Projet: Etude objective du principe HHO

Principe:

 

Depuis longtemps, (qui n'a pas entendu parler du « moteur à eau »?) nombre de personnes crédibles ou non, parlent d'exploiter la capacité énergétique de l'hydrogène.

Doutant de ce concept, et me basant sur les infos disponibles (cf. Youtube HHO), j'ai développé mon propre système embarqué à bord de mon véhicule, avec des résultats probants.

Cela signifie que, malgré l'électricité nécessaire pour produire une électrolyse, donc produite par le moteur, ce qui induirait normalement une hausse de la consommation, j'obtiens, par la performance énergétique de l'hydrogène, au contraire une baisse de consommation.

Sachant que j'ai déjà optimisé les flux d'air à l'admission, me faisant chuter ma consommation de 7l/100 à 5,5l/100, ce dernier appendice me fait atteindre en condition réelles de conduite, 5l/100!

Le véhicule? Un vieille Citroën Saxo de 130 000 km, Agée de 13 ans, et que je détiens et améliore progressivement depuis 6 ans.

 

Comme, par ailleurs, visiblement, on peut créer un système de chauffage et voire même un chalumeau avec ce procédé, j'imagine un protocole technologique que j'aimerais développer en laboratoire avec des professionnels.

 

Le principe de l'électrolyse Hho est de créer ce procédé connu de longue date avec une modification majeure:

Rapprocher le plus possibles les électrodes pour limiter le besoin en électricité, sachant que le gaz produit est, tel quel un combustible, un hydrocarbure sans carbone pour éviter tout jargon.

Donc, une électrolyse se faisant par le biais d'eau distillée additionnée de bicarbonate de soude voire de sel, je propose ceci:

Etudier la possibilité d'employer l'eau de mer comme liquide de cette électrolyse.

Voir quel niveau de filtration/décantation est nécessaire pour optimiser les performances du gaz produit.

Car, si cette solution est économiquement rentable, sachant que 70% de la surface du globe est composé de mers et océans, on voit fort bien l'utilité d'une telle filière dans nos besoins en énergie, les sources fossiles arrivant à leurs limites de rentabilité et de disponibilité (peak oil).

Plus besoin de forages, pompage maîtrisé (pour ne pas nuire à l'environnement), réduction des tensions internationales sur la disponibilité du « gisement » de base...

et cela en toute sécurité d'usage.

Pourquoi?

L'hydrogène est extrêmement difficile à contenir, à transporter.

Là, nous sommes en production « on demand », pas de réservoirs.

Coupure du cycle de combustion, coupure de production du gaz immédiate!

On retrouve un réservoir d'eau plate à l'arrêt, plus sur qu'un simple réservoir d'essence ou de GPL.

Ce gaz sert, visiblement tout autant en combustion interne ou externe (Stirling ou Rnakine).

Donc, imaginons cette simple exploitation:

Un navire fait tourner ses moteurs avec ce carburant au lieu du fioul.

Ipso facto, les problèmes de pollution du aux dégazages sauvages sont résolus, vu que les cuves à fioul n'ont plus lieu d'être.

Si, d'autre part, il faut filtrer de l'eau de mer les minéraux et autres particules en suspension, on génère des marchés connexes:

Réalisation d'engrais naturels.

Production minière par tri des composés flottants issus de l'érosion, moins de mines à exploiter.
La combinaison de ces atouts suffit à susciter l'intérêt du monde industriel, d'où ma suggestion de collaboration sur ce procédé « open source », donc sans problème de brevets.

Prolongateurs d'autonomie pour v.e., équipements domestiques, les voies à développer sont nombreuses et source de curiosité pour ingénieurs et chimistes, non?

Les chiffres d'affaires sont élevés, il n'est pas nécessaire de le préciser.

 

Contact: jm.doniat@gmail.com

 

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