets français (INPI), l'antériorité reconnue nous protège.

Il peut ainsi être envisagé par ces deux idées déjà citées que, un, nous réduisons par le premier système les besoins en énergie, deux, que les bulbes solaires sauraient produire un excédent d'électricité à redistribuer sur le marché local. Rentabilité améliorée.

Troisième sujet:

Transport de fret.

Combien de véhicules polluants transportent du matériel sur l'axe SF LA?

Comme je pense que, et vous l'avez évoqué, il y aura des heures de transport de passagers plus intenses que d'autres, les heures « creuses » pourraient être consacrées au transport de fret. Des navettes, plus économiques car non pressurisées, sauraient combler cette baisse d'activité en rentabilisant l'infrastructure. Voire, toujours en reprenant le concept du téléphérique, contrebalancer la masse d'une navette passager par une navette fret de même masse.

Quatrième sujet, optimisation de la motorisation.

J'étudie actuellement un projet de moteur électrique optimal.

Au lieu de développer un champ électrique continu, d'où déperdition d'énergie par le courant de Foucault, je cherche à reproduire le cycle du moteur thermique en ne conservant que le vilebrequin, toute la partie haute, pistons, cylindres, soupapes... étant remplacé par des impulsions électriques du type électroaimants, qui, agissant de manière répulsive, mettent en rotaion ce vilebrequin, à la fois axe de rotaion et volant d'inertie. Mettons quatre ou huit électroaimants en fonctionnement pour les phases d' accélération, un nombre moindre pour entretenir la rotation à vitesse stabilisée, un peu comme, sur certaine voitures thermiques, des cylindres débrayables.

Votre projet me plait beaucoup car il me rappelle l'aérotrain de Bertin des années 60 qui n'a su trouver son développement, faute de la technologie actuelle pour répondre aux problèmes de l'époque (bruit, consommation etc...)

Je suis issu d'une formation en économie qui me donne un certain pragmatisme. La science est une passion complémentaire. Je saisis parfaitement la manière d'agir de Teslamotor et je partage votre manière de développer les marchés sur lesquels vous vous positionnez.

Si mon commentaire attire votre attention, je suis à votre disposition pour tout entretien ultérieur.

Etant en France, à une heure de train de Paris, et, ce qui est pratique, en vacances, je puis par exemple, si vous avez au siège de Tesla en France, la possibilité de visioconférence, me rendre sur place, échanger nos points de vue, je pratique assez bien l'anglais pour dialoguer.

Par contre, ce texte étant un peu long, j'en fais une traduction automatique pour sa diffusion, avec tous les défauts que cela peut entraîner, ce dont je m'excuse.

Veuillez agréer, Mesdames, messieurs, mes meilleurs sentiments.

Jean-Marc Doniat

http://doniattab.e-monsite.com/blog/

https://www.facebook.com/pages/Des-id%C3%A9es-pour-une-meilleure-gestion-des-technologies-vertes-actuelles/161519560570887

http://inventions-pour-demain-plus-vert-et-moins-cher.e-monsite.com/

Message for Teslamotors about Hyperloop project.

Ladies and Gentlemen,

I just read the PDF file you provided to those that the subject could seduce.

Ceratines questions arose as to the technical level of its economic viability.

As I am an optimist, rather than asking these questions, or to criticize and since the project is open source, I suggest you through this letter, my constructive suggestions:

First subject, technology tubes at low pressure.

In the mix of technologies to apply to your project, you were talking about Concorde, game table air cushion etc. ...

I'll add an ancestral effective technology proven: The cable car.

In Germany, an old cable works:

Located near a mountain stream, the cabin top weighed down until its weight is only slightly higher than the lower cabin, the two are connected via a cable. The weight difference lowers the cab top by gravity, causing the lower cabin by the mechanical link. So no energy input. At the bottom, the water tank is empty and the cycle is repeated.

Adaptation of this principle to the Hyperloop:

When a car arrives at the station, the slowdown can be aerodynamic brake, creating an air compression, this energy can be used to propel the shuttle in reverse out. Energy balance.

In the middle of the journey. Vehicles which will intersect at the same level of speed pretty much. Valves between the two tubes will source compensation. The first vehicle, even tube low pressure created by passing a phenomenon decompression behind the suction well-known phenomenon. If a tube is between the amount and the downlink channel, the suction phenomenon may be made to the vehicle in reverse, reducing him all his energy. Simply synchronize the flow of vehicles in both directions to optimize this process.

Second topic:

Using solar panels for energy input required.

I imagined a concept of solar panels in the original 3D, I seek to develop and your project could be the first beneficiary of this invention.

I called solar bulb. On my blogs here are the links, you have a small overview:

The goal: to create a cage particles lined photovoltaic cells trap photons, powered light at the top by a skylight. Advantages:

The skylight acts as passive tracking.

Burying the cells in the smooth floor yields by managing temperature variations.

The footprint is limited to the diameter of the well (60 cm approx.)

Everything that enters the cage particle is consumed, more mirror.

The material is very sensitive to physical attacks (hail, wind etc ...) because almost no exposure.

Need to have the panels facing south, the top of the skylight acts.

Mass production reduces costs, distance from your project is up to the industrial scale, the market potential is well beyond the concept Hyperloop, your solar division could benefit from this discovery.

The idea has been filed in the office of the French Patent Office (INPI), the recognized prior protects us.

It can thus be considered by these two ideas already mentioned, one, we reduce the first system power requirements, two, that the solar bulbs not produce excess electricity to redistribute the local market. Improved profitability.

Third topic:

Freight.

How polluting vehicles transporting equipment on SF LA axis?

As I think, and you mentioned there will be hours of passenger more intense than other times "peak" could be dedicated to freight. Shuttles, more economical because unpressurized, not fill this downturn by capitalizing on infrastructure. Nay, still using the concept of the cable, the mass balance of a passenger bus by a freight shuttle of the same mass.

Fourth subject, optimization engine.

I am currently studying a draft optimal electric motor.

Instead of developing a DC electric field, where energy loss by eddy current, I try to reproduce the cycle of the engine by keeping the crankshaft, the whole upper part, pistons, cylinders, valves .. . being replaced by electrical pulses of electromagnets type, which, acting in a repulsive rotaion bring into the crankshaft, both axis of rotaion and a flywheel. Put four or eight electromagnets for operation phases of acceleration, fewer to maintain constant speed rotation, much like on some thermal cars, detachable cylinder.

I really like your project because it reminds me of the Skytrain Bertin 60s that has found its development, lack of current technology to meet the challenges of the time (noise, consumption etc ...)

I come from a background in economics gives me a certain pragmatism. Science is a complementary passion. I take perfectly how to act Teslamotor and I share your way of developing the markets in which you move.

If my comment to draw your attention, I am at your disposal for any further maintenance.

As in France, an hour by train from Paris, and what is practical, on vacation, I can, for example, if you have the Tesla headquarters in France, the possibility of videoconferencing heading out, exchange points of view, I practice English well enough to talk.

By cons, this text is a little long, I make an automatic translation to its release, with all the faults that may result, for which I apologize.

Sincerely, ladies and gentlemen, my best regards.

http://doniattab.e-monsite.com/blog/

https://www.facebook.com/pages/Des-id%C3%A9es-pour-une-meilleure-gestion-des-technologies-vertes-actuelles/161519560570887

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J pour deux raisons.

Chose promise, chose due!

   Voici le projet que j'aimerais développer durant mes congés cet été. Il s'agit d'un moteur, à priori simplifié comparé à un moteur thermique mais, néanmoins, disposant de plusieurs niveaux de technologie à étudier séparément, à associer ensuite.

Pour résumer, voici le concept:

Je désire conserver le vilebrequin d'un moteur classique, supprimer toute la partie haute (pistons, cylindres etc..., autant de pièces à équilibrer, forger, qui frottent, chauffent, se dilatent, qui font que le rendement ne dépasse pas finalement environ 30%.

Ce moteur pourra fonctionner de deux manières, suivant les solutions trouvées.

Un, provoquer la mise en rotation du vilebrequin par impulsion via des électroaimants.

A la mise sous tension, cet électroaimant repoussera un autre aimant sur le rotor positionné en même phase. Deux aimants positifs face à face donne une répulsion.

Sur le stator N électroaimants, sur le rotor N aimants sur N supports tous décalés sur l'axe circulaire pour créer le cycle de rotation.

La puissance de l'électroaimant donne la force de répulsion.

Le système par impulsions tel un jeu du cerceau restreint la consommation énergétique. Le reste du vilebrequin est composé de masses qui entretient le mouvement, un volant d'inertie.

E=MC² donc, pour une masse limitée, la vitesse de rotation donne la puissance.
Par exemple, Volvo, faisant tourner un bloc de 6kg à 60 000 t/mn (cf. http://www.volvocars.com/fr-ch/top/about/news-events/pages/default.aspx?itemid=163 ) arrive à développer brièvement 80ch.

J'ai étudié que la masse et l'encombrement de ce kers pouvait être reproduit avec des disques de meuleuse, produits bon marché.

Pour tout objet en mouvement, le démarrage est le plus vorace en énergie.

Donc, pour son usage ultérieur, ce volant d'inertie est prévu pour rester en rotation parmanente pour une relance rapide et économique. D'où le choix de l'entretien du mouvement par impulsions, peu gourmandes en énergie. Par exemple, sur un véhicule, dont on sait qu'en moyenne, il reste statique 90% du temps, un toit solaire peut fournir l'énergie utile à l'entretien du mouvement.

Un simple cylindre en rotation de 20 cm de long est un ensemble compact, intégrable aisément dans un deux ou quatre roues.

On peut comparer cela à un moteur thermique. Le rapport de taille entre les deux est à l'avantage de mon projet. Pour le même encombrement, on peut associer plusieurs cylindres, cumulant les puissances disponibles, exploitées suivant les besoins.

Par exemple, chaque cylindre fournit sa puissance, l'un après l'autre en situation de basse conso, en cumulé lors de besoins élevés.

Mettons que nous ayons X cylindres aussi performants que le modèle de Volvo. Nous pouvons avoir jusqu'à X fois 80 ch en même temps....

Il est certain que nous n'aurons pas cette puissance avec mon projet! Mais mettons que nous atteignons le quart, voire la moitié de cette puissance, le régime de rotation sera moindre à masse équivalente. Les contraintes sur les paliers et les roulements sera largement réduite...

Un autre système d'alimentation a été aussi envisagé. Faire du capot moteur non plus un frein aérodynamique mais une sorte de bouche qui absorbe le flux d'air du véhicule en déplacement.

Concentré, focalisé, ce flux d'air peut de la même manière pousser une roue à aube unique sur ce vilebrequin. Tel un obturateur, la roue obture jusqu'au moment de l'ouverture (aube) de la partie « éolienne » du système. Tant que nous sommes en phase « fermé » du cycle, l'air s'accumule, se densifie. La compression ainsi obtenue se libère à l'instant de la « lumière » aérodynamique.

Pour les premières expériences, j'imagine ceci:

Produire sur imprimante 3D le carter, les roues à aubes, voire l'axe de rotation sur lequel nous positionnerons les disques de meuleuse.

Une entrée d'air sera produite pour raccorder un compresseur électrique que je possède. C'est un gonfleur de pneus de supermaché que l'on peut sacrifier sans regret.

Nous pourrons, à basse pression juger des résultats, mise en mouvement, vitesse atteinte, efficacité du volant d'inertie etc...

Si le travail fourni est plaisant, on peut adapter le système sur un chariot accroché à un vélo, si possible sur l'avant, tout à la fois pour l'observation et limiter les obstacles aérodynamiques.

Un lien mécanique reliera le cylindre aux roues du chariot de manière débrayable. Nous verrons si l'air transitant au sein du cylindre peut apporter quelque chose au vélo. Au pire, en embrayant, un apport ponctuel d'énergie, en cas de relance par exemple. Au mieux... les limites ne sont pas encore définies.

J'ai aussi pris en compte les surfaces des disques de meuleuse pour la gestion du flux d'air. Elles peuvent faire office de turbine de Tesla. Si le carte du cylindre est surfacé en spirale, on peut faire que l'air s'échappe de la lumière latéralement pour circuler sur la surface des disques jusqu'à un échappement final, l'air entrant faisant un parcours utile long, donc améliorant les rendements. La turbine de Tesla est utile pour des régimes élevés. Donc, la lumière donne une impulsion, les disques font l'accélération...

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A plus!

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